Ce qu’il faut retenir pour bien commencer la photographie.
L’avenir du métier de photographe.
Le métier de photographe se tourne vers le tout numérique, que les inconditionnels de l’argentique le veuillent ou non !
Il faut oublier la photographie argentique pour des raisons d’écologie mais aussi pratiques.
Il faut savoir oublier la photographie argentique quand on se tourne vers le tout numérique.
La façon de concevoir une image en argentique est différente de l’image numérique.
Les sels d’argents des films ont leurs tolérances à la mesure de la lumière, loi de l’écart à la réciprocité appelé aussi effet Schwarzschild.
Rappel de l’ effet Schwarzschild.
C’est l’écart à laquelle une prise de vue qui photographiée à f/8 au 1/250 donnera la même exposition qu’une prise de vue avec un diaphragme de f/11 au1/125. Mais dans des vitesses plus lentes, à partir de la seconde, voire, au 1/4 de seconde, l’exposition ne sera pas identique en éclairement. Autrement dit, plus la vitesse est longue, plus il faut poser long, sans bien entendu, modifier le diaphragme. Ce qui sous entend qu’un temps de pose de 2secondes pour une ouverture de f8, il faudra poser, non pas de 2secondes, mais à 3secondes, voire plus, tout dépend de l’écart de l’écart à la loi de réciprocité du film utilisé.
En photographie argentique, l’image est latente. Plus on attend avant de développer ses films, c’est-à-dire, plusieurs jours, cette loi de réciprocité peut alors se manifester aussi. Mais là, il s’agit d’un autre phénomène, toujours en rapport avec la chimie argentique. Vous limiterez une partie de ces inconvénients en stockant vos film au réfrigérateur.
Cette loi existe-t-elle en numérique ? Je ne sais pas. L’électronique doit certainement calculer pour poser juste.
Quant aux supports papiers photographiques, ils ont aussi leurs tolérances. Ces tolérances sont liées à la chimie. Conservez vos papiers au réfrigérateur sauf ceux destinés en tant que support numérique.
La chimie est éliminée par l’évacuation des eaux usées domestiques, d’où un risque important de contamination par les sels d’argents que le photographe amateur ne collecte pas et par les produits chimiques, risque d’empoisonnement de la faune et de la flore. Les produits chimiques qui servent à développer l’image argentique sont éliminés avec les eaux usées.
Tous ces produits mélangés aux phosphates des lessives, des produits solvants que la l’industrie du bâtiment utilise dans les peintures, tout cela à un prix, celui de voir disparaître la faune et la flore aquatique.
L’autre façon de concevoir la photo numérique, est que les pixels qui remplacent les sels d’argents ont des tolérances beaucoup plus précises. Chaque pixel étant chargé en électrons qui apportent l’information de l’intensité lumineuse, (lumière et contraste ainsi que les densités de couleurs), puis, ce courant électrique est traité par des circuits électroniques propres à chaque pixel ou à un groupe de pixels directement sur le capteur de silicium. L’information ainsi traitée va être dirigée vers le logiciel de l’appareil de photo et ensuite être mémorisée par l’unité de stockage, comme le compact flash.
Ensuite, cette information sera traitée par votre logiciel de retouche d’image qui retouchera pixel par pixel ou un ensemble de pixels, voire, ajouter des calques. Ce procédé de traitement d’image est bien supérieur au traitement de l’argentique qui a ses limites.
Le numérique, quant à lui, n’est pas épargné de la pollution. Il utilise des métaux lourds, ceux qui, par exemple, servent à souder les composants sur les circuits, des vernis pour fixer les soudures etc.
Mais tous ces métaux, peuvent être récupérés et réutilisés y compris les contacts en or et en argent.
Avantage du numérique.
Ils sont nombreux. Le numérique apporte surtout de la souplesse dans les traitements des images.
Quant à la définition des images, le numérique amène une foule de détails que l’argentique ne peut aboutir car noyés dans les sels d’argents.
Là où l’argentique à ses limites, le numérique le surpasse.
Les logiciels sont des outils puissants à condition de savoir les utiliser avec méthode et discernement.
Tout comme l’apprentissage de la prise de vues numérique, l’apprentissage de la retouche d’images ne se faire que par des répétitions d’exercices.
Le matériel photo.
À ne pas négliger.
C’est un achat important. Il vous faut déterminer votre besoin. Pour cela fixez-vous un objectif !
La photographie numérique est sans cesse à l’affût des dernières technologies.
Votre boîtier réflex sera un 24X36 pour le côté pratique et « léger ».
Pour les incontournables et fortunés du moyen format, optez pour un boîtier dont la visée s’effectue à la hauteur de vos yeux, comme un 24X36, c’est bien plus pratique et rapide pour la prise de vue.
Les optiques seront d’extrêmes qualités.
En randonnée, optez pour les zooms d’extrêmes qualités et d’un objectif Macro, moins encombrant et onéreux qu’une panoplie de focales fixes. Les zooms sont peut-être un peu moins qualitatifs que les focales fixes, mais cela n’est pas certains ! Cela peut-être en rapport avec la focale et du diaphragme. C’est un choix. Randonner plusieurs jours en montagne avec un sac à dos lourdement chargé ou plutôt léger, c’est à vous de voir. Moi, je préfère contempler le paysage que de galérer dans une montée. Pensez aussi à l’indispensable objectif Macro, (appelé aussi, objectif Micro), il vous servira pour les portraits, la photographie d’insectes ou de fleurs.
N’oubliez pas l’indispensable nécessaire d’entretien pour vos objectifs.
Abstenez-vous de nettoyer vous-même le capteur de votre appareil de photo ! Il suffit d’un seul geste maladroit pour dérégler, voire, rayer ce précieux imageur. Mettez-vous à l’abri du vent et dirigez votre appareil de photo vers le bas lorsque vous changez d’objectif.
Ce nettoyage es gratuit chez NIKON au magasin de ce fabricant situé Boulevard Beaumarchais à paris.
Évaluation des focales pour le format APS-C, coefficient de 1,5.
En randonnée, optez pour les zooms d’extrêmes qualités et d’un objectif Macro.
Pour les paysages, un zoom dont la focale varie de 10mm à 22mm, voire, 24mm. mais bien sûr, vous pouvez réaliser des paysages avec des focales plus longues, mais vous serez limité en angle de champs. Tout dépend de votre sujet.
Conseils des choix de focales.
Pour les paysages et la photo ou le moyen téléobjectif est utile, la focale du zoom devra varier de 17mm à 55mm, voire, 70mm.
Pour la photographie animalière, l’architecture, et là, ou le sujet est inaccessible, comme la photographie animalière : Bouquetins, rapaces, ainsi que les paysages lointains, comme certains sommet en montagne, ou tout simplement pour isoler, voire, détacher votre sujet, comme un groupe d’alpinisme, par exemple, un tété zoom, la focale du télé zoom devra varier de 100mm à 300mm, voire, 400mms, ce qui fait pour un format de 25X36mm de :
150mm à 450mm, voire, 600mm, c’est pas mal !
La lumière d’appoint.
Le flash électronique.
Le flash devra être de la même marque que votre appareil de photographie ou d’une marque ayant pignon sur rue et compatible à 100% avec votre appareil photo. Il sera de préférence d’une technologie avancée. Si vous achetez votre appareil, un jour J, choisissez aussi votre flash ce même jour. De toute façon cet accessoire est vraiment indispensable à la réalisation des photos en intérieur ou pour déboucher les ombres d’un portrait photographié dans un sous-bois, par exemple. Ne comptez pas sur le flash intégré. Il est surtout pratique pour piloter d’autres flashs sans fil.
Choisissez un nombre Guide élevé, supérieur à NG30. Plus le Nombre Guide est élevé, plus vous serez à l’aise dans le calcul de votre couple Diaphragme / Vitesse, sans être obligé d’augmenter la sensibilité, en ISO.
Un accessoire indispensable pour le flash est la barrette afin de déporter le flash sur le côté. Ceci afin de réduire certains effets, comme les yeux rouges. Achetez en même temps que la barrette le cordon qui relie le flash au sabot contact de votre boîtier. Tous les cordons ne sont pas compatibles avec l’intégralité des marques. Vous risqueriez de perdre certaines fonctions de votre flash. Au moment de cet achat, faite un test sur votre matériel.
Pensez au diffuseur de la lumière du flash autre que celui qui est vendu avec le flash car il n’est pas suffisant.
Ne comptez pas sur le flash qui est incorporé avec le boîtier. Il peut servir à piloter d’autres flashs, mais il est insuffisant en tant que d’utilisation comme flash principal. Attention aux ombres portées de certains objectifs.
La lumière de studio.
Adoptez cet achat que si vraiment vous faites de la photo en intérieur. C’est un matériel coûteux et qu’il faut associer à des flashs électroniques dont la puissance s’exprime, non plus en Nombre Guide, mais en Joules.
Il vous faut aussi un ensemble d’éclairage de lumières, type du jour, 5500°K, des éclairages spot pour ne focaliser que la partie à éclairer, des diffuseurs pour adoucir les ombres.
La lumière d’appoint pour photographie de petits objets.
Il s’agit d’un accessoire porte-objet qui ressemble à une tente, ou à une table avec un fond, le tout est translucide pour que la lumière puisse traverser la matière. Son avantage est son prix. Relativement peu coûteux, sans la lumière, bien sûr. Quant à la table, elle est démontable, donc, on peut la ranger dans un placard.
Un jeu de papier de fond de couleur différente est nécessaire pour identifier le fond.
Ce petit matériel d’éclairage avec la table et les fonds de papier couleurs est vraiment indispensable.
Si vous êtes un photographe passionné de la prise de vues de petits objets.
La Nature Morte peut se réaliser sur d’autres accessoires, comme une table, par exemple. C’est à vous de composer le décor parfois, peu de choses suffisent. Seule votre imagination aboutie à la réalisation de votre art.
Le pied photo.
Ne négligez pas le pied photo, c’est un accessoire important. Il devra supporter le poids de votre appareil de photographie avec un téléobjectif de 600mm, voire, 800mm. Choisissez-le en Carbone, vous vous direz merci pour le poids, surtout si vous pratiquez la montagne. Il est la réussite de la netteté de vos photos et de vos photos panoramiques.
La rotule devra être conçue avec une semelle de fixation rapide avec un blocage sécurisant pour votre appareil photo.
Si vous pratiquez la photographie panoramique, la rotule devra avoir une graduation en degrés d’angle.
Le pied devra être conçu avec une position dite, ras du sol, c’est-à-dire au plus bas, il devra s’écarter pour positionner votre appareil de photo au plus près du sol, bien utile pour la Macrophotographie de fleurs ou d’insecte.
Le pied photo vous garantira des photos nettes. Il est absolument indispensable pour la photographie panoramique car chaque prise de vues doit être décalée d’environ 20 % pour pouvoir être raccord lors du photomontage.
Le sac photo.
Un sac pratique, surtout si vous randonnez en montagne, un sac à dos muni d’un compartiment pour ranger vos effets personnels vous sera appréciable. Un système d’attache sur le côté pour fixer le pied.
Le sac devra être muni d’espaces sécurisant pour le rangement des objectifs et de votre chambre photographique.
Pour des petites balades de quelques heures, une sacoche suffisamment agencée pour y ranger un boîtier reflex, un flash, un zoom grand angle et un zoom télé. Le portage se fera à l’épaule ou en bandoulière, la courroie devra être adaptée à ce type de potage.
À proscrire.
Les sacs qui se portent en diagonale sur votre torse. Le portage est pénible et le poids du matériel tire sur le coup, (Les vertèbres cervicales) et aussi la glotte (pomme d’Adam), je l’ai essayé. Il m’a coûté 100€ pour rien.
À retenir.
Il faut savoir dépenser un peu plus, là ou s’est utile.
Le poids est l’ennemi numéro un pour un randonneur. Lourdement chargé, vous risqueriez de faire demi-tour. Ce serait bien dommage après de longs mois de préparation physique et de votre matériel de photo ainsi que de votre randonnée.
Les réglages de votre appareil de photo réflex.
L’affichage de Température Couleur, TC.
Définition de la Température Couleur. Important pour réussir vos photos.
Rappel.
L’unité de température et représente la valeur précise de 273,15°K. Son symbole est : (°K).
Sa valeur est identique au degré Celsius qui a pour symbole (°C).
On définit la Température Couleur en chauffant un corps noir comme le Carbonne
Qui prend alors toute une variété de teinte allant de l’infra Rouge, lumière à peine visible, à un Rouge présent, puis, progressivement vers l’orangée, Jaune, Blanche, puis en fin bleutée.
Bien entendu, en chauffant, le Carbone fait apparaître plusieurs densités de ces teintes. Il y a donc une multitude de Rouges, d’Orangées, de Jaunes, Blanches et Bleutées.
Chaque différence correspondra par définition à une valeur exprimée en Température Couleur. C’est l’échelle des Degrés Kelvin.
Représentation de la couleur selon Kelvin.
C’est Lord Kelvin (1824–1907) qui a eu l’idée de comparer les variations de couleur de la lumière du jour avec celles d’un corps non coloré (le corps noir) que l’on chauffe à haute température et qui passe successivement du rouge, au jaune, au blanc et enfin au bleu. Il propose ainsi une comparaison commode pour caractériser les illuminants naturels ou artificiels. La température de couleur est donc l’indice de neutralité du blanc.
Échelle des valeurs de la TC en valeurs ascendantes.
La bougie vers 1800°K à 200°K.
La lampe à incandescence, c’est selon sa puissance, vers 2500°K à 3000°K.
La lumière froide vers 300°K.
La lampe Halogène, étalon des films couleurs en photo, 3200°K.
Le levé et couché du soleil, la TC se situe vers 3200°K à 3800°K.
Ce qui fait la différence entre un levé et un coucher de soleil jaune orangé, est la présence de bleu du soleil qui se lève, présence de Magenta.
La Température Couleur de la lumière du jour se situe aux environs de 3500°K à 3700°K. C’est la TC une heure après et avant que le soleil se soit levé et deux heures avant qu’il ne se couche.
La Température Couleur de la lumière du jour après, se situe autour de 4250°K à 4350°K et varie d’un lieu à un autre :
À 15h en campagne, à 15h au bord de la mer et à 15h en montagne à 2000m d’altitude, la Température Couleur ne sera pas identique. Elle sera plus élevée en montagne car la présence de bleu est plus importante qu’en campagne et qu’au bord de la mer.
La Température Couleur de milieu de journée, quand le soleil est presque à son point zénithal, est de 5000°K. C’est aussi la référence D50 que l’on choisit lorsque l’on effectue un PROFIL ICC d’un écran plat et des lumières de contrôle d’un bon équilibre de la couleur d’une épreuve. Étalonné à cette valeur, il faut que toute la chaîne de production le soit aussi.
Important.
L’équilibrage de toute chaîne de production est à 5000°K.
L’équilibrage de la TC chez peut se faire à 5500°K ou à 6500°K. Il ne faut jamais être en dehors de ces trois valeurs et qu’elles correspondent à l’ensemble de votre chaîne de production. Ne soyez pas fantaisiste.
Pour les photographes avertis.
Vous pouvez calibrer la TC de votre appareil de photographie à la valeur du blanc que vous avez équilibré votre chaîne graphique.
Mais il faut savoir faire ce réglage. Si ce réglage n’est pas réalisé selon la convention, vous risquez la catastrophe. Aussi après avoir étalonné la TC de votre APN, faites des essais.
Pour résoudre vos problèmes d’étalonnage, le site d’Arnaud Frich peut répondre à vos questions.
http://www.arnaudfrichphoto.com/gestion-des-couleurs/calibrage-calibrer.htm
La Température Couleur de la lumière du jour en plein soleil au zénith est de 5500°K. C’est la Température Couleur de la lumière du jour des films couleurs et du flash électronique. Mais pour ces derniers, il est souvent constaté une TC plus bleutée et comprise entre 5800°K et 6000°K.
La Température Couleur de la lumière du jour dans les ombres et par temps nuageux se situe autour de 5800°K à 6000°K. Les ombres sont un peu plus bleutés. C’est pour cela que dans un paysage de neige que les ombres sont bleutées. Ne jamais corriger ce bleu lors de la retouche d’image, sauf pour effectuer des effets. Vous risqueriez à coup sûr de détruire la colorimétrie de votre photo.
La Température Couleur de la lumière du jour d’un ciel couvert est d’environ à 8000°K à 8500°K. C’est donc une lumière bleutée. Ne corrigez pas cette légère dominante qui correspond à la période solaire et de l’altitude à laquelle vous étiez au moment de la prise de vues, ce serait dommage.
La retouche d’images, c’est aussi un exercice de sa mémoire visuelle. Se rappeler l’équilibre de la Température Couleur au moment de la prise de vues fait partie du savoir-faire du photographe.
Un appareil de mesure de la température couleur se révèle très pratique. J’y reviendrais.
L’équilibre de la Température Couleur de la lumière du jour s’appelle la balance du blanc.
Le levé et couché du soleil.
La lumière du jour en début de matinée, une heure après le lever du soleil, elle monte progressivement
vingt minutes avant son levé du rouge pourpre au jaune vers 3200°K à 3800°K.
Durant cette brève apparition, le soleil est dans toute sa splendeur et en cas de présence de nuages, donne un ciel enflammé. C’est le moment de prendre des photos, surtout en montagne où au bord d’un lac…
Une heure après le coucher du soleil, la TC oscille de 3800°K vers 3200°K. Les teintes varient, c’est pourquoi, que les couchers de soleil sont souvent jaunes, oranges et rouges sur son horizon. C’est aussi le moment de prendre des photos.
Évaluation de la Balance des Blancs.
L’œil ne peut en aucun cas évaluer avec précision la bonne colorimétrie de la valeur d’un blanc, c’est pour cette raison que j’ai donné les valeurs avec une mention plus ou moins.
Sur une photo prise dans une ambiance ensoleillée avec des basses et des hautes lumières avec des valeurs de blanc, fleurs, vêtements, murs etc. je verrais un blanc d’une certaine valeur exprimé en TC°K, tandis que vous, vous verrez cette valeur différemment.
L’œil ne peut en aucun cas juger la valeur d’un blanc avec précision, mais il peut s’en rapprocher.
La seule méthode de photographier un blanc dans une précision très proche de la réalité est de le mesurer avec un instrument de mesure, le thermo colorimètre.
Le thermo colorimètre.
Le thermo colorimètre est une cellule photo électrique complexe et sensible aux radiations de la lumière blanche, (mélange des couleurs du spectre visible). La valeur du blanc varie en fonction du rythme solaire : Horaire de la journée, des saisons, de la météo, (temps ensoleillé ou pluvieux, avant et après un orage), de la latitude où l’on se situe sur la sphère terrestre, de l’altitude exprimée en mètre à partir du niveau de la mer, mais aussi, si l’on se trouve au bord de la mer, en plaine ou en montagne, la présence ou non de la neige… Et aussi près de l’équateur, voire, des pôles.
Le thermo colorimètre est pourtant le seul instrument de mesure pour photographier l’ambiance colorimétrie avec précision. Mais il faut compter environ 1000€.
Fort heureusement, les technologies numériques permettent d’afficher une valeur de blanc fort acceptable.
Pour cela, je vous conseille de régler ce programme sur une va leur de blanc automatique. C’est moins catastrophique que de régler une valeur de blanc manuellement et que l’on aura bien de la peine à s’en souvenir au moment de la retouche de cette image.
La Température Couleur s’ajuste toujours sur un fichier au format RAW, c’est une retouche Négative, (film négatif).
Au format JPEG ou TIFF, il faut utiliser des outils plus contraignants et surtout, moins précis, le Mélangeur de Teintes.
Utilisation du Thermocolorimètre.
Après avoir mesuré la Température Couleur, il est indispensable de la noter sur un carnet comme suit :
Le lieu de votre photo ou d’un ensemble de photos prise au même endroit.
Exemple :
Lieu : Annecy, le lac.
TC 5800°k au soleil.
TC 6200°K à l’ombre.
En procédant ainsi, devant votre logiciel de retouche d’images, si l’affichage de la TC est différent de celle que vous avez mesurée, il vous sera alors facile de rectifier.
Cette rectification ne peut s’effectuer que sur les fichiers RAW et dans CAMERA RAW.
Interprétation de l’outil Niveau dans Photo Shop CS.
Pour mieux comprendre l’importance de l’interprétation des courbes de niveaux, analysons cette photo que j’ai photographiée à Berck-sur-Mer.

L'image est sans détail. Elle est sous exposée.

Grâce aux courbes de niveaux, l'image à retrouvé une meilleur tonalité dans les hautes et basses lumières.
On peut encore pousser la correction de cette image par d’autres outils de Photo Shop.
L’originale paraît sous exposé.
Les trois curseurs des courbes de Niveaux sont à leur position de mesures normales.
Sur cette même photo ci-dessous, j’ai rétabli avec le curseur des blancs à droite pour le situer sur le pied de la courbe.
J’ai par la même occasion donnée le Noir manquant en plaçant le curseur de gauche pour le situer au pied de la courbe.
Il en résulte une image dont les valeurs sont corrects.

Résultat finale après développement dans Photo Shop CS.
Ci-dessous, cette même photo; Fichier RAW développé dans CAMéRA RAW, puis dans Photo Shop CS.
Vous constaterez que la Courbe de Niveaux a changé. Les Hautes et Basses lumières occupent leur extrémité respective.
D’une image, fade, sans détail, nous avons pu, grâce Photo Shop CS, de donner à notre image, une valeur à peu près correcte. Tout dépend de la qualité originale du document.
C’est pour cela qu’il faut que vous compreniez l’importance de contrôler votre photo dès la prise de vue et recommencer en veillant aux paramètres de votre appareil de photo ; Le couple Vitesse/Diaphragme, le système de Mesure…
Voici une photo originale que CAMERA RAW indique en rouge, une sur exposition dans les Hautes Lumières, et en bleu, un écrêtage dans les Basses Lumières.

Notre-Dame, photo originale, écrêtée.
Cette même photo après développement dans CAMERA RAW, suivi d’un habillage d’un liséré gris et d’une Marie-Louise, (cadre), noire effectué dans Photo Shop CS.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP.
Cette photo représente une colorimétrie qui peut paraitre plus générale, mais qui ne marque pas l’horaire de sa prise de vue.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP et l'outil netteté.
Cette photo à été légèrement rehaussée en luminosité générale avec l’outil Pipette, ainsi qu’en netteté dans photshop. Je la trouve un rouge en dominante.
Constatez aussi que l’enregistrement pour le WEB dégrade le document.
Le réglage de la colorimétrie, c’est aussi un peu de rêve et l’amour de notre passion.
La colorimétrie, appelée aussi mélange des couleurs. Elle affiche les teintes de la peau, de celles des végétaux et bien d’autre encore.
Si vous n’avez pas de connaissance suffisante en colorimétrie, ne touchez pas à ces réglages. Préférez-lui l’automatisme, moins de précision, certes, mais plus précis qu’un manque de connaissances dans cette science.
Les appareils photos numériques des années 2010 affichent des valeurs en automatismes bien supérieurs à ce qu’ils furent dans les années 2000 à 2008. En 2008, sont apparus les premiers reflex numériques avec des traitements du signal numériques en 14BIits et en 16Bits. Dans un proche, avenir, nous pouvons nous attendre à des traitements d’images à 18Bits, voire 20 Iits ou 22Bits. Nous obtiendrons ainsi une meilleure séparation des teintes identiques mais différente en luminance, comme, les valeurs d’un ciel nuageux. Ce serait idéal pour des dégradés avec une précision de rêve. Mais là encore, l’œil a ses limites.
Les écrans destinés aux arts graphiques seront, quant à eux capables d’afficher cette résolution et afficher ainsi, un espace sRVB à la hauteur du 100%. C’est déjà le cas avec le constructeur DELL et son modèle Dell U2410, c’est un 24pouces pour un prix en mars 2010 de 649€ TTC. Comme pour ce prix, il n’est pas doté d’une calibration Hardware, il faut donc lui ajouter un système de mesure avec son logiciel, ce qui augmente son prix d’environ 200€ à 500€ selon le type de sonde que vous lui attribuerez. Je vous conseille une sonde de qualité pour une colorimétrie complète.
L’avenir dans les technologies numériques est donc rassurant, mais à quel prix ?
Vous trouverez les références de ce moniteur et parmi tant d’autres sur ce site :
http://www.cmp-color.fr/Moniteurs.html#m24
Les réglages de la saturation et du contraste sur APN.
Ce sont les seuls réglages que vous pouvez modifier à condition de le faire avec parcimonie et mémorisé dans un espace spécifique à la prise de vues. C’est le cas où NIKON propose un réglage A, un réglage B, un réglage C et un réglage D. Conservez un réglage ou tout est à zéro, par exemple dans A.
Vous pouvez ainsi mémoriser un réglage avec un peu plus de contraste pour les paysages dans l’espace B et mémorisez un contraste plus doux pour les portraits que Vous mémoriserez dans l’espace C. Attention.
Il vous sera difficile, voire, impossible de revenir en arrière dans votre logiciel de retouche d’images, sauf si vous utilisez CAPTURE NX2, logiciel de traitement des fichiers RAW.NEF propre à NIKON qui prend en charge vos paramètres.
C’est pour cela que je vous conseille de faire une prise de vues de votre sujet dans l’espace A, puis dans un autre espace de votre choix.
En photographie numérique, il faut impérativement multiplier ses prises de vue à des réglages différents.
Parlons un peu de technologies.
En photographie argentique, le photographe sait maîtrisé toutes les technologies mises en œuvre pour remettre à son client le résultat de son travail.
Il sait aussi maîtrisé la finition de ses épreuves en vue d’un vernissage.
Il a une connaissance des produits chimiques pour révéler l’image et donner ainsi une résolution maximale, malheureusement la photographie argentique a ses limites.
Le photographe numérique, quant à lui, a une connaissance des technologies numériques mises à sa disposition pour remettre à son client un travail parfait.
Ce qui fait la différence qualitative de ces deux technologies, est que l’image numérique va plus loin en repoussant les limites de la photo argentique, grâce aux pixels qui remplacent l’antique sel d’argent.
Comprenons comment on obtient une image numérique de haute résolution.
Comme nous l’avons vue, l’image numérique ne peut se former que grâce à des pixels et au traitement numérique de son signal.
Le maillon important est les pixels.
Les pixels reçoivent la lumière blanche en son centre, grâce à une microlentille qui concentre la lumière reçue en son centre et correspondant à ses propres longueurs d’ondes et proportionnellement à leurs intensités lumineuses sous forme de signal analogique.
Ensuite ses signaux analogiques descendent vers une sorte de tiroir où ils sont convertis en signal numérique grâce aux traitements, c’est le Convertisseur Numérique analogique.
La qualité du signal est d’avantage lié à son traitement à condition que le capteur délivre un signal numérique propre, c’est-à-dire nettoyé de tous résidus parasites, comme le bruit.
La taille des pixels rentre donc dans la définition du signal numérique.
Sur les petits capteurs, APS-C, pour graver 12M de pixels, il faut recourir à coiffer chaque élément d’une microlentille pour avoir la moindre déperdition des détails de la lumière qui va former l’image.
Sur les capteurs de grande taille, comme les dos numériques, les pixels sont gros, donc par déduction, absorbent l’intégralité de la lumière, donc, il n’y a aucune nécessité de coiffer ces pixels d’une microlentille, à condition d’être raisonnable dans le nombre de pixels.
À quoi correspondre le nombre de pixels sur un capteur ?
Le nombre de pixels correspond à la taille native de l’APN.
Au début de la photo numérique les capteurs avaient :
3M de pixels pour une image native de 13cmX18cm à 300DPI.
10M de pixels pour une image native 20cmX30cm à 300DPI.
12M de pixels pour une image native 45cmX30cm à 300DPI.
24M de pixels sur un capteur 24X36 donne une image native de 64cmX42cm à 300DPI.
60M de pixels sur un capteur de dos numérique, PHASE ONE P64+, donne une image native de 95 cmx71 cm à 300DPI.
L’avantage du nombre de pixels est bien évidemment de faciliter le recadrage en post production.
C’est aussi de pouvoir faire des tirages grands formats, d’où l’avantage du dos numérique.
Le traitement du signal numérique.
La définition d’une image numérique est liée à sa résolution.
Actuellement la résolution de traitement de l’image sur les logiciels embarqués sur les APN a une résolution de séparation de la luminance sur une même teinte, c’est-à-dire sans marquage, de 16Bits.
Mais je pense que l’on peut aller plus loin, par exemple à 18Bits, voire, 20Bits en vue, bien sûr, d’une meilleure séparation des teintes.
Faut-il changer la norme de résolution native de l’image, APN ?
La norme actuelle permet d’afficher une résolution de 300 DPI pour une image dimensionnée en rapport du nombre de pixels gravés sur le capteur, appelé aussi, imageur. Pour un imageur de 12Mégas pixels, la dimension native de l’image est de 45cm sur 30cm soit 4288 sur 2848 pixels, (hauteur, largeur). Cette valeur peut descendre à 240DPI pour la même dimension de l’image.
Si nous agrandissons notre image, (nous allons parler d’épreuve), à la dimension d’un 50X80cm, nous diminuons sa résolution à 130DPI.
Bien sûr, me diriez-vous, nous pouvons ré échantillonner notre image pour maintenir la résolution à 300 PPI, mais je rappelle que le fait de ré échantillonner une image, on lui ajoute des pixels virtuels fabriqués à partir des pixels voisins, donc vides d’information, sinon de quelques de ces informations voisines.
La solution, car il y en a une, mais elle n’engage que moi.
Cette solution serait d’augmenter la résolution native à 600DPI, voire, 900DPI pour une dimension d’image native du capteur.
Cette augmentation de résolution permettra aux photographes et graphistes de conserver la résolution de 300DPI dans les agrandissements supérieurs à celle du capteur.
Même si nous ne regardons pas une épreuve grand format à la même distance qu’une épreuve de format plus petit, la qualité, ainsi que la richesse des détails seraient préservées. La définition de 300DPI est la valeur qui a été choisie par les imprimeurs pour mettre en valeur une image de haute qualité sur un papier haut de gamme. Mais nos œuvres d’art méritent d’avantages. Si nous agrandissons une image en 300PPI de résolution native, (appareil de photo), dimensionnées au format 45cmx30cm, vers un format 80cmx50cm, nous trouvons avec une définition en résolution de 135DPI.
C’est presque la définition d’une photo du temps de l’argentique, voire des années 1960.
Vous comprenez pourquoi je suis à la recherche de la qualité d’un travail fini, c’est-à-dire, prêt à être livrée chez le client ou pour notre plus grande satisfaction.
Au prix où sont proposés les appareils photos réflex, entre 2000€ à 8000€, et les optiques Professionnelles de 1000€ à 10 000€ pour les puissants téléobjectifs, les informaticiens qui conçoivent avec les photographes les modèles à venir, devraient appliquer leurs connaissances pour apporter une technologie ouverte vers une qualité d’image acceptant les forts agrandissements.
Les fabricants doivent aussi revoir leurs tarifs à la baisse car les tarifs cités ci-dessus sont vraiment exagérés. Nous devrions trouver sur le marché un NIKON D3x vers 2000€ à 3000€
Alors que penser de la résolution à 300DPI, peut-on aller au-delà ?
La résolution de 300DPI a été choisie pour que la vision d’une image soit toujours correcte à notre œil pour les documents imprimables. Mais nous regardons et retouchons nos images sur un écran dont la résolution actuelle est de 72DPI et non sur une feuille d’imprimerie.
Cette définition n’a pas évolué du début des technologies numériques.
Poussons un peu plus loin ce rêve.
Aujourd’hui, à l’ère de la haute définition en imagerie informatique, changer la résolution de nos écrans plats vers une haute résolution d’affichage de nos images à 300DPI et la colorimétrie à 22Bits, est, je le pense, réalisable. Il faudrait aussi faire évoluer cette haute résolution vers le matériel de prise de vues.
Je rappelle qu’un écran plat graphique coûte autour des 2000€, quand même. Un peu plus de technologie ainsi qu’une meilleure séparation des teintes de même valeur mais à des éclairements différents. Une gamme de rouge, qui, du rouge sombre, presque noir, en passant par des milliers de rouges jusqu’au rouge clair, presque blanc. Cette gamme de rouge est bien entendue définie par l’abaque des puissances qui, par exemple, justifierait ce prix actuel.
Il faut donc améliorer l’affichage de l’image du moniteur de 72DPI et l’augmenter à 300DPI pour la retouche d’images, et l’affichage des couleurs en dégradé de luminance par une meilleure transition sans marquage de ces dites séparations.
Grâce à son savoir-faire dans les technologies de la vidéo Broadcast, seul un grand groupe comme SONY peut mettre en place cette technologie. Il y a d’autres grands groupes comme BARCO, EIZO etc.
Que peut-on dire en matière de définition ? Argentique ou numérique ?
Comme je l’ai déjà cité, la photo argentique est liée à la chimie.
Si nous voulons obtenir plus de définition en rapport d’une sensibilité en ISO choisi et un agrandissement, il faut utiliser un format photographique supérieur au format 24X36 avec une émulsion adéquate, à cause de la granulation. C’est la logique.
En photographie numérique, la photo, ou plutôt le fichier numérique travaille sur une base de données mathématique. Le calcule se fait par des algorithmes. Le format de l’imageur ne tient compte que de la dimension de l’image, toujours en rapport avec le nombre de pixels.
Quant à la résolution, c’est-à-dire, la qualité finale de cette image à une relation due aux algorithmes de la séparation des teintes identique, (sans marquage), de la restitution des plus fins détails de cette image, Pour cela il serait souhaitable d’apporter une résolution à 300DPI, voire, 600DPI.
La qualité finale est aussi à prendre en compte avec le paramétrage du logiciel de prise de vues, et de la finalisation avec vos logiciels de Post Production.
Le Capteur 24X36 n’apporte que la gestion du flou de l’arrière ou de l’avant plan en accointance avec la focale ainsi qu’un champ de vision plus large.
Le plein format permet de graver beaucoup plus de pixels, donc d’avoir un format image native beaucoup plus grande, mais qui, à 300DPI, a ces limites.
Le coût d’un appareil photo Numérique 24X36 avec un capteur de 24Millions de pixels coûte entre 6000€ à 8000€ pour une résolution actuelle à 300DPI et un traitement en 16Bits. Il résout mieux le Rapport S/B que le format APS-C.
Celui d’un appareil photo APS-C, ne coûte que 1500€ à 2000€ pour une résolution actuelle à ,300DPI et un traitement en 16Bits. Quant au Rapport S/B, si vous travaillez à des sensibilités comprises entre 200ISO et 1200ISO, il faut vraiment agrandir votre épreuve pour voir la différence entre un format 24X36 et un format APS-C, surtout si vous utilisez des objectifs PRO.
Votre matériel informatique multimédia.
Il est le cœur de votre travail sur ordinateur. À la commercialisation de WINDOWS 7, Microsoft commercialise dans le même emballage la version 32Bits et 64Bits de son logiciel OS.
Le 32Bits tente de disparaître au profit du 64Bit.
La société ADOBE, quant à elle, conçoit ces logiciels, à partir de la version CS en 64Bits.
Si vous renouvelez votre système informatique, optez impérativement pour un moteur en 64Bits.
Cette version est capable de gérer beaucoup plus de mémoire vive, jusqu’à 32Go, voire, 64Go
Pensez aussi au processeur. Au moins un processeur Quadruple Cœur 64Bits.
La carte graphique.
Une excellente carte graphique, comme, la PNY PRO, semblerait à mieux gérer les couleurs. Adaptez votre carte à la retouche d’image et au montage de film vidéo, car l’image en mouvement demande d’autres exigences que l’image fixe.
Ce qui est important dans une carte vidéo, c’est la qualité de ces composants électroniques qui doivent maîtriser le bruit électronique de cette dite carte, bien sûr, pas celui de vos photos, ce n’est pas les mêmes circuits de gestion.
De plus, la carte PNY PRO est associé au Processeur QUADRO NVIDIA 64Bits et gère à la perfection la couleur. Associé à un moniteur de qualité graphique et un bon étalonnage, ce matériel devrait satisfaire votre exigence pour plusieurs années.
Attention à l’affichage maximum de votre carte graphique. Elle doit être équivalente à celui de votre moniteur, voire, supérieur.
Si vous utilisez un moniteur de plus 22Pouces, il est alors préférable d’utiliser deux cartes graphiques de même référence à cause de la rapidité d’affichage des informations, surtout si vous travaillez avec deux moniteurs.
Traitement des couleurs d’une carte graphique.
Pour un affichage colorimétrique de qualité, le choix des composants ainsi que la conception des circuits de traitement de l’image doit être d’une précision haut de gamme.
Le gamma doit être suffisamment large pour afficher de bonnes valeurs de luminance et de contraste.
Le traitement en RVB et en JMC doit être à la hauteur de votre matériel de photographie et de vidéo.
Ajoutez à cela un étalonnage colorimétrique avec une sonde de qualité, vous êtes entré dans le monde merveilleux de l’imagerie numérique. À vous de révéler votre savoir-faire et mettre en valeur votre talent artistique.
Site PNY :
http://www.pny-europe.com/products.php?section=product&categoryid=8&subcategoryid=
98&productid=187
La technologie NVIDIA® PureVideo™
Associant processeurs vidéo haute définition et logiciel, la technologie NVIDIA PureVideo offre une netteté d’image inégalable, une vidéo fluide, des couleurs fidèles et une mise à l’échelle précise de l’image pour les contenus vidéo SD et HD. Elle intègre des fonctions variées, comme la mise à l’échelle de haute qualité, le désentrelacement spatio-temporel, la fonction téléciné inverse et une lecture vidéo HD de haute qualité des formats Blu-ray ou HD-DVD.
Pensez aux hautes technologies graphistes et vidéo comme le BLUE RAY.
À savoir qu’une excellente carte graphique, chez PNY, coûte quand même entre 500€ et 800€.
Faisons le point sur la retouche d’images
Apprenez à analysez votre photo.
Déterminez les valeurs d’éclairement des hautes et basses lumières et des tons moyens.
Corrigez sans excès vos lumières et vos tonalités.
Ne poussez pas trop fort le contraste, vous y perdrez vos valeurs moyennes ainsi que les détails.
Ne faites pas de votre sujet une ombre chinoise en bouchant les tons moyens dans les basses lumières sauf si c’est cet effet que vous recherchez.
Évitez les re cadrages. Prenez plusieurs photos du même sujet avec des valeurs de focales différentes, grâce aux zooms.
Rappelez-vous de cette règle : Un axe de prise de vue, trois valeurs de plans, voire plus.
Prenez un sens dans vos formations.
Répétez les exercices jusqu’à ce que vous ayez mémorisé l’utilisation d’une fonction de Photoshop ou d’un atelier de prise de vues. Apprenez à maîtriser les dans Photoshop, c’est la fonction indissociable de la retouche d’images. C’est ainsi que vous apprendrez à maîtriser les outils de prise de vues et de la retouche de vos photographies.
Apprenez à développer juste. À un examen de photographie, on ne demande pas des épreuves contrastées pour une exposition, mais des valeurs de tonalités juste avec des noirs francs lais détaillés dans les basses lumières, un blanc non contrasté masquant certains détails dans les hautes lumières et une gamme de tons moyens suffisamment riche pour apporter des détails.
Aussi apprenez à bien interpréter une épreuve en Noir et Blanc. Après cette connaissance, vous pourriez si votre photo le demande, pousser un peu plus les contrastes.
C’est en forgeant votre méthode d’apprentissage et en surmontant vos difficultés que vous deviendrez un photographe allant vers la perfection, même si cette perfection n’est que la ligne d’horizon que vous essayez d’atteindre sans jamais y parvenir, mais que vous vous en approcher au plus près. De toute façon, n’oublions jamais que nous pouvons toujours mieux faire.
Si vous choisissez des cours par module, optez pour le premier module par les connaissances de la prise de vues avec une approche à la retouche d’image sur PhotoShop CS.
Cette formation dure environ trois mois.
Ce que vous devez retenir à la fin de ce stage.
Les technologies de la photo numérique.
Les capteurs CCD.
Les différents réglages de bases d’un appareil photo numérique.
Les optiques et leur emploi en prise de vues.
La lumière et sa mesure : Température Couleur.
La colorimétrie : Densité des couleurs, le point blanc et le point noir.
La gamme des tons gris.
La prise de vues en studio.
Savoir mettre en place un éclairage pour une prise de vues ciblée.
Le cadre, appelé aussi composition d’une image.
Ouvrir Photo Shop CS.
L’analyse d’une photo : Exposition, colorimétrie, température couleur.
La retouche simple : Les niveaux, les tons clairs et foncés, la netteté, la réduction du bruit.
Peut-être en serez-vous d’avantage ? Je vous le souhaite. Mais en trois mois, l’apprentissage est limité. Mieux vaut passer plus de temps à remplir vos neurones avec les bases de la photographie, plutôt que de vouloir tout apprendre, et ne rien retenir.
En formation, il vous est permis de poser toutes les questions qui vous passent par la tête sans y avoir honte. Il n’y a pas de questions stupides mais seulement des gens absurdes.
Ensuite, approfondissez cette formation de retouche d’image par un module qui lui est consacré à part entière.
Cette formation dure aussi environs trois mois, mais basée que sur la retouche d’images.
C’est à mon sens un bon départ pour aborder les connaissances en photographie. En six mois de formation, vous serrez amené à être opérationnel avec déjà un savoir-faire.
Sachez à aller au-delà, car la photo est un vaste domaine. Ne pensez pas qu’au bout de six mois de formation que vous n’aurez plus rien à apprendre. Il faut deux années de formation pour passer les épreuves du CAP, trois années pour un BTS.
Les modules de formations complémentaires et indispensables.
L’étalonnage des périphéries et impressions.
La mise en pages destinée aux arts graphiques.
Combien de temps vous faut-il pour acquérir ces connaissances en photographie ?
Rien ne sert de courir. Apprenez à votre rythme.
Dans une école de formation aux métiers du multi média, vous apprendrez au rythme du contenu du programme. Aussi, renseignez-vous sur le contenu de cette formation.
En choisissant votre école, ne vous sur estimez pas. Choisissez votre programme selon vos capacités à apprendre ainsi que de vos connaissances en photographie.
Aujourd’hui les métiers de la photographie font parties des beaux-arts. Aussi, ne soyez pas étonné si des cours de dessin sont inclus dans le programme.
C’est une bonne initiation pour maîtriser la perspective, la nature morte le portrait et la lumière.
C’est une formation longue et préparant à un examen. Avant c’était le CAP. Aujourd’hui je ne sais pas si ce CAP est toujours de vigueur dans l’éducation nationale.
Si vous choisissez des cours par module, optez pour le premier module par les connaissances de la prise de vues avec une approche à la retouche d’image sur PhotoShop CS.
Cette formation dure environ trois mois.
Ensuite, approfondissez cette formation de retouche d’image par un module qui lui est consacré à part entière.
Cette formation dure aussi environs trois mois.
C’est à mon sens un bon départ pour aborder les connaissances en photographie. En six mois de formation, vous serrez amené à être opérationnel avec déjà un savoir-faire.
Sachez à aller au-delà car la photo est un vaste domaine. Ne pensez pas qu’au bout de six mois de formation que vous n’aurez plus rien à apprendre. Il faut deux années de formation pour passer les épreuves du CAP, trois années pour un BTS.
Conseils pour votre premier achat de matériels.
Appareil de prise de vues.
Un format réflex 24X36.
Un zoom transtandard, (17-55mm), c’est selon la marque.
Un zoom grand angle, (prise de vues de paysages, architecture, groupe de personnes…)
Un télé objectif macro de 150mm, (portraits, architecture, photo macrographie…).
Un télé zoom de 300mm, (photo animalière, architecture, portrait…)
Éclairage d’appoint.
Un flash de la marque de votre appareil de photo ou compatible à 100%.
Une barrette pour déporter le flash sur le côté avec le cordon de sabot compatible pour votre appareil de photo.
Un diffuseur pour votre flash autre que ceux qui sont fourni avec le flash, (pas suffisamment diffus).
Des filtres pour protéger la lentille frontale de vos objectifs, ils devront impérativement être de haut niveau de transparence et de qualité optique égale à la référence de vos optiques.
Des cartes mémoires, optez pour une capacité se 16Go, voire 32Go, les fichiers RAW seront de plus en plus lourds, performance des nouvelles technologies obligent.
Un nécessaire de nettoyage pour vos optiques.
Attention !
Un chiffon de microfibres pour le ménage ne convient pas pour entretenir vos optiques. Exigez la qualité optique de ce tissu.
Votre laboratoire numérique.
Un moniteur de 22Pouces, c’est le minimum conseillé.
L’écran, appelé aussi, Dalle, devra âtre et la norme pour les arts graphiques, donc, avec la possibilité de l’étalonner.
Une sonde d’étalonnage avec son logiciel. Le meilleur rapport qualité-prix est la sonde EYE-ONE DISPLAY 2 distribuée par X-RITE.
Votre centrale informatique.
Une carte graphique de haut niveau et compatible à l’étalonnage de votre écran. C’est cette carte qui affichera vos couleurs sur l’écran.
Une imprimante photo de haut niveau. Les prix ont considérablement chuté.
Vos logiciels de post production.
Le logiciel qui vous est fourni avec votre appareil de photo. Il traite les paramètres de tous les paramètres des boîtiers et optiques de la marque, DDP pour CANONE, CAPTURE NX2, pour NIKON…).
L’incontournable PHOTOSHOP CS pour la création graphique.
Par la suite.
Vous pouvez installer DXO, les suites de logiciels de chez NIK SOTWWARE.
Évitez les logiciels fantaisistes.
Vous voilà paré pour un bon apprentissage.
Alors, bonne formation ! Bonne photo ! Et bon vent !
Michel Bedin.