Définir la résolution.

La résolution.

Définition.
La résolution, déjà, en partie traitée dans un chapitre précédent, c’est ce que l’œil est amené à voir, c’est-à-dire, les plus fins détails dans une image.
La résolution peut être assimilée à la bande passante mesurée en HERTZ (Physicien qui donna son nom à ses travaux sur les fréquences électriques).
En image électronique, on l’évalue la Bande Passante (BP) qui s’exprime en Hertz et méga Hertz.
Plus la bande passante est large, meilleure est la définition.
En imagerie électronique, on a recours pour mesurer la bande passante à des mires avec des lignes verticales espacées et de plus en plus rapprochées, jusqu’à être très serrée.

En photographie.

Pour évaluer la résolution, on photographie ces mires avec les objectifs à tester et selon un protocole de distance et d’éclairage, il faut que ce dernier soit identique sur toute la surface de la mire, une cellule photographie métrique est alors nécessaire.
Pour cela, on utilise le thermo colorimètre pour mesurer la température couleur (T°C) et une cellule pour mesurer la lumière. Il faut que la mesure de la lumière prise dans les angles, au centre et en intermédiaire entre les angles et le centre, affiche le même diaphragme.
Une fois tous ces réglages effectués, on procède à la prise de vues.
Ensuite on évalue le fichier, en général, non destructif, comme le format RAW, sur un moniteur haute résolution étalonnée avec un profil ICC, peu importe le système MAC ou PC. Mais à ce niveau intervient la pixellisation des écrans, d’où, l’intérêt de visionner sur un moniteur réservé pour les arts graphiques d’au moins de 26 pouces de diagonale, c’est le standard minimum, car en informatique, la définition de l’écran est en rapport avec la dimension de celui-ci, des 26 pouces sont meilleurs qu’un 24 pouce, mais moins performant qu’un 28 pouce.

Rapidité d’affichage.
L’image s’affiche grâce à la carte graphique. La qualité de cette carte doit suivre la définition de l’écran, mais en plus, s’adapter aux fonctions 3D et avoir beaucoup de mémoires pour la rapidité d’affichage et offrir une bande passante suffisamment large pour apporter le maximum de détails présents sur le fichier image.
Quant au moniteur, la rapidité doit afficher entre une milliseconde (il ne faut pas rêver), à cinq millisecondes. Ceci est impératif pour la fluidité des mouvements, surtout, si vous faites du montage vidéo. Attention à votre carte vidéo, elle contribue au bon affichage de votre écran ainsi qu’à sa bonne résolution. Donc, n’espérez pas grand-chose avec une carte vidéo médiocre. Comptez environs 400€ pour une carte vidéo PNY 1700FX. Les composants électroniques de la carte doivent être de qualité irréprochable pour luter contre le bruit électronique. Le bruit est dû à l’ampliation du gain. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas amplifier le gain, mais, c’est à ce niveau que doit intervenir la qualité dans le choix des composants ainsi que dans la conception de leurs circuits. Une carte graphique, (vidéo), de haute qualité affichera toujours une colorimétrie et une saturation irréprochable avec un niveau de bruit très bas, (proche des -80dB, voire plus). La dynamique en est donc plus qu’améliorée. Votre écran informatique doit suivre, sinon vous ne verrez pas la très haute qualité de votre carte graphique. Pensez au format de visualisation qui est le 16/9ème ou proche de ce format.
Important.
L’affichage de votre carte vidéo devra être égal ou supérieur à celui de votre écran, mais surtout pas en dessous. Une carte à affichage réduit amputera la définition de votre image, je reviens à qui peu le plus peut le moins, mais pas l’inverse.
Votre achat ainsi que votre choix sur votre matériel et votre budget doivent vous guider sur votre acquisition.
Ne faite surtout jamais confiance à des vendeurs comme dans les FNAC, SURCOUF, vente sur INTERNET et autres vendeurs.
Achetez votre matériel auprès des prestataires de l’audiovisuel, comme IEC, VIDEO PLUS.

Consulter ces adresses Internet :
http://www.iec.eu/
http://www.videoplusfrance.com/
http://www.visualsfrance.com/
http://www.pbs-video.com/
http://www.radioactu.com/
http://www.videoline.fr/vente.html

L’impression de notre mire de test.
Une fois le format d’impression établi, on procède à un tirage sur épreuve papier. En ce qui concerne les mires de géométrie, on obtient du trait, c’est-à-dire du noir et du blanc, donc l’épreuve finale est réalisée sur un support papier dont le contraste est égal à celui du trait.
Pour évaluer la définition, on compte les traits à l’aide d’un logiciel, DXO. Pour évaluer la définition, (résolution), ce procédé n’est pas le seul.
Il existe d’autres procédés, comme le film argentique, puis le contage des traits noirs ce fait à l’aide d’un microscope électronique.
Pour cela, on copie son fichier numérique sur un film argentique dont le contraste et la sensibilité, (à faible granulation), ce sont en général des films qui sont destinés à la copie, noir ou couleur.

Attention.
Pour restituer les demi-teintes, il est vivement conseillé de faire sa copie de son fichier numérique sur un film adapté, noir et blanc, pour les valeurs de Gris, ou en couleurs pour la saturation des teintes.

Qualité d’une résolution.

Sur une image finale, la résolution est associée à la définition de l’objectif de la prise de vues, de la qualité du capteur et de son format, ainsi que du traitement du logiciel intégré à l’appareil photographique, (sauf pour les RAWS) et du savoir-faire en postproduction.
Ensuite interviennent la qualité optique et le logiciel du scanner, de l’imprimante photographie et du papier.
Le scanner et l’imprimante photographique doivent avoir un profil colorimétrique établi, (profil ICC), cela est quasiment indispensable pour le rendu final sur papier ou sur film.
La résolution finale est aussi liée au traitement numérique. En numérique on peut faire du pire à une qualité de haute, voire, de très haute résolution.
Je pense que vous avez compris ce qu’est une bonne résolution d’une image.
Pour le film.

Ceci est valable aussi en vidéo.

Voyons cela en détail.
La numérisation à la source, c’est-à-dire directement après le photosite.
Le signal analogique est converti en signal numérique représenté par un nombre de Bits : 8bits ne représentent que 856 niveaux par couche RVB, c’est vraiment peut, tandis que 12bits représente une résolution de 4096 niveaux et 14bits représente une résolution de 16 384 niveaux et enfin 16bits représente une résolution de 65 536 niveaux.
La résolution est représentative à une qualité recherchée par les photographes et les graphistes. Du reste, le format TIFF peut-être définit avec 8bits par couche de couleur, comme en multiple, c’est-à-dire, 16Bits, 32bits et 64bits, toujours par couche de couleur RVB. Cela ne peut se réaliser que dans la conversion des fichiers RAW, à moins que le capteur accepte de traiter le format TIFF en 16bits, mais attention, prévoyez des compacts flashs de haute capacité. Le logiciel de poste production est quant à lui important. Photoshop élément ne le permet pas, tandis que son grand frère PHOSHOP CS le permet, au moins, une conversion du RAW en TIFF 16bits.
Les moyens formats à dos numérique sont capables de traiter les fichiers TIFF en 64bits, mais cette conversion est souvent réservée à l’impression haut de gamme.

Comme vous le comprenez, le choix de votre chaîne graphique commence par le choix de l’appareil photographique, le capteur étant l’élément important, de son logiciel de traitement, et de ses objectifs, puis intervient l’ordinateur, les logiciels de traitement, le scanner avec ses logiciels de numérisation comme SILVER FAST-AI qui est un logiciel professionnel pour numériser les photographies, et, qui est destiné aux photographes et aux graphistes. Ces logiciels sont acquis avec l’achat du scanner EPSON V 750 PRO.

Important.
Je ne saurais que trop vous conseiller à vous diriger vers un centre, voire une école de formation, même en cours du soir.
Il vous faut acquérir un peu de connaissances techniques. Prendre connaissance de quelques notions de base. Acquérir ces notions vous permettra de mieux maîtriser votre appareil photographique et de mieux comprendre ce qu’est la résolution.
Mais rassurez-vous, un cours de photographie, ce n’est pas un cours d’électronique, mais le BE à BA de l’électronique. Toutes ces connaissances acquises vous permettront d’évoluer rapidement dans le domaine de la photographie et des arts graphiques et avant d’évaluer votre achat en matériel. C’est à mon sens, un moyen très sage d’acheter votre matériel sans faire de dépenses inutiles et d’être opérationnel en pratique.
Le matériel à un coût, mais votre budget aussi.

Le signal analogique.
La représentation d’un signal analogique est donc une courbe de forme sinusoïdale, tandis qu’un signal numérique pourra être visualisé par un histogramme.

Reprenons la technique.
De cette façon, il est évident qu’un signal numérique reproduit plus facilement qu’un signal analogique (toute copie d’une cassette audio ou de vidéo analogique provoquent des pertes plus ou moins importantes selon son format).
Le numérique Broadcast permet plusieurs générations, voire, cinquante générations sans perte du signal.
Au-delà d’un certain nombre de copies sur copie, la perte de définition est présente, de là à dire qu’elle est visible, c’est pour cette raison qu’il faut impérativement conserver son fichier original. En numérique, on n’est pas certain qu’après 50 génération de son fichier, que la 51ème copie ne soit pas dégradée. Mais, c’est une autre histoire.
À savoir.
Tous les traitements numériques ne sont pas d’origine Broadcast.

Important.
Après traitement final de vos épreuves, (RAW), conservez toujours ces fichiers en PSD, pour des éventuelles retouches sans avoir à tout refaire, et en PNG (RAW universel), et TIFF, pour des éventuelles éditions.
Capture NX2, autorise l’enregistrement en NEF, (fichiers RAW de NIKON) à l’exclusion de tout autre fichier RAW.

La numérisation du signal.
La conversion d’un signal analogique en signal numérique est appelée numérisation.
La numérisation comporte deux activités parallèles : l’échantillonnage et la quantification. L’échantillonnage consiste à prélever périodiquement des échantillons d’un signal analogique.
La quantification consiste à affecter une valeur numérique à chaque échantillon prélevé.
La qualité du signal numérique dépendra de deux facteurs.
La fréquence d’échantillonnage est appelée taux d’échantillonnage : Plus celui-ci est grand, c’est-à-dire que les échantillons sont relevés à de petits intervalles de temps (nombre de Bits), plus le signal numérique sera fidèle à l’original.
Exemple.
Prenons comme exemple un saucisson de 10cm de long.
Découpons 10 tranches de 1cm d’épaisseur, nous obtenons 10 tranches.
Maintenant, découpons notre saucisson en tranches de 1mm d’épaisseur, nous obtenons 100 tranches.
Dans le premier exemple, nous ne pouvons obtenir que 10tranches de saucisson. Nous pouvons dire que nous sommes en basse résolution.
Dans le second cas, nous avons 100tranches, toujours dans nos dix centimètres de saucisson. Nous dirons que nos sommes en haute résolution.
Si nous remplaçons le mot tranche par résolution, et épaisseur par, Bit dans le premier exemple, nous avons 1Bit de résolution, et dans le second, 10Bit.
On comprend mieux que plus, le nombre de Bit est élevé, meilleur est la résolution, on obtient plus de détails. Dans notre exemple, plus de tranche de saucisson.

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Le langage audiovisuel.

Définition du langage audiovisuel.
Le langage audiovisuel fait aussi partie intégrante de l’écriture de scénario. Il est surtout utilisé dans le découpage.
Le découpage, c’est la mise en place du dialogue et de l’image en valeurs de plans. Tout œuvre audiovisuel ne peut y échapper. C’est donc par définition, l’assemblage chronologique qui va servir à produire l’œuvre audiovisuelle.
Sa mise en forme est gérée par un protocole de façon à ce que chaque réalisateur met en place son découpage, on dit : Mettre en place le découpage technique.
Il peut néanmoins varier selon l’équipe de réalisation et en accord avec le producteur.

Quelles sont les œuvres audiovisuelles que l’on découpe ?
Les longs et courts métrages.
Les émissions de télévision en générale et ce, sans aucune exception. Le découpage technique prend alors le nom de conducteur.
Les JT (journaux télévisés).  Le découpage technique prend aussi le nom de conducteur.
Les diaporamas.

Sans découpage technique, il ne peut y avoir une bonne coordination des raccords de plans avec les dialogues d’un long ou court métrage.
Le découpage technique met aussi en place les différentes parties techniques du tournage.
Dans les JT (journaux Télévisés), et les émissions de télévision, chaque séquence ont une durée définie par le réalisateur. Cette durée est calculée en minutes et secondes. Chaque seconde est comptée. Cette mise en place s’appelle, le conducteur.
Un sujet chronométré 1’45″, est diffusé à l’antenne, 1’45″ exacte.

Comment concevoir un diaporama en langage audiovisuel ?

La préparation.
L’idée, c’est le projet.
La phase de l’écriture, c’est le premier maillon de la production.

La prise de vues.
Il faut penser aux valeurs de plans pour écrire les séquences. Il faut ajuster la durée de son texte en fonction de celle de la séquence.
Vous devez aussi mettre en place les transitions, fondue au noir, fondu enchaîné, les transitions comme les effets de persiennes etc. Il y a des centaines d’effets. Attention à ne pas en abuser car le résultat risque d’être décevant.

Les plans et les valeurs de plans.

Le plan d’ensemble, PE.
(C’est la situation du sujet dans son ensemble).
Le plan moyen, PM
.
(Le sujet occupe le cadre).
Le plan de poitrine, PP.
(Le sujet apparaît dans le cadre de la tête jusqu’à la ceinture.)
Le plan américain, PA.
(C’est le fameux plan plein cadre sur la ceinture du cow-boy portant sa main sur son revolver.) Il cadre généralement du bassin jusqu’aux mi-cuisses.
Le plan d’épaule ou plan rapproché, PR .
(Le personnage est cadré de la tête jusqu’au-dessus de la poitrine.)
Le gros plan, GP.
(Les yeux et le nez du personnage occupent le cadre de l’image.)
Le très gros plan, TGP .
(Il s’apparente à un plan de détail, par exemple, une main posée sur la poignée d’une porte. Et occupant le cadre de l’image.)
Important.
Chaque plan doit remplir le cadre de l’image.

Voyons cela en détail.

La notion de champs.
Cela comprend en réalité trois notions de champs qui sont :
Champ.
Hors Champ.
Cadre.

Champ.
La notion de champ correspond en réalité à l’espace (tridimensionnel) que peut filmé une caméra (ou un appareil-photo).
Hors Champ.
Le hors champs correspond à tout ce qui n’est pas dans le champ, ce que l’on ne voit pas.
Cadre.
Entre le champ et le hors-champ, ce qui est visible, s’appelle le cadre. C’est l’image.
Le plan.
Le plan est défini par sa durée. C’est une suite d’images continue par la caméra en une seule prise jusqu’à l’expression « moteur ». La caméra tourne, et l’expression « coupée », la caméra s’arrête de tourner.
Le plan peut être repris sous plusieurs axes toujours avec le même dialogue. Il peut y avoir trois, quatre, voire plus, d’axes mais toujours avec le même dialogue.
Ensuite, au montage le réalisateur, en fonction de son découpage technique, assemble sa séquence.

La séquence finale correspond en fait à un raccord de plusieurs séquences filmées sous des axes différents. C’est pour cette raison de raccord qu’il est important que le dialogue le soit aussi.

Important.
Durant le tournage de la séquence, la caméra reste fixe dans son axe et dans sa valeur de plan.

Le plan continue.
Un exemple nous est fourni par l’œuvre d’Alfred Hitchcock : La corde.
La caméra bouge dans son axe en variant les valeurs de plans sans ne jamais corrompre la règle des 180°.

À l’intérieur de la séquence.
À l’intérieur de la séquence, la caméra dans son axe, toujours défini par le réalisateur, a inclus des portions de séquences de ces différents axes. C’est pour cela que le dialogue ainsi que les mouvements des acteurs doivent être respecté.

La durée d’une séquence.
Une séquence n’a pas de durée définie stricte. Elle commence à l’instant ou le réalisateur annonce (moteur). Elle se termine au moment où le réalisateur annonce (couper). Un court ou un long-métrage est constitué d’un assemblage de plusieurs séquences mises bout à bout. Le long-métrage, dans notre exemple, « La corde » d’Alfred HITCHCOCK, a été tourné en un seul plan-séquence, c’est à ce niveau que l’on reconnaît un maître dans l’art de la réalisation. Cette notion de bien comprendre ce qu’est un Plan, est important pour pouvoir construire son diaporama ou sa vidéo pour les cinéastes.

Le mouvement de caméra :
Le mouvement de la caméra est défini par :
Le mouvement panoramique. L’axe de la caméra est horizontal.
Le mouvement de Plongée, l’axe de l’objectif vers le bas.
Le mouvement de Contre Plongé. L’axe de l’objectif est tourné vers le haut.
Le mouvement de Balayage sur un axe, il peut être latéral ou vertical.

Le travelling.
C’est le déplacement de la caméra sur un engin mécanique qui se déplace sur des rails ou sur une grue, voire aussi à l’épaule du cadreur pour des séquences plus réalistes comme la foule, ou le regard d’un acteur en mouvement, (preneur d’images), c’est le regard subjectif.
Le Steady Cam ou bras articulé que l’opérateur de prise de vues porte sur sa poitrine à l’aide d’un harnais et qui amortit les chocs, permet d’effectuer manuellement des trajectoires de façon fluide.
Lorsque l’on combine le panoramique et le travelling, on parle de mouvement de trajectoire.
Les mouvements de zooms avant et arrière peuvent aussi s’associer à un travelling, mais cela reste très discuté par les réalisateurs.

En ce qui nous concerne pour notre diaporama, nous utiliserons uniquement les valeurs de plans au moyen des différentes focales et en se déplaçant autour de son sujet. Mais la règle à respecter est impérativement celle du langage filmé, c’est-à-dire le respect de la loi des 180° et des 30°. Sans respect de cette règle, votre diaporama ne sera pas raccord.

Le montage, ou l’art de raconter une histoire.

C’est l’aboutissement d’assemblage de raccords des plans et du dialogue pour raconter une histoire.

Définition du montage.
Le montage, c’est l’action d’assembler dans le temps les plans retenus par le réalisateur.
Le montage produit un sens logique de l’œuvre audiovisuelle. En effet, chaque plan est perçu et interprété en fonction des plans précédents (et dans une moindre mesure suivante).

La cohérence du contenu de l’image entre deux plans est nommée raccord (raccord de plans). On distingue plusieurs types de raccords, notamment :
Le raccord dans l’axe :
Même position de caméra (même axe de prise de vues), valeurs de plans différentes.
Le raccord dans le mouvement.
C’est le changement de plan dans un mouvement du personnage (avec changement de valeur de plan et/ou d’axe).
Le raccord de direction :
Les déplacements (de personnage ou de caméra) s’effectuent dans le même sens.
Le raccord de son :
Lorsque le son contribue à relier deux plans.
On parle éventuellement de faux raccords lorsque la continuité de l’action n’est pas respectée, ou bien n’est pas logique.

Quelques règles permettent d’éviter certains faux raccords, notamment :

La règle “des 180°” ou “des regards” (dans le cas du Champs- contre-champ) :  La caméra ne doit pas franchir l’axe des regards.
La règle “des 30° “ :
Si on ne change pas (ou peu) de valeur de plan, et que l’on veut modifier l’axe de prise de vues, il faut au moins 30° entre le premier axe et le deuxième (par rapport au sujet filmé). Champs- contre-champ.
Cette technique correspond à l’action de montrer dans le plan selon ce qui était hors-champ dans le plan précédent. Plan de coupe.
Il s’agit d’un plan que l’on intercale entre deux plans afin de favoriser une transition ou masquer une mauvaise transition. Cela sert généralement à raccourcir une scène jugée trop longue, ou pour masquer une erreur technique (flou, zoom mauvais…) il conserve toujours un lien direct avec le sujet. À ne pas confondre avec un plan d’insert qui est une image d’un détail de la scène.
Le Flash-back.
Corresponds à un retour en arrière dans le temps (avec son contraire : le Flash-Forward).
Le montage cut.
On parle de montage “cut”, lorsqu’il n’y a pas d’effet de transition. C’est la continuité naturelle d’un raccord de séquence.
Le fondu enchaîné.
Par exemple, est une transition progressive dans le temps entre deux plans pendant laquelle les images des deux plans sont visibles en surimpression. L’effet est variable par le monteur. Il peut durer d’une seconde à cinq secondes ou plus, cela peut être de mauvais goût. Attention, ne pas en abuser.
Montage alterné.
C’est montrer l’une après l’autre, plusieurs fois de façon consécutive, deux actions simultanées qui se passent dans des lieux différents. À ne pas confondre avec le montage parallèle qui montre de la même façon deux actions, mais qui est sans relation de simultanéité.

Composition et cadrage.
C’est la règle des tiers. Si l’on trace des traits verticaux et horizontaux aux tiers de l’image, les intersections de ces traits correspondent à des points de force sur lesquels le regard se pose naturellement. Il est donc recommandé de placer les éléments importants de l’image aux alentours de ces points de force.
Nous y reviendrons.

Un dernier conseil sur le diaporama.
Prenez le temps d’écrire votre projet. Cela est important. Il se réalise en équipe. Mais une seule personne doit prendre les commande de la réalisation, si non, le montage risque de manquer de cohérence.

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Le laboratoire.

évolution du laboratoire argentique vers le tout numérique.

Si la photographie argentique garde encore auprès d’elle des photographes qui ne jure que par cette technologie, la photographie numérique avance avec certitude à grands pas.
Les avantages du tout numérique, c’est sans aucun doute les finances.
Les mémoires flashs sont moins onéreuses que les films argentiques pour un même nombre de vues. De plus, la mémoire peut se réutiliser plus de mille fois avant d’être en fin de vie. Ceci signifie que si nous investissons 100€ dans une Compact Flash de 32Go, nous avons la certitude d’avoir économisé plusieurs millier de pellicules.
Un laboratoire de photos argentique couleur complet peut valoir entre 4000€ à 10 000€ selon le type de matériel acquis. Je n’ai pas évalué les consommables, comme les produits chimiques.
Un laboratoire numérique peut coûter entre 4000€ à 7000€ selon le type de matériel investi. à 7000€, j’ai misé sur la qualité du moniteur graphique avec une sonde de calibration, un scanner photo PRO et une imprimante photo PRO A3+ . Les logiciels sont tous des logiciels pour photographes experts. Je n’ai pas évalué les consommables. Quant aux logiciels, vous pouvez les mettre à jours tout les trois ans à la seule condition que vos fichiers RAW n’ont pas changés, c’est ce que je fait avec Photoshop CS. Tant que vous pouvez travailler vos fichiers RAW avec vos logiciels actuelles, il n’est pas utile de faire des dépenses supplémentaires. Mais attention, surveillez les éditeurs comme ADOBE qui est sans pitié avec notre compte en banque. Cet éditeur autorise pour 300€ la mise à jour de Photoshop CS 3, vers la version CS5.

Le laboratoire argentique.

Le laboratoire argentique est constitué de plusieurs cuves pour développer les négatifs et d’un système pour les suspendre afin qu’ils puissent sécher.
Une fois secs, il faut alors pratiquer au tirage des épreuves. Une épreuve est par définition la finalisation sur un support, soit, de papiers, de PVC ou de papier toilé.
Pour cela nous avons besoin d’un système optique pour agrandir nos épreuves, c’est l’agrandisseur.

L’agrandisseur.
C’est un système optique constitué d’une colonne pour faire varier le tirage (agrandissement), d’un condenseur, c’est la partie optique propre à chaque format photographique. On ne peut pas agrandir une photo d’un format 24X36 avec un condenseur pour un format 6X7 par laquelle l’image du négatif va se reproduire sur la table d’agrandissement car le condenseur est lié à l’optique. Il est aussi muni d’un filtre RVB pour la couleur et enfin d’une optique dont la focale est égale au standard, 50mm pour un format 24X36.

Important.
Il faut impérativement que le condenseur soit choisi en fonction de l’optique de l’agrandisseur.
Je rappelle que le format photographique est toujours lié à la diagonale du film, pour la photo argentique et à celle du capteur, pour la photo numérique.

L’éclairage de l’agrandisseur.
La lumière est équilibrée à la température de la lumière du jour, soit, 5500°K pour respecter les teintes et l’équilibre chromatique.  C’est la température couleur étalon. Les épreuves ainsi terminées doivent impérativement être visionnées sous un éclairage dont la température couleur est équilibrée à 5500°K, et ce, pour les mêmes raisons qui sont, je le rappelle, le respect des teintes couleurs et contrastes, y compris en Noir et Blanc, ceci est une étape obligée.
L’agrandisseur est aussi muni porte filtres uniquement pour les tirages couleurs.

Les cuves.
Vous devez en posséder plusieurs au moins quatre pour chaque format auquel vous agrandissez vos épreuves.

Les chauffe-bains.
Les bains doivent être chauffés à la bonne température pour développer vos négatifs et vos papiers photographiques.

La sécheuse.
Généralement à cylindre et un tapis de toile.
Pour reproduire un effet satiné de votre épreuve, il faut mettre le côté insolé glacé de votre papier sur la toile de la sécheuse.
Pour avoir une épreuve brillante (glacé), il faut mettre le côté glacé de votre papier face au cylindre.

Les produits chimiques.
Il vous faut aussi stocker les produits chimiques, et il y en a, pour les développements des films et des papiers.
Tout cela à un coût, plusieurs milliers d’Euros.

Le laboratoire numérique.

L’important.
Un moniteur arts graphique avec sa sonde pour créée un profil ICC est une obligation si vous imprimez vos photos.
Un scanner de qualité photo avec calibration colorimétrique, profil ICC. à proscrire les scanners d’entré de gamme car ils n’ont pas les logiciels adaptés à la bonne numérisation des photographies, (résolution et séparation des tons identiques mais à des luminances différentes et difficiles à calibrer).
Une imprimante photo A3+, c’est le format minimal.
Des logiciels de retouches d’images dont un spécialisé dans la conversion de la couleur au noir et blanc, comme, Silver Efex Pro™.
http://www.niksoftware.com/silverefexpro/fr/entry.php
Bien sûr on peut faire de la conversion couleur vers le noir et blanc avec Photoshop, mais les logiciels spécialisés ont quand même un plus, celui du savoir faire, ce que ne peuvent pas faire les logiciels généralistes à cause de leurs complexités dans les multitudes d’outils qu’ils possèdent et seraient beaucoup plus onéreux.
Certains fonctionnent en Plugin dans les logiciels ADOBE.
PHOTO SHOP CS3 (en 2007) ou LIGHTROOM, voire, des logiciels complémentaires aux fabricants d’appareils de photos, comme CAPTURE NX chez NIKON et DXO ELITE.
D’autres logiciels peuvent remplacer PHOTO SHOP CS3. Ils sont concurrentiels. Je ne vous invite pas à choisir PHOTO SHOP CS3, c’est à vous de décider du logiciel de retouche d’images, mais il vous faut le logiciel de la marque de votre appareil de photo, car il est fait pour corriger vos photos issus de cet appareil-photo. Quant à DXO ELITE, il devient presque indispensable pour corriger les aberrations optiques, chromatiques et encore bien d’autres fonctions utiles.

Liens des éditeurs de logiciels graphiques.
ADOBE.

http://www.adobe.com/fr/products/photoshop/compare/ ?sdid=DWIKT

DXO.
http://www.dxo.com/fr/photo

NIK.
La société NIK développe les logiciels pour NIKON (CAPTURE NX2)
http://www.niksoftware.com/products/fr/entry.php

http://www.niksoftware.com/cepnx/fr/entry.php

Profil de la société NIK.
Fondée en 1995, la société Nik Software est devenue le leader de la conception de filtres photographiques numériques…lire la suite.
http://www.niksoftware.com/company/fr/entry.php

NIKON, CAPTURE NX2, voir le site de NIK.
http://www.europe-nikon.com/family/fr_FR/categories/broad/7.html

L’éditeur de logiciels NIK offre des outils et des filtres de qualité professionnelle. On peut se les procurer avec des plugin pour Photo Shop ou Capture NX pour NIKON. Il est bon à savoir que NIK est le concepteur et éditeur du logiciel Capture NX vendu pour les appareils-photos NIKON.
Le logiciel Silver Efex Pro™ est très performant pour la photo noir et blanc, cela est normal puisqu’il ne fait que ça.
Je vous conseille vivement à faire un tour chez cet éditeur et visualiser les démonstrations, vous n’en croirez pas vos yeux.

http://www.niksoftware.com/silverefexpro/fr/entry.php?
http://www.niksoftware.com/silverefexpro/fr/entry.php?

Quant aux tarifs, ils sont abordables, d’autant que vous pouvez vous procurer l’ensemble de ces filtres, il y en a six en tout pour 600€. À ce niveau, vous possédez l’ensemble des logiciels pour traiter vos images en RAW, TIFF, JPEG.
Ajoutez à cela CAPTURE NX 2, (valable pour les appareils photographique de la marque NIKON), et PHOTO SHOP pour la mise en page, et vous aurez un laboratoire numérique plus que complet.

Attention.
Vouloir trop corriger ses photos, cela peut tourner à la catastrophe.

Certaines options qui deviennent obligatoires.
Il vous faut des logiciels de gestion des couleurs avec les sondes pour calibrer le moniteur, le scanner et l’imprimante photo.
Cette calibration est importante pour la restitution des teintes et du contraste.
Il vous faut aussi un scanner pour les arts graphiques, ils sont appelés aussi scanners photo.

Important.
Laisser dans les rayons des vendeurs l’imprimante multifonction, même si elle a une finition professionnelle, c’est du tape œil.

Le moniteur.
C’est la visualisation de vos images, films et vidéos.
Sa qualité doit être irréprochable.
Il existe des moniteurs à technologie CRT et à LED ou à PLASMA (écrans plats pour les deux derniers).
Dans les chaînes graphiques, le moniteur CRT est toujours d’actualité car, ils sont fiables, surtout en référence BROADCAST.
Les écrans plats commencent à équiper les chaînes graphiques mais avec prudences. La qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Mais aujourd’hui, en 2007, des fabricants comme :
EIZO,
http://www.ecrans-eizo.com/products/graphics/indeA.asp
NEC, MitsubishH,
http://www.graphic-reseau.com
ainsi que LACIE,
http://www.lacie.com/fr/products/family.htm ?id=10010

Ces moniteurs sont des références chez les graphistes.
L’affichage couleur se fait en RGB ADOBE. C’est, aujourd’hui le plus performant, tandis que les bas de gammes affichent la couleur en sRVB 24 Bits 8Bits, soit 256 niveaux par couche de couleur), c’est peu et cela manque beaucoup en précision dans les teintes et les contrastes. Préférez le traitement en 24Bits. Certains moniteurs des références citées ci-dessus utilisent l’espace couleur sRVB, voire RVB Adobe, mais la qualité de ces produits est nettement supérieure aux modèles proposés aux grands publics.
Les moniteurs EIZO ET NEC MITSUBISHI (le Spectrawiu), représentent le summum des moniteurs graphiques en post production, surtout pour ce dernier. Pour en savoir d’avantage, je vous conseille de vous rendre sur le site du fabricant.
http://www.ecrans-eizo.com/products/graphics/index.asp
La COR ACADEMY.
http://www.gestiondescouleurs.com/

Le calibrage des couleurs.
Pour un débutant et si vous utilisez un moniteur EIZO, vous n’avez pas besoin de le calibrer, ils sont exploitables à l’achat du produit, mais je vous conseille, si vous êtes expert en retouche d’images, de procéder à son calibrage couleur à cause de la fin de la chaîne de production qui est le tirage de l’épreuve.
Vous aurez ainsi, et après avoir calibré votre imprimante photo, les mêmes couleurs et saturation que sur votre écran. Voilà à quoi sert un calibrage couleur dit aussi, profil ICC.
Justement, ce calibrage de colorimétrie est appelé PROFIL ICC.

Le scanner photo, dit à plat.
Il doit être à la hauteur de l’ensemble de votre matériel. Si vous possédez un maillon faible, la qualité finale sera à la hauteur de ce maillon.
Le scanner photo doit avoir une technologie CMJN et RVB . Le CMJM est surtout réservé pour les documents qui sont destinés à être imprimés chez un imprimeur.
Le scanner doit posséder des caches vues pour les différents formats photos, du 24X36 au 9X12.
Le logiciel doit permettre une correction du contraste ainsi que de la température couleur.
Certains scanners photo haut de gamme, comme l’EPSON 750V, sont livrés avec un logiciel professionnel, comme SILVER FAST , pour numériser les photos.
Vous devrez le calibrer avec une sonde thermo colorimètre, pour le respect des couleurs.
http://www.epson.fr/internetLive/dctm/content/FR/fr_FR/products  /Product_Listing_Scanner_FR.inter.jsp ?product_type=scanners

L’imprimante.
Le modèle sera d’une gamme Professionnelle.
Le format devra être A4, ou mieux, A3+.
L’imprimante photo doit avoir une technologie plusieurs encres.

Les encres.
Certaines imprimantes ont 8, voire,9 cartouches d’encre, voire plus, pour certains modèles. La cartouche noire permet une meilleure résolution dans les gris et donne un noir riche en définition. Les imprimantes photos haut de gamme possèdent trois cartouches d’encre noire : Une pour le noir brillant, une pour le noir mat et une dernière pour les gris. Une imprimante à tout faire ne nécessite que trois cartouches pour imprimer une photo ou autres documents couleurs.
Une impression graphique (de haute qualité), demande plusieurs cartouches d’encre qui peuvent aller jusqu’à huit.
Vous devrez la calibrer pour le respect des couleurs.
Une pour le Noir brillant.

Couleur des cartouches d’encres d’une imprimante photo professionnelle.
Une cartouche pour le Noir mat.
Une cartouche pour le Gris.
Une cartouche pour le Cyan.
Une cartouche pour le Magenta.
Une cartouche pour le Jaune.
Une cartouche pour le Cyan clair.
Une cartouche pour le Magenta clair.
Enfin, une cartouche pour le Jaune clair. ?

Cette combinaison d’encre reproduite avec une extrême précision la colorimétrie de votre photo qui est :
Le contraste.
Les teintes. Les impressions en noirs et blancs sont sans dominante, ce qui n’est pas possible avec une imprimante qui ne comprend qu’une seule cartouche d’encre noire.
Les transitions de couleurs
La valeur du gamma.
Pour plus de renseignement, consultez le site EPSON :
http://www.epson.fr/

Important.
Si vous utilisez cette famille d’imprimantes pour éditer des documents au format PDF dont sont insérées des images d’art, utilisez alors du papier d’impression de haute qualité pour les impressions simples (une seule face), et recto verso (double face).
N’utilisez jamais de papier simple pour une impression double face. En effet, chaque fabricant de papier précise par un pictogramme le côté d’impression, qui, en générale n’est pas toujours respecté par l’utilisateur.
Ce pictogramme représente une flèche dirigée vers la face d’impression. Achetez toujours votre papier pour votre imprimante chez un professionnel des arts graphiques, (le dessin, la photo et la peinture d’art, sont les références). C’est la certitude de ne pas utiliser du papier buvard à usage graphique.
Aujourd’hui, les imprimeurs rentrent dans la catégorie des arts graphiques, mais attention ! pas tous.

Imprimer vos photos.
Vous choisissez le format de vos photos, par exemple, 9X15, 13X18, 18X24, 40X50 etc. dans le Driver de votre imprimante. Pensez à mettre le papier dans le bon sens, puis imprimez.
Si votre chaîne graphique est calibrée, vous devez récupérer une photo finale dont la colorimétrie est égale que celle de l’écran de votre moniteur.
Je vous conseille de calibrer votre chaîne graphique et d’utiliser son Profil.

Le coût d’un laboratoire numérique.

Même si le matériel est haut de gamme, il est malgré tout moins cher qu’un labo argentique et surtout moins polluant.
Le matériel acquit peut durer largement 5ans, voire, plus, même si des nouveaux modèles sortent entre temps sur le marché. Ne pas tomber dans le piège des nouvelles technologies.
Si votre machine rame, installer de la mémoire selon ce que votre système vous autorise, plutôt que de changer d’ordinateur.
Pensez aussi aux disques durs à 10 000 tours par minute qui contribue à accélérer votre machine. Mais est-ce vraiment utile ?
N’installez que les programmes qui vous sont nécessaires. Tout logiciels inutiles alourdissent la base de registre de tous systèmes d’exploitation.

Un conseil pour acheter votre ordinateur.
Vous avez le choix entre deux plate-formes.
MAC 32bits et 64bits (Apple) et PC 32bits et 64bits (IBM).

Analysons.
Chez MAC, vous avez la certitude de ne pas vous tromper. Il y a rarement des bugs quand un nouveau système d’exploitation est mis sur le marcher.
La plate-forme proposée est souvent en 64bits qui à l’avantage d’installer beaucoup plus de mémoires vives que sur un 32bits, on peut en mettre de 4Go jusqu’à 32bits, voire plus. Sur un système qui tourne en 32bits, on peut en installer jusqu’à 4Go.
Les logiciels proposés ne sont pas moins performants que pour un PC, mais ils tournent différemment.
Il y a peu de logiciels qui tournent en MAC que sur un PC, c’est à mon sens un handicap.
Le système MAC est beaucoup plus stable que celui d’un PC.
Maintenant, faite votre choix. Pour ceux qui paniquent face à un écran envahi de message du genre : (Erreur 650, par exemple), alors pas d’autre solution, optez pour une plate-forme MAC. Pour les autres, soulevez le capot de votre machine, mettez vos mains dans le cambouis, et bon courage.

À savoir.

À l’achat de votre matériel, optez pour le processeur Dual à quatre cœurs, vous ne le regretterez pas. Ils sont plus rapides et vous travaillez comme si vous avez deux processeurs, ceci grâce à la technologie DUAL.
Le logiciel comme PHOTO SHOP CS3 est remis à jour au moins tous les 12 à 18 mois, mais vous n’êtes pas obligé de le mettre à jour à chaque parution, sauf si des nouveaux formats photos sont d’actualités, comme le format RAW, sinon une mise à jour tous les deux, trois ans peuvent être justifiée et me semble correctes.

Le post-traitement.

Dans les métiers de l’audiovisuel, la finalisation d’une production s’appelle, la post-production.
En matière de photographie, cette finalisation est attribuée par des logiciels que l’on pourrait appeler : Logiciels de post-traitement. Ils font partie d’une famille de spécialisation sur la retouche d’images. Je vous en ai déjà parlé ci-dessus.
Voyons cela en détail.
Tout d’abord il vous faut organiser vos photos et les classer par rubriques et sous rubriques. Ceci est indispensable pour retrouver très rapidement une photo.

L’organisateur de fichiers.

C’est un logiciel qui permet de classer et de ranger dans un ordre que vous leur aurez donné dans un dossier et de sous dossiers.
Événement.
Année.
Lieu.
Date, etc.

Exemple d’organisation d’une série de photos.
Vous avez réalisé une série de photos dans Paris sur un thème défini, Montmartre.
Vous avez réalisé une séance de prise de vues au mois de juin 2007, puis, en août 2007.
Ensuite vous avez attendu la fin du mois de septembre pour marquer le changement de lumière.
Puis au mois de décembre, un peu avant Noël, pour marquer la Natalité. En pleine saison hivernale, vous avez réalisé encore toute une série de prises de vue.
À l’approche du printemps, vous avez encore réalisé une série de prises de vues.
Au mois d’avril, vous avez continué vos prises de vue sur le Printemps, puis au mois de mai.
C’est donc toute une série de prises de vue de Montmartre sur les quatre saisons.

Voici un classement parmi tant d’autres.
Un dossier nommé MONTMARTRE en lettres majuscules.
Un sous dossier nommé Année 2007, en lettres minuscules.
Quatre sous-dossiers nommés Été, Automne, Hiver, Printemps, en lettres minuscules.
Dans chaque sous-dossier, un autre sous-dossier correspondant aux périodes de la prise de vue, ici, bien entendu, il s’agit de moi.
Attention !
Trop de sous-dossier peut nuire à la clarté ainsi qu’à la rapidité de vos recherches.
Les logiciels organiseurs se prêtent mieux à la gestion de vos photographies.

Important.
Lorsque vous enregistrez votre photo sous un autre format, surtout n’en modifiez pas son nom. Seul le point suivi du nom du fichier change.
Pour notre exemple, nous avons :
Portrait de Marie-Studio.NEF, c’est l’originale.
Portrait de Marie-Studio.PSD, c’est votre document de retouche sous PhotoShop.
Portrait de Marie-Studio.TIFF, c’est votre document pour les suites à donner pour l’édition.
Portrait de Marie-Studio.JEPG, C’est votre document de communication, à partager entre amis, avec la famille, le WEB…

Enregistrées ainsi, vos photographies resteront groupées les unes à côté des autres.
Si vous en changiez le nom, vos photos seront éparpillées dans l’ensemble de vos photographies, d’où la grande difficulté pour les trouver. Vous ne modifiez que le point fichier,(.JPEG, .TIFF, .PSD)

À savoir.
Avec la grande capacité des cartes mémoires, 16Go, voire plus, il est utile de doubler vos RAWS avec les FINE-JPEG.
Ceci offre un avantage qui est celui de lire vos photos en JPEG et de travailler le RAW qui se trouve à côté de ce JPEG.

Important.
Enregistrez aussi, toujours dans le même dossier, la photo que vous aurez travaillée, sans avoir fusionné ou aplati les calques (format PSD). Ceci vous permettra de reprendre votre photo et de la retravailler comme elle était avant la fusion des calques, car une fois fusionnés, vous ne pouvez plus revenir en arrière.
Vous devez donc avoir dans le même dossier, quatre sous dossiers avec quatre formats différents qui sont : Un fichier RAW (Natif) de votre appareil-photo, un fichier PSD (Photo Shop), un fichier TIFF (pour imprimer), un fichier JPEG (pour inclure dans un document (WEB) ou envoyé en pièce jointe dans votre courrier électronique.
Puis, si vous le désirez, les multiples versions d’une photo, par exemple, deux recadrages différents etc.

Soyez prudent.
Pensez à faire une sauvegarde sur deux supports différents.

La sauvegarde de vos photographies.

Il est venu le temps de sauvegarder vos photos
Après avoir réalisé vos prises de vue, sélectionné vos clichés dans l’ordinateur pour éliminer les photos ratées , à ce sujet, vous n’avez aucune honte à avoir car un bon nombre de photographes connus connaissent cette déception. C’est pour cela qu’il faut faire plusieurs photos de son sujet à des diaphragmes ou temps de pose et cadrage différent.

Quels sont les outils de sauvegarde.
Le DVD, simple ou double couches.
Le DVD Blue Ray.
Le CD, pour du JPEG.
Le disque dur, on en trouve maintenant jusqu’à 4To.
Le système RAID. Attention à ce que votre carte-mère puisse gérer le RAID et jusqu’à quelle capacité ?
La bande magnétique.
Les supports média de gravure ne sont pas certifiés dans le temps.

Les CD et DVD.
Les CDS et DVD peuvent ne plus être lus dans le temps. Les systèmes d’exploitations informatiques évoluent et ne garantissent pas la pérennité de ces médias dans les années futures.

La bande magnétique.
Quant à la bande magnétique, elle a fait ses preuves depuis les années glorieuses de l’enregistrement du son.
Elle est bien loin de s’effacer dans le temps à moins de la stocker près d’un immense aimant du type IRM.
Elle pourra de ce faite être lue après plusieurs années. Il suffit pour cela de conserver le programme d’origine, celui qui a été réalisé par l’industrie de la gravure obtenue par moulage et non par faisceaux laser (gravure non garantie dans le temps).

Le disque dur.
Le disque dur est pérenne dans le temps si Microsoft laisse les programmes pour lire les disques durs des systèmes d’exploitation antérieurs.

Aujourd’hui, la capacité des disques durs est énorme ; 1To à 2 To, voire d’avantage chez certains constructeurs.

Conseil dans la sauvegarde de vos fichiers.
Faites des sauvegardes sur plusieurs supports de technologies différentes.
Il est râlant de perdre ses fichiers tout simplement parce qu’un DVD ne peut plus être lu ou qu’un disque dur est HS.

Les logiciels de post-production.

Photo Shop CS 3, indispensable pour les graphistes.
Ce logiciel est réservé à un usage graphique.
Il s’adresse aux graphistes.
Certains photographes l’utilisent car c’était le seul logiciel de retouche d’image complet au début du numérique. Néanmoins, il reste incontournable au traitement de l’image, là, où il est nécessaire de supprimer un élément disgracieux sur la photo, par la duplication de pixels.

Le logiciel ADOBE PHOTOSHOP CS4 (année 2009).
C’est un véritable laboratoire numérique et d’effets particuliers. Il est si vaste, que moi-même, je ne le connais pas à fond.
Un point commun pour tous les traitements effectués avec ce logiciel. Il faut ouvrir un nouveau calque, puis le nommé, avant de réaliser un effet, une correction ou un texte. Cela permet de sauvegarder votre image d’origine. Vous ne travaillez que sur le calque de copie.
Quand vous avez fini de travailler votre épreuve et qu’elle vous semble prête à être imprimée, à un moment, il faut savoir s’arrêter de retoucher son épreuve, il vous faut impérativement l’enregistrer au format Photo Shop (PSD) avant d’aplatir les calques. C’est la seule façon de récupérer votre travail pour pouvoir le retravailler dans Photo Shop.

Enregistrement en PSD.
Au moment d’enregistrer votre fichier, cliquez dans l’onglet “type de fichier puis sélectionnez PSD. Validez l’enregistrement, fermez. Faite la même manipulation pour l’enregistrement des autres types de fichiers.

Démarrez dans photoShop.
Quand vous ouvrez ADOBE PHOTOSHOP, allez dans Fichier Ouvrir et ouvrez votre Organisateur de Photos.
Cliquez sur le dossier ou vous localiserez votre photo.
Ouvrez la photo.
Ensuite, allez dans Image, puis Redimensionnez, sélectionnez ensuite :  Taille de votre image, si bien sûr ces opérations sont nécessaires.
Dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquez l’outil taille du document, mentionnez la largeur qu’aura votre photo, par exemple 13cm, puis la hauteur, 18cm, mais cela peut être fait au moment de l’impression.
Un conseil.
Conservez le format et la dimension natif de votre appareil-photo.
Ce dimensionnement est pratique si vous n’imprimez pas vous-même vos photos et que vous les publier dans le WEB.
Je vous conseil de conserver  le format natif de votre appareil-photo car les imprimantes, toutes, en générale, savent dimensionner une photo. Il suffit de signaler le format d’impression que vous souhaitez.

Les possibilités d’ADOBE PHOTOSHOP CS4.
Il fait beaucoup plus que ce que font les traitements argentiques.
Avec le numérique, vous pouvez rectifier les tons clairs et les tons foncés.
Si votre photo manque d’exposition en plus ou en moins, le numérique le fait sans aucun problème, uniquement dans le format RAW.
Vous pouvez rectifier la température couleur. Mais attention, veillez à respecter la température couleur du moment de votre prise de vues. C’est ce qui fait le charme d’une photo.
Vous pouvez rectifier le contraste des tons moyens.
Vous pouvez rectifier sur la teinte.
Vous pouvez rectifier la tonalité.
Vous pouvez rectifier aussi la netteté ainsi que l’accentuation, en faisant varier le gain, le rayon et le seuil des pixels.
En traitement argentique, toutes ces rectifications sont impossibles. Vous pouvez bien sûr, convertir en Noir et Blanc, mais pour ce travail, Silver Efex Pro™ est nettement plus performant.
Phoshop permet de faire des mises en pages graphique que ne peuvent faire d’autres logiciels de retouches d’images, comme CAPTURE NX2.

Retouche d’images, sachez vous arrêter.

Lorsque vous retouchez une image, il est important que vous sachiez de vous dire, STOP ! c’est bon !
Si en retouche d’image numérique, il est facile d’apporter à votre photo une définition et une colorimétrie ainsi qu’une netteté souhaitée, sachez que vous pouvez détruire aussi facilement votre travail.

Point important quand vous retouchez une photo :
Regarder l’état générale de votre image.
Savoir définir les basses lumières, zones sombres et les hautes lumières, zones claires. Entre les deux valeurs de lumières il y a les zones de valeurs moyennes.
Pour définir ces zones, un outil indispensable qu’offrent tous les logiciels de retouche d’images, c’est la Courbe de Niveaux.
Elle permet de définir les zones sombres, à gauche, (on assombrit), et les zones claires, à droite, (ont éclairci). Le curseur du milieu indique les valeurs moyennes, (on assombrit ou ont éclairci les valeurs de tonalités moyennes).
Cette Courbe de Niveaux est aussi présente sur l’écran de votre appareil de photo numérique, il suffit pour cela de l’afficher.

Apprenez à lire les courbes de niveaux.
Le curseur des basses lumières, (noir), complètement à gauche ne signifie pas une image pour autant sous exposée. Pour cela il vous faut analyser votre photo dans ces valeurs de lumières et si les détails sont normaux, c’est-à-dire, non noyées dans le noir, ou trop assombris. Si ce graphique commence bien avant, c’est-à-dire en retrait, cela peut signifier que votre image manque de noir, mais ce n’est pas toujours le cas.
Le curseur de droite, quant à lui correspond au valeurs claires de l’image, (les blancs),. Lorsque se curseur est à sa position maximale, cela ne signifie pas forcément une image sur exposée, mais simplement qu’il il y a beaucoup de blanc dans cette dite image.
Mais si votre image est visuellement sur exposée, le graphique n’atteint pas son extrémité, il faut alors positionner ce curseur à la limite de ce graphique.
Le curseur du milieu correspond aux valeurs moyennes. Il coïncide à ce que sont les gradations des papier photos.
Avant d’utiliser les courbes de niveaux.
Avant d’utiliser ces dites courbes de niveaux, il est impératif que vous retouchiez votre image dans CAMERA RAW avec l’outil correcteur d’exposition qui compense le manque d’ouverture ou son surplus.
En dessous de curseur, un autre outils vous propose d’équilibrer l’ensemble de votre image.

Je ne vous donne pas le mode d’emploi de la correction d’image car ce n’est pas l’objet de ce traité. Néanmoins, je vous en explique les fonctionnalités afin que vous sachiez que la photographie numérique est un tout ; Les techniques de la prise de vues et la retouche d’images.
Un conseil.
Dans ce cas, si vous n’avez pas une expérience accrue dans la retouche d’images, n’y touchez pas car vous risqueriez, alors, de fausser les valeurs d’éclairement de votre photographie.
Néanmoins, je vous d’écris les fonctionnalités d’un logiciel de retouche d’image pour que vous sachiez que c’est un outil complet et puissant et l’importance qu’il a dans la correction de votre image, mais aussi dans sa présentation…

Description d’un logiciel de retouche d’images.
Le correcteur d’exposition.

Présent uniquement sur PHOTOSHOP CS et CAPTURE NX et autres logiciels professionnels, n’est pas accessible uniquement dans les formats de fichiers RAW. Il peut remplacer l’outil courbe de niveaux.
Il est beaucoup plus souple d’utilisation que les courbes de niveaux. Un curseur supplémentaire appelé, RÉCUPÉRATION, permet d’ajuster les valeurs moyennes.
Mais la même attention veut que cet outil soit utilisé avec parcimonie.
En traitement des fichiers RAW, il y a aussi un curseur appelé : LUMIÈRE D’APPOINT, LUMINOSITÉ et récupération du NOIR. Ils servent à la récupération de votre photo.
Le traitement RAW est sans contexte, la retouche d’image du négatif photo par excellence.
Si vous ne pouvez pas photographié au format RAW ou en TIFF, mais seulement en JPEG, je vous conseille de convertir vos fichiers JPEG au format TIFF avant d’effectuer toute retouche. Convertis ainsi, vous limiterez l’autodestruction de votre photographie.

La correction de la couleur.
C’est une phase très délicate. En quelques coups de cureurs, vous pouvez détruire votre image.  Mais il est parfois bien utile d’avoir à faire à ces outils.
Parmi ces outils, il y a la correction d’exposition qui agit sur l’éclairement de votre photo, mais aussi sur la colorimétrie.
Associé à cet outil, il y a le curseur récupérateur qui a pour fonction de rétablir les valeurs exactes de moyennes lumières.
Les autres outils comme le mélangeur de couches doivent être utilisés que si vous avez une connaissance en colorimétrie. Ils servent surtout à réaliser des effets spéciaux, mais là, ce n’est pas l’objet de ce cours.
Le mélangeur de couches, si on coche la case MONOCHROME, a converti une photo en Couleur en photo noire et Blanc. Il faut alors s’assurer que l’indicateur Pourcentage est bien à 100%. Cette valeur indique que votre photographie est convertie dans les bonnes valeurs d’éclairements. Libre à vous de jouer sur les contrastes, mais maintenez toujours cette valeur de 100%. Vous pouvez ensuite ajuster vos densités dans les autres outils de Photo Shop, comme les courbes de niveaux, l’outil tons clairs et tons sombres, la lumière, le contraste etc.
Je vous invite hâtivement à vous former avec les logiciels de retouches d’images.

La correction de la lumière.
Il y a les courbes de niveaux, je vous en ai parlé ci-dessus. Je n’y reviens donc pas.
Il y a aussi l’outil Courbe. Il éclaircit ou assombrit toute l’image, ou une partie de cette image.
Un autre outil fort appréciable est le correcteur de tons clairs et foncés.

Points importants sur les logiciels de retouches d’images.
Certains logiciels comme CAPTURE NX et ADOBE LIGHTROOM ne retouchent que la lumière, la colorimétrie ainsi que la netteté.
Pour enlever un élément indésirable qui nuit à la photo, il faut importer son fichier dans un logiciel, comme PHOTO SHOP CS, qui non seulement corrige les paramètres cités ci-dessus, mais aussi par les outils de sélections, comme la Baguette Magique et l’outil Tampon, permettent de dupliquer les pixels en vue de supprimer ces éléments indésirables. Ce logiciel met à la disposition du laborantin numérique d’autres outils de transformations d’images.
Mais, je vous conseille pour toutes retouches de bases, de vous procurer le logiciel, comme CAPTURE NX, malheureusement vendu 150€ par NIKON, mais l’avantage d’utiliser les logiciels du fabricant de votre appareil photo, c’est d’utiliser tous les paramètres de prise de vue de votre appareil photo. C’est là, un avantage indéniable. Mais cela dit, personne ne vous empêche de retoucher vos images avec PHOTO SHOP CS. Seulement, vous n’avez pas les réglages prédéfinis de votre appareil photo.
Ensuite, quand vous avez terminé vos retouches avec ce dit logiciel, rien ne vous empêche d’importer votre image dans PHOTO SHOP CS pour d’autres retouches ou d’effets.

Votre personnalité.
Je ne vous le dirai jamais assez ! Sachez rester vous-même ! C’est vous l’auteur de votre photographie, pas un autre photographe. Transcrivez votre personnalité derrière votre objectif, dans votre studio, dans la nature, mais aussi dans vos logiciels de retouche d’images et enfin sur vos épreuves. Le résultat de votre épreuve sera l’instant de votre humeur du moment où vous aurez appuyé sur le déclencheur et celui où vous aurez retouché votre image. C’est cela d’être un artiste, rester soi-même.
Autrement dit, laissez de côté les grands photographes. Vous avez le droit de regarder leurs œuvres photographiques, vous y apprendrez certainement beaucoup, mais en aucun cas vous ne devrez les copier.
La règle à respecter impérativement.
Lorsque vous pensez avoir terminé votre retouche sur logiciel, avant d’enregistrer votre photo, regardez votre travail plusieurs minutes, 2 à 3 minutés, par exemple, afin que vos yeux puissent s’accommoder à l’éclairage ambiant et à la luminosité de votre écran, qui j’espère sera calibré.
Ceci est valable en couleur comme en noir et blanc.
Si au bout de ces trois minutes vous pensez améliorer votre photo, alors, enregistrez-la au format PSD et au format TIFF  16Bits et apportez les corrections que vous souhaitez.
Travailler avec des calques de réglages et de contrastes, cela vous permettra de reprendre votre travail là où vous voulez rectifier. Sans calque, il vous faudra tout refaire.
Retouchez toujours vos photos en éclairage tamisé derrière l’écran pour ne pas avoir de lumière parasite qui réduirait le contraste et fausserait la température couleur.
C’est dans ces conditions d’éclairage que vous devez impérativement procéder au calibrage de votre matériel.
Enregistrer vos photos.

Vos photos retouchées vous sont précieuses. Enregistrez-les sur une disque dur avec leurs RAW de façon à avoir les originales avec leurs retouches ! Enregistrez aussi vos images au format de votre logiciel, PSD, pour PhotoShop. Cela est vraiment important et vous permettra de récupérer votre travail. Certains logiciels propose le format DNG, n’hésitez pas, c’est un format RAW universel créé par ADOBE pour rendre compatible les formats RAW.
Archivez vos photos par catégories. Attention, trop de sous-dossiers nuis à la recherche. Organisées ainsi, vous gagnerez du temps dans les recherches. Le Go des disques durs a chuté et ces supports peuvent aller jusqu’à 5To. Ne sauvegardez pas vos photos avec vos documents Bureautiques.
Une seconde sauvegarde peut être effectuée sur un support de bandes magnétiques, plus lents que les disques durs, mais plus fiables dans le temps. Si votre lecture de bande tombe en panne, vous aurez toujours les bandes que vous pourrez lire sur un autre lecteur de bande.

Méthode d’enregistrement de vos photographies.

Prenons cet exemple, vous retouchez le fichier image intitulé :
Portrait de Marie-Studio.NEF, (il s’agit d’un fichier RAW NIKON).
Vous retouchez ce Portrait dans PHOTO SHOP CS.
Si vous voulez retrouver votre fichier RAW.NEF avec votre photo travaillée dans PHOTO SHOP, vous enregistrez votre document au format PSD, c’est-à-dire, sans aplatir ou fusionner les calques. Cela, comme je vous l’ai dit plus haut, permettra de récupérer l’intégralité de votre retouche étape par étape.
Après avoir fusionné les calques, enregistrez votre photo dans le format TIFF 16Bits pour l’utilisation en impression, par exemple.
Vous pouvez aussi enregistrer votre photo en 32Bits, mais attention, certains logiciels n’ouvrent pas ce format et si votre système informatique n’est pas récent, moins de trois ans, leur ouverture ne sera pas des plus rapide.
Enfin, enregistrez votre photo dans un format plus conviviale, c’est-à-dire en JPEG QUALITé MAXIMALE. Ce format vous permettra de correspondre par Internet. Pour cette utilisation, vous pouvez aussi, et je vous le conseille réduire son format dimensionnel.

Comment aborder les logiciels de retouches d’images ?
Sans aide guidé par un formateur, vous aurez beaucoup de difficulté à vous en sortir. Ces logiciels sont trop complexes.
Le seul remède est la formation assistée par un enseignant. Vous avancerez à grands pas. Cette formation a un coût, certes, mais elle vous fera progresser et vous évitera bien des déboires.
À savoir.
Toutes  les formations peuvent être financées par votre employeur, même si cette formation n’a pas attrait avec votre métier. Renseignez-vous auprès de votre employeur ou des syndicats.  De toute façon vous contribuez au financement des formations, puisque votre employeur prélève un pourcentage sur votre salaire, donc n’hésitez pas. C’est aussi une façon de récupérer ce que l’on finance et que pour certains, ils ne récupèrent pas.
En tant qu’aide-soignant, j’ai effectué toutes les formations qui ont trait à l’audio-visuel.
Mes centres de formations ont été L’INA et la CCIP des métiers de l’image, (Chambre de Commerce et de l’Industrie de Paris École des Métiers de l’Image sur le Site des Gobelins).
J’ai reçu mon salaire normalement et de surcroît, remboursé de mes frais pédagogiques. Une indemnité de frais d’hébergement peut être prise en charge par l’organisme de formation. Soyez bien vigilant lorsque vous établirez votre dossier.
Quand vous choisissez un centre de formation, renseignez-vous, soit sur Internet ou auprès des ministères concernés. Ne choisissez jamais des centres de formations qui ont trait à un club de photo.  À la fin de votre formation, l’école doit vous remettre un certificat de stage. Il y a aussi des formations diplômantes.
Quant à ma formation de photographe, je l’ai effectué en cours du soir à École d’Enseignement Française Technique à Paris, (EFET). Cette école a ouvert ses portes en 1970.  Elle a ouvert depuis plusieurs années des sections de formation vidéo, Architecture d’Intérieur et des Arts Graphiques en générale.
Elle enseigne en cours du jour et du soir. Elle donne aussi des formations courtes.
Pour tout renseignement veuillez vous adresser à :
http://www.efet.fr/

ÉCOLE FRANÇAISE D’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE PRIVÉE
110 rue de Picpus, 75012 Paris
tel : 01 43 46 86 96
fax : 01 43 41 03 93
Mail : efet@efet.com
Président Fondateur : Jean Pierre Simonet.

Voir aussi notre site ÉFET INTERNATIONAL.
Directrice générale : Marie-France Simonet.
Responsable des formations personnalisées : Nathalie Fabre.
Secrétariat général : Joëlle Besson.

L’Institut National de l’Audiovisuel, (INA).
4, Avenue de l’Europe
94360 BRY SUR MARNE
France
Téléphone : ‎+33 1 49 83 20 00
Fax : ‎+33 1 49 83 25 90
http://www.ina-sup.com/
http://www.ina-sup.com/formation-professionnelle/catalogue-des-stages/photographie

Il y a bien d’autres écoles ou centres de formations tout aussi valables.
Faite les salons professionnels comme le SATIS, vous contacterez ainsi des centres de formations.

Suivre une formation, c’est de s’offrir un plaisir pour approfondir une passion et un art que l’on aime. Même si parfois on galère car rien n’est facile. J’ai galéré, vous galérerez aussi. Vous irez, tout comme moi à l’échec, mais vous persévérerez. Votre réussite est dans la formation et dans votre tempérament.
Mais après, quel plaisir !
Je vous laisse savourer l’après formation. Vous posséderez, alors, toutes les saveurs pour aimer votre passion.

Outils tutoriels pour apprendre.
Il existe des CD et des DVD tutoriaux pour ADOBE PHOTOSHOP ainsi que des livres avec des copies d’écrans. Ce sont d’excellents outils pour maîtriser ce logiciel.

ADOBE PHOTOSHOP LIGHTROM.
Ce logiciel est récent.
La première version a été mise sur le marché en 2007.
Il est réservé uniquement aux photographes car il ne sait pas faire ce que PHOTOSHOP CS4 sait faire.
C’est un logiciel récemment créé par ADOBE, année 2009. Il en est à sa version 2. Il traite les photos comme un photographe le voudrait, mais en aucun cas il ne retouchera vos images comme le fait PhotoShop CS. Pour cela, après avoir traité vos photos dans LIGHTROOM, vous pouvez facilement importer votre document dans photoShop ou les imprimer.

DXO OPTIC PRO5 ELITE.
Ce logiciel est spécialisé dans la correction des images issues d’un grand nombre d’appareils photographiques et d’objectifs dont il reprend les formules optiques.
Il est réservé aux photographes ou à l’amateur averti.
C’est un logiciel qui reprend toutes les formules des objectifs du marché pour en rectifier certains défauts comme les aberrations chromatiques, les déformations en coussinets et en tonneaux.
Il redresse aussi les photos prises en plongées et en contre plongées. Il réduit les différents bruits de l’image.
Il récupère le manque de netteté.
Il reconnaît tous les boîtiers photos ce qui lui permet de corriger certains défauts de colorimétries liés aux logiciels des boîtiers photos.

DXO ouvre plusieurs fonctions qui peuvent se montrer intéressantes :
Suppression de la distorsion.
Du vignetage.
Élimination du bruit.
Élimination des franges colorées.
DXO peut aussi optimiser :
La dynamique.
Les couleurs.

DXO peut également apporter des corrections sur la géométrie de l’image comme les perspectives.
Ce logiciel convertit les formats RAW vers un autre format comme le TIFF ou le JPEG.
DXO peut s’avérer comme le complément à d’autres logiciels de retouches d’images.

Un autre logiciel édité par DXO LABS.
Si vous voulez récupérer la chaleur des films négatifs et positifs ainsi que les virages que seul, un labo est capable d’effectuer, il vous faut : DXO FILM PACK.

Tous ces logiciels sont complémentaires d’ADOBE PHOTOSHOP CS et d’ADOBE PHOTOSHOP LIGHTROOM… ADOBE PHOTOSHOP CS intègre DXO comme outil, cela grâce à un plugin.

Coût de votre laboratoire numérique.

ADOBE PHOTOSHOP CS environs 1000Euros.
DXO OPTIC PRO ELITE environs 290Euros.
DXO FILM PACK environs 100Euros.
Complete Collection de chez NIK Software pour 600Euros.
Outils photographiques professionnels Offre regroupée de toutes les versions complètes des produits Nik Software primés. Avec Dfine® 2.0, Viveza®, Color Efex Pro™ 3.0, Silver Efex Pro™ et Sharpener Pro™ 3.0 vous aurez à votre portée tous les outils disponibles pour corriger, rehausser, retoucher et imprimer vos images.

Au total, votre labo numérique vous revient à environs 1990Euros.
Comptez au moins cinq fois plus pour un labo argentique car il vous faut la qualité dans les optiques de l’agrandisseur sans compter le renouvellement des produits chimiques.

Les logiciels à acquérir en premier.
Photoshop Lightroom.
Dxo Optic Pro Elite.
C’est un des logiciels vraiment indispensables pour remédier aux défauts des boîtiers photos et des objectifs.
Quant à Photo Shop Lightroom, il suffit à lui seul pour des traitements de laboratoire jusqu’à l’impression.
Mais en aucun cas il ne remplacera DXO, Photo Shop CS et encore bien d’autres logiciels.
Quant à Photo Shop CS3, c’est bien, mais si vous ne faites pas de montage photo, il n’est pas urgent de l’acheter maintenant. Vous pourrez toujours en faire la possession par la suite.
Cela équilibre votre budget pour l’achat de matériel. Offrez-vous plutôt un excellent moniteur ainsi qu’une imprimante photo professionnelle, le tout, à la hauteur d’un atelier d’art graphique.

Le coût du matériel.

Aujourd’hui, en 2009, le matériel a considérablement baissé.
En informatique, comme en traitement d’image ; Moniteur, scanner, imprimante photos, sont à la porté d’une chaîne graphique.
Cela mérite votre réflexion.
Conseil.
Laissez les imprimantes multifonction dans les rayons des magasins. Cela, je pense est sans commentaire.

À l’époque de l’argentique.
Le post-traitement n’existait pas. Le photographe travaillait ses clichés en chambre noire. Pour faire dégager des détails dans les parties sombres, il fallait accentuer les basses lumières, en masquant les hautes lumières. Le résultat ne pouvait être visible qu’après le développement de l’épreuve photo. Si ce n’était pas concluant, il fallait tout recommencer.
Le papier avait un coût, et le temps, de aussi.
Pour éliminer les points blancs, il fallait faire la retouche avec une encre appelée GRIS FILM et une encre pigmentée pour la retouche couleur.

Aujourd’hui, le numérique.
En numérique, tout est plus simple, ou presque. Les logiciels de retouches d’images sont beaucoup plus logiques. Les phases de retouches sont :
La correction de l’exposition, il modifie l’ouverture du diaphragme. La correction des lumières dans les parties sombres ou éclairées de l’image.
La correction des teintes ainsi que de la température couleur.
Les courbes de niveaux.
La correction du contraste par tons.
La correction de la netteté, pas de miracle sur une photo flou.
Les effets particuliers, (appelés aussi effets spéciaux).
Photo Shop permet toute une multitude de possibilités grâce à l’outil filtres.
Photo Shop permet toute une multitude de montages, grâce à la gestion des calques.
Il permet aussi d’insérer un texte sur une photo, de réaliser des logos, des affiches et encore beaucoup d’autres fonctions.
Quant au logiciel DXO FILM PACK, vous pouvez recréer la chaleur des films argentiques, couleurs et noir et blancs en plus de la granulation.
Silver Efex Pro™, réalise ce que fait DXO FILM PACK, mais avec beaucoup plus d’outils.

Prenez le temps de vous former à l’utilisation des logiciels.
Je vous invite à suivre une formation sur ce logiciel grâce aux DVD tutoriaux, vous les trouverez à la librairie EYROLLES à la dresse :
http://www.eyrolles.com/Audiovisuel/
ou directement dans un centre de formation, cela en vaux la peine. Vous maîtriserez plus rapidement ce logiciel, car par tâtonnement, c’est parfois démoralisant.

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Construire une œuvre audiovisuelle

D’abord, se former.

Avant de construire une œuvre audiovisuelle, il faut connaître certaines techniques photographiques, comme, la prise de vues et le cadrage, la colorimétrie, l’image monochrome couleur et monochrome  noir et blanc, la postproduction et l’étalonnage colorimétrie.
Pour maîtriser ces techniques, il est conseillé suivre une formation. Se former aux technologies photographiques et audiovisuelles.

Pour le photographe amateur.
S’initier à la photographie, cela est à la portée de tous.
Les techniques photographiques s’apprennent dans une école. Vous avez la possibilité de suivre ces cours dans un cursus scolaire à temps plein, en cours du soir ou en stages par modules, (initiation à la photographie, cours par thèmes, la retouche d’images avec Photo Shop CS ADOBE …)
NIKON propose des ateliers de formations concernant l’ensemble de la gamme de ses appareils-photos numériques ainsi que sur ses propres logiciels y compris ceux de la gamme d’ADOBE comme PHPTOSHOP CS 3 et PHOTOSHOP LIGHTROOM à la boutique NIKON :
Nikon School
88, boulevard Beaumarchais
75011 Paris.
Vous pouvez joindre ces ateliers à l’adresse :
http://www.nikon.fr/Nikon_Spirit/espace.nsf/wHome/Home.htm

Note sur le formateur de chez NIKON.
http://www.nikon.fr/Nikon_Spirit/form_img.nsf/formateurs/6991E9E217BBEBB3C12571B70045AAB0

Site de ce formateur.
http://www.actionreporter.com/

Suivre ces cours n’est pas inutile. Vous gagnerez de l’argent et du temps.
Vous apprendrez à maîtriser la lumière, le cadrage, le langage audiovisuel nécessaire pour les montages de diaporama, comme, par exemple, un axe doit comprendre un minimum de trois valeurs de plan au minimum, plus, c’est mieux. J’y reviendrais.
Pour ma part, j’ai suivi en cours du soir à l’EFET (École Française d’Enseignement Technique), en cours du soir sur deux ans et passer le CAP Photo avec Option Laboratoire. C’était en 1978 et cela m’avait coûté 5000Francs pour les deux années. Nous étions loin du numérique.

Quelle formation choisir ?

La photo argentique.
Ce n’est, certes, pas inutile de connaître les techniques de la photographie argentique, cela permet de mieux comprendre les nuances : Tonalité de l’échelle de la gamme des gris avec les différences de tonalités exprimées par les papiers photographiques.
Les papiers photographiques n’ont pas tous la même blancheur. Les bains de développement chimique peuvent faire varier la tonalité du résultat final.
En laboratoire couleur, les problèmes restent à peu près les mêmes, la seule différence est que l’on rentre dans des dominantes dues aux pellicules couleurs et aux papiers photographiques, mais aussi aux bains.
L’exposition est liée à une loi physique qui est la loi de CARRIER ou écart à la réciprocité, c’est l’effet de SCHARTCHILD.
Cette loi est liée au temps de pose et à la sensibilité du film. Dans les poses longues, cette loi dit qu’en conservant la valeur du diaphragme il faut posée plus longtemps.

La photo numérique.
C’est la technologie d’aujourd’hui. Il est donc impossible d’y échapper. Le laboratoire est ici remplacé par des logiciels de retouches d’images dont le plus réputé est ADOBE PHOTOSHOP CS.
PHOTOSHOP CS permet de retoucher ces photos comme on le fait en photo argentique ; Recadrage, rectifier les densités entre autres. Mais le plus spectaculaire, c’est que ce logiciel permet par l’ajout de calques, de modifier votre photo par la technique du photomontage, de déformer des objets avec le filtre Fluidité, et d’y apporter un texte. De plus PHOTOSHOP CS s’intègre dans les outils de PAO du même éditeur et même dans ADOBE PREMIÈRE. L’ensemble des produits ADOBE, forme le laboratoire numérique des arts graphiques.
L’impression numérique offre toute une gamme de papiers photographiques allant de la simple couche aux papiers Beaux Arts en passant par d’autres papiers tout aussi intéressants.
La définition finale de la photo une fois imprimée sur papier photographique dépend du type même du support. Un papier Beaux Art aura tendance à absorber plus d’encre et donnera au final une résolution moins nette qu’un papier brillant, cela est tout à fait logique car la texture de ce papier photo aura un relief que n’ont pas les papiers lisses.
Les imprimantes photographiques tiennent compte du profil des supports de papiers photographiques. Il suffit pour cela de télécharger le logiciel du fabricant de papier.

Conclusion sur la formation de photographe.

Optez pour la photographie numérique.
L’investissement du laboratoire de photo numérique est moins onéreux. Le logiciel PHOSHOP  CS qui  coûte environs 1000Euros. À cela s’ajoutent le prix d’autres logiciels comme DXO, les logiciels pour calibrer l’écran, le scanner et l’imprimante ainsi que la sonde de calibrage.
Calibrer sa chaîne graphique est ultra importante pour le résultat final à l’impression.
Le coût total d’un laboratoire numérique est d’environ 2000 à 3000Euros sans le moniteur, qui lui, peut coûter 2000Euros pour un 24Pouces, qualité graphique, oblige.
Comptez plusieurs milliers d’Euros pour un équipement d’un laboratoire pour la photo argentique sans compter les produits chimiques, le local avec eau courante pour la chambre noire et le stockage des produits chimiques, la sécheuse glaceuse et encore bien d’autres accessoires. À cela, il faut ajouter l’entretien du matériel, cela a un coût.
La surface de ce local doit avoir un minimum de 10m2 et être éclairé par un éclairage actinique et lumière du jour afin d’évaluer la qualité de vos tirages.

La photo argentique est-elle vouée à sa disparation ?
La réponse est à BRUXELLE. L’Union Européenne est pleine de mystère, mais la protection de la nature et de notre planète, oblige le tout numérique.

Jusqu’à quel âge peut-on apprendre ?
Si vous avez un certain âge, ne vous sous-estimez pas, on peut apprendre toute sa vie durant, avec un peu plus de lenteur, certes, mais sûrement. Dites-vous bien que d’apprendre, c’est entretenir ses neurones et lutter contre certaines pathologies liées aux vieillissements, comme la maladie d’Alzheimer ou tout simplement des petits troubles de mémoires.
La formation vous apportera beaucoup de connaissance et vous aborderez la photographie en maîtrisant les techniques, mais votre expérience sera la somme de votre savoir ainsi que de votre succès.
Enfin, sachez rester vous-même. Vous y marquerez votre personnalité et votre humeur du moment. Rien ne sert de copier sur d’autres photographes.

Construire une image photographique.

Il y a plusieurs façons de construire une image photographique.
Le reportage.
La photo de famille.
Les vacances.
Les voyages.
La documentation.
Le sport.
Les randonnées en tout genre.
Toutes ces spécialités photographiques peuvent donner naissance à un projet audiovisuel.
Ce projet audiovisuel abouti souvent sous forme de diaporama.

Le diaporama.

Définition d’un diaporama.
C’est un ensemble de photographies prises exclusivement dans le sens de la largeur (Paysage) que l’on agrémente d’un commentaire audio (Voix parlée) et d’une musique ayant un impact avec le sujet.
Exemple :
Un voyage en Asie sera présenté avec une musique asiatique. Un montage de diaporama sur la nature sera, quant à lui, présenté avec des bruits de nature : Cascade, ruisseau, chants d’oiseaux, le vent, le bruit de la végétation face au vent etc. Ces bruits, vous pouvez les trouver sur CD AUDIO spécialisé dans le bruitage. Rien ne vous empêche d’y ajouter une musique folklorique locale attention aux violations des droits d’auteur, vous n’aimeriez pas qu’une tierce personne gagne sa vie avec vos œuvres.
Il existe en commerce des CÉDÉROMS audio libres de droits. La mention libre de droits doit être visible sur la pochette du CD.
Mais attention !
La technique d’un montage de diapos impose des connaissances de l’écriture du projet, du découpage technique et de l’assemblage de vos photos ainsi que du montage de la bande sonore pour constituer la bande pour le son.
Une règle qu’il faut toujours respecter dans les montages audio-visuels. Un axe, trois valeurs de plans au minimum, plus, c’est mieux. J’en ai déjà parlé ci-dessus.
Mais prenons un exemple pour un sujet.
Un plan d’ensemble.
Un plan moyen.
Un gros plan.
Un très gros plan etc.

À quoi peuvent servir ces valeurs de plan dans le même axe ?
Tout simplement à construire une histoire et à apporter du suspens de l’émotion, de l’angoisse…
Pour comprendre le montage.
Une séquence d’un long-métrage de film est toujours filmée sur plusieurs axes. Les acteurs recommencent leur texte à chaque prise de changement d’axe pour être raccord au niveau du mouvement des lèvres.
À propos de raccord, retenez bien ce mot car il est le Bé à Bâ de la production et de la post-production. C’est ce raccord qui va contribuer à raconter votre histoire.

Le raccord.
C’est l’enchaînement des séquences entre elles. Les raccords contribuent à construire l’histoire en continu et d’une façon très fluide en préservant le suspens, l’émotion, la stupéfaction…

Techniques pour construire un diaporama.
C’est un montage de photo tout comme l’on monterait un film.
Quels sont les motifs pour réaliser un diaporama ? Avoir une idée, c’est le projet.

Écrire son idée, c’est l’histoire.
Préparer son projet, c’est de définir, un, ou, plusieurs lieux où se situe votre histoire.
Préparer vos valeurs de plans.
C’est le découpage technique.
Vos prises de vue devront toutes obligatoirement être réalisées dans le sens de la longueur (format Paysage). Ne jamais insérer des images dans le sens de la hauteur (format portrait), cela pour des raisons d’esthétiques et de fatigabilité du spectateur. En effet, le regard qui va de haut en bas, puis de gauche à droite, est pénible pour la vue. Cela ne veut pas dire qu’une photographie prise au format Portrait n’est pas esthétique, loin de là, mais dans le cas d’un diaporama, cela est pénible pour la vision.
Un film se regarde toujours au format paysage, pourquoi pas un diaporama ?
Écrire le texte qui accompagnera votre diaporama, indispensable pour raconter votre histoire.
Choisissez une musique d’ambiance en regard de votre histoire, cela n’est pas indispensable, mais habille votre œuvre audiovisuelle et la rend plus artistique.

Technique de construction d’un diaporama.
Elle est la même pour un diaporama que l’on effectuait avec des diapositives ou un film. Seule, change les techniques de prises de vues et de post-production.
Un film est continu et demande une connaissance de la caméra.

L’histoire du diaporama.
Elle doit être courte. Sa durée ne doit pas dépasser 20minutes.

Exemple d’un projet de diaporama. Exemple : Une randonnée en montagne.

Votre appareil de photo.
Réglez vos prises de vues sur le format RAW + JPEG FINE. C’est impératif pour la qualité de vos photos.

Première étape.
Vous devez effectuer une randonnée en montagne. Votre diaporama devra commencer par des cartes de randonnées dont vous aurez numérisé au moyen d’un scanner, les lieux de votre trajet. Dans la numérisation, optez pour la résolution à 300ddpi ainsi que le format TIFF 16Bits pour conserver une qualité d’images une fois mises en place sur votre site.
Vos numérisations au format TIFF seront bien entendues converties au format JPEG FINE si votre diaporama est réalisé dans ce format. Le JPEG est un format de communication sur CD ou DVD.
La préparation de votre sac, elle peut être détaillée ou non.
Ce n’est pas une obligation, mais vous pouvez faire une prise de vues de votre matériel de photo et de vidéo.
Le chargement de la voiture. C’est impératif. Il annonce votre départ.

Deuxième étape, le trajet.
Tout le monde est dans la voiture. Un de vous peut photographier la voiture au départ avec tous les passagers à bord. N’oubliez pas de monter dans la voiture, ce serait le gag du jour.
On photographie quelques paysages traversés, des lieux publics, les panneaux annonçant l’entrée et la sortie des villes ou de villages…
Voyez votre imagination, elle est à l’infini.

Troisième étape, l’arrivée…
Le lieu. Un de vous peut photographier le véhicule qui arrive à l’endroit de votre randonnée.
Le déchargement de la voiture.
L’intérieur des locaux, refuge, gîte d’étape…
Le départ en randonnée.
On chausse les chaussures, on décharge la voiture…
Quelques prises de vue sur le trajet de votre montée en refuge sans oublier les paysages, quelques détails de la vie locale, habitants, paysans, vieilles demeures, le ravitaillement, l’arrêt casse-croûte, etc.
L’arrivée en refuge.
L’intérieur du refuge.
Le couché en refuge
La levée matinale avec les préparations, les repas…
Le départ du refuge.
La montée vers le sommet.
Pensez aux photos matinales à cause de la lumière (sensibilité de la cellule, au moins de 200 ISO à 800 ISO). Ne pas monter plus haut en sensibilité, à cause du bruit, sauf si vous n’avez pas d’autres solutions. Ne diaphragmez pas trop à cause de la diffraction. Un diaphragme compris entre F-5.6 et F11, me paraît le mieux adapté, du moins pour les optiques de qualité, sauf bien sûre, si vous voulez maîtriser l’arrière-plan par une grande profondeur de champ ou un flou important.
L’arrivée au sommet.
La descente dans la vallée.
Le retour en voiture.

Astuces.
Quel que soit le lieu que vous photographiez, pensez à demander au personnel s’ils veulent se laisser photographier. Dans le cas d’un refus, demandez un l’un d’entre eux de vous laisser prendre la place de cet employé. Il est toujours bon de ramener avec vous le maximum de vues pour pouvoir réaliser votre montage.
Si vous prenez la place d’un employé, restez le plus naturel. Oubliez qui vous êtes.  Rien ne sert à en faire plus, vous risquez de le regrettez lors du montage du diaporama, y compris le film si vous faites de la vidéo car vous constaterez que vous n’êtes pas naturels. Ce serait bien dommage.

À savoir.
Ne soyez pas avare de vos prises de vue. Rien n’est de plus rageant de manquer d’images pour votre montage.
Doublez, voire, triplez votre prise de vues à des diaphragmes différents.
Photographiez ou filmez du détail, Gros Plan, voire, du très Gros Plan.

La durée d’une œuvre audiovisuelle.

Le diaporama.
10 à 15minutes, voire, 20minutes, mais pas plus. En audiovisuelle, il faut être discipliné et respecter les temps. Cela est impératif et fait partie de la production. Vous pouvez toujours faire une suite de diaporamas de votre randonnée si vous en jugez nécessaire.
Vous pouvez confectionner un générique avec des textes dans PHOTO SHOP.
Pensez aux effets de transitions, fondus, volets et autres effets spéciaux que vous réaliserez avec des logiciels adaptés, comme ADOBE PREMIÉRE. Ce logiciel permet le montage de diaporama en HD ainsi que le son, mais il y a d’autres logiciels.
Le piège des effets spéciaux.
Trop d’effets nuisent à l’esthétique de votre production. Soyez modéré.

Le format de diffusion sur CD ou DVD.
Optez pour le JPEG FINE.
Pour la diffusion en haute définition, réalisez votre diaporama avec des logiciels appropriés.
Gravez votre projet toujours sur DVD. Faite une sauvegarde sur d’autres supports, disque dur, bande magnétique, un second DVD etc.
Pour la diffusion sur Internet, il y a des logiciels qui calculent le poids du fichier. Pensez aussi à la diffusion sur Internet en HD, cela va devenir courant. Il faut que les technologies suivent.

Le film.
Cette même histoire filmée avec une caméra vidéo peut durer (temps de votre œuvre audiovisuelle) :
La durée d’une œuvre télévisuelle est définie par un protocole.
13minutes.
26minutes.
52minutes.
Le court-métrage :
60minutes
Le long-métrage.
60minutes ou plus.

Construire son projet.
Ce projet sera préparé différemment.
Un film ne se construit pas comme un diaporama.
Pour un diaporama, bien sûr, la technique de mise en place des plans est la même que pour un film, mais comme la durée de projection est inférieure à un film, il faut raconter son histoire avec peu de photos, environs 20 photos par minute pour une durée d’affichage de trois seconde en moyenne. Ce qui fait environs 20 photos par minutes, soit 200 photos pour un diaporama d’une durée de 10minutes.
C’est là, tout l’art du diaporama.

Conseil.
Il est impératif de suivre ces règles de réalisation pour construire votre projet. C’est la méthode enseignée dans toutes les écoles de photographie ainsi que dans les écoles de cinéma ou des centres de formation aux métiers de l’audiovisuel, (INA, CCIP des GOBELINS école réputée pour la recherche de ses étudiants dans la création de projet audiovisuel d’animation). Les étudiants issus de la CCIP sont très recherchés aux ÉTATS UNIS.
Pour connaître toutes ces techniques de réalisation, il est préférable de passer par une école ou un centre de formation. Vous posséderez ainsi des bases solides et professionnelles pour mener à bien vos projets audiovisuels.
Lancez-vous dans ce genre d’activité artistique, vous y prendrez goût assez rapidement.
La vie est si courte, faisons-nous plaisir.

Comment obtenir une bonne photo ?

La construction d’une photographie doit être le reflet du photographe et non une inspiration de copies d’un autre auteur.
Le résultat de votre photo dépendra de votre humeur du moment, de votre joie ou de votre tristesse etc. C’est votre œil derrière l’objectif et au moment du déclenchement que sera l’image de votre prise de vues.
La bonne photo, c’est aussi votre savoir-faire et la maîtrise de votre appareil-photo.

La règle d’or.
Prenez plusieurs photos du même endroit à des diaphragmes, des cadrages et des axes différents. En numérique, il faut changer de paramètre de la mesure : Sélective, ponctuelle etc., mais surtout, travailler au format RAW afin de retoucher un véritable négatif et non une simple image, d’ailleurs limité en possibilité de traitement au format JPEG.
Pensez et n’oubliez jamais cette règle :
Un axe de prise de vues pour trois plans, c’est le minimum, mais vous pouvez en faire plus.
Plus vous ramènerez des plans, plus vous prendrez plaisir à monter votre diaporama.

Le cadrage.
Le cadrage d’une photo est régi par des lois, c’est la fameuse règle des tiers et du nombre d’or.
Le résultat de votre réussite. C’est le fruit d’un long apprentissage, l’analyse de film et des galeries de photographes peuvent vous aider à comprendre ce qu’est un bon cadrage.

À éviter.
Évitez de consulter les galeries d’amateurs qui ne pratiquent la photo que pour le plaisir de ramener des souvenirs et qu’ils mettent en ligne pour faire saliver leurs voyages, leurs sports favoris ou le courage d’une pénible randonnée pleine d’efforts ou d’embûches, les deux, parfois.
Un site que vous pouvez, vous référer parmi tant d’autres. Pixelistes de Nikon à l’adresse :
http://www.pixelistes.com/portal/index.php?page=2
Ce site vous donnera l’envie de progresser rapidement en faisant de vous, un mordu de la photo.
Il est possible de participer aux sorties organisées par les PIXELISTES en vous inscrivant. Ce site est entièrement gratuit. Vous y découvrirez des auteurs, peut-être pas renommés, mais certainement des grands passionnés de la photographie et surtout, des utilisateurs du matériel NIKON. C’est ce que je vous souhaite.
Alors, bonnes photos.

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Conclusion

Ce qu’il faut retenir pour bien commencer la photographie.

L’avenir du métier de photographe.

Le métier de photographe se tourne vers le tout numérique, que les inconditionnels de l’argentique le veuillent ou non !
Il faut oublier la photographie argentique pour des raisons d’écologie mais aussi pratiques.
Il faut savoir oublier la photographie argentique quand on se tourne vers le tout numérique.
La façon de concevoir une image en argentique est différente de l’image numérique.
Les sels d’argents des films ont leurs tolérances à la mesure de la lumière, loi de l’écart à la réciprocité appelé aussi effet Schwarzschild.
Rappel de l’ effet Schwarzschild.
C’est l’écart à laquelle une prise de vue qui photographiée à f/8 au 1/250 donnera la même exposition qu’une prise de vue avec un diaphragme de f/11 au1/125. Mais dans des vitesses plus lentes, à partir de la seconde, voire, au 1/4 de seconde, l’exposition ne sera pas identique en éclairement. Autrement dit, plus la vitesse est longue, plus il faut poser long, sans bien entendu, modifier le diaphragme. Ce qui sous entend qu’un temps de pose de 2secondes pour une ouverture de f8, il faudra poser, non pas de 2secondes, mais à 3secondes, voire plus, tout dépend de l’écart de l’écart à la loi de réciprocité du film utilisé.

En photographie argentique, l’image est latente. Plus on attend avant de développer ses films, c’est-à-dire, plusieurs jours, cette loi de réciprocité peut alors se manifester aussi. Mais là, il s’agit d’un autre phénomène, toujours en rapport avec la chimie argentique. Vous limiterez une partie de ces inconvénients en stockant vos film au réfrigérateur.
Cette loi existe-t-elle en numérique ? Je ne sais pas. L’électronique doit certainement calculer pour poser juste.
Quant aux supports papiers photographiques, ils ont aussi leurs tolérances. Ces tolérances sont liées à la chimie. Conservez vos papiers au réfrigérateur sauf ceux destinés en tant que support numérique.

La chimie est éliminée par l’évacuation des eaux usées domestiques, d’où un risque important de contamination par les sels d’argents que le photographe amateur ne collecte pas et par les produits chimiques, risque d’empoisonnement de la faune et de la flore. Les produits chimiques qui servent à développer l’image argentique sont éliminés avec les eaux usées.
Tous ces produits mélangés aux phosphates des lessives, des produits solvants que la l’industrie du bâtiment utilise dans les peintures, tout cela à un prix, celui de voir disparaître la faune et la flore aquatique.

L’autre façon de concevoir la photo numérique, est que les pixels qui remplacent les sels d’argents ont des tolérances beaucoup plus précises. Chaque pixel étant chargé en électrons qui apportent l’information de l’intensité lumineuse, (lumière et contraste ainsi que les densités de couleurs), puis, ce courant électrique est traité par des circuits électroniques propres à chaque pixel ou à un groupe de pixels directement sur le capteur de silicium. L’information ainsi traitée va être dirigée vers le logiciel de l’appareil de photo et ensuite être mémorisée par l’unité de stockage, comme le compact flash.
Ensuite, cette information sera traitée par votre logiciel de retouche d’image qui retouchera pixel par pixel ou un ensemble de pixels, voire, ajouter des calques. Ce procédé de traitement d’image est bien supérieur au traitement de l’argentique qui a ses limites.
Le numérique, quant à lui, n’est pas épargné de la pollution. Il utilise des métaux lourds, ceux qui, par exemple, servent à souder les composants sur les circuits, des vernis pour fixer les soudures etc.
Mais tous ces métaux, peuvent être récupérés et réutilisés y compris les contacts en or et en argent.

Avantage du numérique.
Ils sont nombreux. Le numérique apporte surtout de la souplesse dans les traitements des images.
Quant à la définition des images, le numérique amène une foule de détails que l’argentique ne peut aboutir car noyés dans les sels d’argents.
Là où l’argentique à ses limites, le numérique le surpasse.
Les logiciels sont des outils puissants à condition de savoir les utiliser avec méthode et discernement.
Tout comme l’apprentissage de la prise de vues numérique, l’apprentissage de la retouche d’images ne se faire que par des répétitions d’exercices.

Le matériel photo.

À ne pas négliger.
C’est un achat important. Il vous faut déterminer votre besoin. Pour cela fixez-vous un objectif !
La photographie numérique est sans cesse à l’affût des dernières technologies.
Votre boîtier réflex sera un 24X36 pour le côté pratique et « léger ».
Pour les incontournables et fortunés du moyen format, optez pour un boîtier dont la visée s’effectue  à la hauteur de vos yeux, comme un 24X36, c’est bien plus pratique et rapide pour la prise de vue.

Les optiques seront d’extrêmes qualités.
En randonnée, optez pour les zooms d’extrêmes qualités et d’un objectif  Macro, moins encombrant et onéreux qu’une panoplie de focales fixes. Les zooms sont peut-être un peu moins qualitatifs que les focales fixes, mais cela n’est pas certains ! Cela peut-être en rapport avec la focale et du diaphragme. C’est un choix. Randonner plusieurs jours en montagne avec un sac à dos lourdement chargé ou plutôt léger, c’est à vous de voir. Moi, je préfère contempler le paysage que de galérer dans une montée. Pensez aussi à l’indispensable objectif Macro, (appelé aussi, objectif Micro), il vous servira pour les portraits, la photographie d’insectes ou de fleurs.
N’oubliez pas l’indispensable nécessaire d’entretien pour vos objectifs.
Abstenez-vous de nettoyer vous-même le capteur de votre appareil de photo ! Il suffit d’un seul geste maladroit pour dérégler, voire, rayer ce précieux imageur. Mettez-vous à l’abri du vent et dirigez votre appareil de photo vers le bas lorsque vous changez d’objectif.
Ce nettoyage es gratuit chez NIKON au magasin de ce fabricant situé Boulevard Beaumarchais à paris.

Évaluation des focales pour le format APS-C, coefficient de 1,5.
En randonnée, optez pour les zooms d’extrêmes qualités et d’un objectif Macro.
Pour les paysages, un zoom dont la focale varie de 10mm à 22mm, voire, 24mm. mais bien sûr, vous pouvez réaliser des paysages avec des focales plus longues, mais vous serez limité en angle de champs. Tout dépend de votre sujet.
Conseils des choix de focales.
Pour les paysages et la photo ou le moyen téléobjectif est utile, la focale du zoom devra varier de 17mm à 55mm, voire, 70mm.
Pour la photographie animalière, l’architecture, et là, ou le sujet est inaccessible, comme la photographie animalière : Bouquetins, rapaces, ainsi que les paysages lointains, comme certains sommet en montagne, ou tout simplement pour isoler, voire, détacher votre sujet, comme un groupe d’alpinisme, par exemple, un tété zoom, la focale du télé zoom devra varier de 100mm à 300mm, voire, 400mms, ce qui fait pour un format de 25X36mm de :
150mm à 450mm, voire, 600mm, c’est pas mal !

La lumière d’appoint.
Le flash électronique.
Le flash devra être de la même marque que votre appareil de photographie  ou d’une marque ayant pignon sur rue et compatible à 100% avec votre appareil photo. Il sera de préférence d’une technologie avancée. Si vous achetez votre appareil, un jour J, choisissez aussi votre flash ce même jour. De toute façon cet accessoire est vraiment indispensable à la réalisation des photos en intérieur ou pour déboucher les ombres d’un portrait photographié dans un sous-bois, par exemple. Ne comptez pas sur le flash intégré. Il est surtout pratique pour piloter d’autres flashs sans fil.
Choisissez un nombre Guide élevé, supérieur à NG30. Plus le Nombre Guide est élevé, plus vous serez à l’aise dans le calcul de votre couple Diaphragme / Vitesse, sans être obligé d’augmenter la sensibilité, en ISO.
Un accessoire indispensable pour le flash est la barrette afin de déporter le flash sur le côté. Ceci afin de réduire certains effets, comme les yeux rouges. Achetez en même temps que la barrette le cordon qui relie le flash au sabot contact de votre boîtier. Tous les cordons ne sont pas compatibles avec l’intégralité des marques. Vous risqueriez de perdre certaines fonctions de votre flash. Au moment de cet achat, faite un test sur votre matériel.
Pensez au diffuseur de la lumière du flash autre que celui qui est vendu avec le flash car il n’est pas suffisant.
Ne comptez pas sur le flash qui est incorporé avec le boîtier. Il peut servir à piloter d’autres flashs, mais il est insuffisant en tant que d’utilisation comme flash principal. Attention aux ombres portées de certains objectifs.

La lumière de studio.
Adoptez cet achat que si vraiment vous faites de la photo en intérieur. C’est un matériel coûteux et qu’il faut associer à des flashs électroniques dont la puissance s’exprime, non plus en Nombre Guide, mais en Joules.
Il vous faut aussi un ensemble d’éclairage de lumières, type du jour, 5500°K, des éclairages spot pour ne focaliser que la partie à éclairer, des diffuseurs pour adoucir les ombres.

La lumière d’appoint pour photographie de petits objets.
Il s’agit d’un accessoire porte-objet qui ressemble à une tente, ou à une table avec un fond, le tout est translucide pour que la lumière puisse traverser la matière. Son avantage est son prix. Relativement peu coûteux, sans la lumière, bien sûr. Quant à la table, elle est démontable, donc, on peut la ranger dans un placard.
Un jeu de papier de fond de couleur différente est nécessaire pour identifier le fond.

Ce petit matériel d’éclairage avec la table et les fonds de papier couleurs est vraiment indispensable.
Si vous êtes un photographe passionné de la prise de vues de petits objets.
La Nature Morte peut se réaliser sur d’autres accessoires, comme une table, par exemple. C’est à vous de composer le décor parfois, peu de choses suffisent. Seule votre imagination aboutie à la réalisation de votre art.

Le pied photo.
Ne négligez pas le pied photo, c’est un accessoire important. Il devra supporter le poids de votre appareil de photographie avec un téléobjectif de 600mm, voire, 800mm. Choisissez-le en Carbone, vous vous direz merci pour le poids, surtout si vous pratiquez la montagne. Il est la réussite de la netteté de vos photos et de vos photos panoramiques.
La rotule devra être conçue avec une semelle de fixation rapide avec un blocage sécurisant pour votre appareil photo.
Si vous pratiquez la photographie panoramique, la rotule devra avoir une graduation en degrés d’angle.
Le pied devra être conçu avec une position dite, ras du sol, c’est-à-dire au plus bas, il devra s’écarter pour positionner votre appareil de photo au plus près du sol, bien utile pour la Macrophotographie de fleurs ou d’insecte.
Le pied photo vous garantira des photos nettes. Il est absolument indispensable pour la photographie panoramique car chaque prise de vues doit être décalée d’environ 20 % pour pouvoir être raccord lors du photomontage.

Le sac photo.
Un sac pratique, surtout si vous randonnez en montagne, un sac à dos muni d’un compartiment pour ranger vos effets personnels vous sera appréciable. Un système d’attache sur le côté pour fixer le pied.
Le sac devra être muni d’espaces sécurisant pour le rangement des objectifs et de votre chambre photographique.
Pour des petites balades de quelques heures, une sacoche suffisamment agencée pour y ranger un boîtier reflex, un flash, un zoom grand angle et un zoom télé. Le portage se fera à l’épaule ou en bandoulière, la courroie devra être adaptée à ce type de potage.
À proscrire.
Les sacs qui se portent en diagonale sur votre torse. Le portage est pénible et le poids du matériel tire sur le coup, (Les vertèbres cervicales) et aussi la glotte (pomme d’Adam), je l’ai essayé. Il m’a coûté 100€ pour rien.

À retenir.
Il faut savoir dépenser un peu plus, là ou s’est utile.
Le poids est l’ennemi numéro un pour un randonneur. Lourdement chargé, vous risqueriez de faire demi-tour. Ce serait bien dommage après de longs mois de préparation physique et de votre matériel de photo ainsi que de votre randonnée.

Les réglages de votre appareil de photo réflex.

L’affichage de Température Couleur, TC.

Définition de la Température Couleur. Important pour réussir vos photos.
Rappel.
L’unité de température et représente la valeur précise de 273,15°K. Son symbole est : (°K).
Sa valeur est identique au degré Celsius qui a pour symbole (°C).
On définit la Température Couleur en chauffant un corps noir comme le Carbonne
Qui prend alors toute une variété de teinte allant de l’infra Rouge, lumière à peine visible, à un Rouge présent, puis, progressivement vers l’orangée, Jaune, Blanche, puis en fin bleutée.
Bien entendu, en chauffant, le Carbone fait apparaître plusieurs densités de ces teintes. Il y a donc une multitude de Rouges, d’Orangées, de Jaunes, Blanches et Bleutées.
Chaque différence correspondra par définition à une valeur exprimée en Température Couleur. C’est l’échelle des Degrés Kelvin.

Représentation de la couleur selon Kelvin.
C’est Lord Kelvin (1824–1907) qui a eu l’idée de comparer les variations de couleur de la lumière du jour avec celles d’un corps non coloré (le corps noir) que l’on chauffe à haute température et qui passe successivement du rouge, au jaune, au blanc et enfin au bleu. Il propose ainsi une comparaison commode pour caractériser les illuminants naturels ou artificiels. La température de couleur est donc l’indice de neutralité du blanc.

Échelle des valeurs de la TC en valeurs ascendantes.
La bougie vers 1800°K à 200°K.
La lampe à incandescence, c’est selon sa puissance, vers 2500°K à 3000°K.
La lumière froide vers 300°K.
La lampe Halogène, étalon des films couleurs en photo, 3200°K.

Le levé et couché du soleil, la TC se situe vers 3200°K à 3800°K.
Ce qui fait la différence entre un levé et un coucher de soleil jaune orangé, est la présence de bleu du soleil qui se lève, présence de Magenta.
La Température Couleur de la lumière du jour se situe aux environs de 3500°K à 3700°K. C’est la TC une heure après et avant que le soleil se soit levé et deux heures avant qu’il ne se couche.
La Température Couleur de la lumière du jour après, se situe autour de 4250°K à 4350°K et varie d’un lieu à un autre :
À 15h  en campagne, à 15h au bord de la mer et à 15h en montagne à 2000m d’altitude, la Température Couleur ne sera pas identique. Elle sera plus élevée en montagne car la présence de bleu est plus importante qu’en campagne et qu’au bord de la mer.
La Température Couleur de milieu de journée, quand le soleil est presque à son point zénithal, est de 5000°K.  C’est aussi la référence D50 que l’on choisit lorsque l’on effectue un PROFIL ICC d’un écran plat et des lumières de contrôle d’un bon équilibre de la couleur d’une épreuve. Étalonné à cette valeur, il faut que toute la chaîne de production le soit aussi.
Important.
L’équilibrage de toute chaîne de production est à 5000°K.
L’équilibrage de la TC chez peut se faire à 5500°K  ou à 6500°K. Il ne faut jamais être en dehors de ces trois valeurs et qu’elles correspondent à l’ensemble de votre chaîne de production. Ne soyez pas fantaisiste.
Pour les photographes avertis.
Vous pouvez calibrer la TC de votre appareil de photographie à la valeur du blanc que vous avez équilibré votre chaîne graphique.
Mais il faut savoir faire ce réglage. Si ce réglage n’est pas réalisé selon la convention, vous risquez la catastrophe. Aussi après avoir étalonné la TC de votre APN, faites des essais.
Pour résoudre vos problèmes d’étalonnage, le site d’Arnaud Frich peut répondre à vos questions.
http://www.arnaudfrichphoto.com/gestion-des-couleurs/calibrage-calibrer.htm

La Température Couleur de la lumière du jour en plein soleil au zénith est de 5500°K. C’est la Température Couleur de la lumière du jour des films couleurs et du flash électronique. Mais pour ces derniers, il est souvent constaté une TC plus bleutée et comprise entre 5800°K et 6000°K.
La Température Couleur de la lumière du jour dans les ombres et par temps nuageux se situe autour de 5800°K à 6000°K. Les ombres sont un peu plus bleutés.  C’est pour cela que dans un paysage de neige que les ombres sont bleutées. Ne jamais corriger ce bleu lors de la retouche d’image, sauf pour effectuer des effets. Vous risqueriez à coup sûr de détruire la colorimétrie de votre photo.
La Température Couleur de la lumière du jour d’un ciel couvert est d’environ à 8000°K à 8500°K. C’est donc une lumière bleutée. Ne corrigez pas cette légère dominante qui correspond à la période solaire et de l’altitude à laquelle vous étiez au moment de la prise de vues, ce serait dommage.
La retouche d’images, c’est aussi un exercice de sa mémoire visuelle. Se rappeler l’équilibre de la Température Couleur au moment de la prise de vues fait partie du savoir-faire du photographe.
Un appareil de mesure de la température couleur se révèle très pratique. J’y reviendrais.

L’équilibre de la Température Couleur de la lumière du jour s’appelle la balance du blanc.

Le levé et couché du soleil.
La lumière du jour en début de matinée, une heure après le lever du soleil, elle monte progressivement
vingt minutes avant son levé du rouge pourpre au jaune vers 3200°K à 3800°K.
Durant cette brève apparition, le soleil est dans toute sa splendeur et en cas de présence de nuages, donne un ciel enflammé. C’est le moment de prendre des photos, surtout en montagne où au bord d’un lac…

Une heure après le coucher du soleil, la TC oscille de 3800°K vers 3200°K. Les teintes varient, c’est pourquoi, que les couchers de soleil sont souvent jaunes, oranges et rouges sur son horizon. C’est aussi le moment de prendre des photos.

Évaluation de la Balance des Blancs.
L’œil ne peut en aucun cas évaluer avec précision la bonne colorimétrie de la valeur d’un blanc, c’est pour cette raison que j’ai donné les valeurs avec une mention plus ou moins.
Sur une photo prise dans une ambiance ensoleillée avec des basses et des hautes lumières avec des valeurs de blanc, fleurs, vêtements, murs etc. je verrais un blanc d’une certaine valeur exprimé en TC°K, tandis que vous, vous verrez cette valeur différemment.

L’œil ne peut en aucun cas juger la valeur d’un blanc avec précision, mais il peut s’en rapprocher.
La seule méthode de photographier un blanc dans une précision très proche de la réalité est de le mesurer avec un instrument de mesure, le thermo colorimètre.

Le thermo colorimètre.
Le thermo colorimètre est une cellule photo électrique complexe et sensible aux radiations de la lumière blanche, (mélange des couleurs du spectre visible). La valeur du blanc varie en fonction du rythme solaire : Horaire de la journée, des saisons, de la météo, (temps ensoleillé ou pluvieux, avant et après un orage), de la latitude où l’on se situe sur la sphère terrestre, de l’altitude exprimée en mètre à partir du niveau de la mer, mais aussi, si l’on se trouve au bord de la mer, en plaine ou en montagne, la présence ou non de la neige… Et aussi près de l’équateur, voire, des pôles.

Le thermo colorimètre est pourtant le seul instrument de mesure pour photographier l’ambiance colorimétrie avec précision. Mais il faut compter environ 1000€.
Fort heureusement, les technologies numériques permettent d’afficher une valeur de blanc fort acceptable.
Pour cela, je vous conseille de régler ce programme sur une va leur de blanc automatique. C’est moins catastrophique que de régler une valeur de blanc manuellement et que l’on aura bien de la peine à s’en souvenir au moment de la retouche de cette image.

La Température Couleur s’ajuste toujours sur un fichier au format RAW, c’est une retouche Négative, (film négatif).
Au format JPEG ou TIFF, il faut utiliser des outils plus contraignants et surtout, moins précis, le Mélangeur de Teintes.

Utilisation du Thermocolorimètre.
Après avoir mesuré la Température Couleur, il est indispensable de la noter sur un carnet comme suit :
Le lieu de votre photo  ou d’un ensemble de photos prise au même endroit.
Exemple :
Lieu : Annecy, le lac.
TC 5800°k au soleil.
TC 6200°K à l’ombre.
En procédant ainsi, devant votre logiciel de retouche d’images, si l’affichage de la TC est différent de celle que vous avez mesurée, il vous sera alors facile de rectifier.
Cette rectification ne peut s’effectuer que sur les fichiers RAW et dans CAMERA RAW.

Interprétation de l’outil Niveau dans Photo  Shop CS.
Pour mieux comprendre l’importance de l’interprétation des courbes de niveaux, analysons cette photo que j’ai photographiée à Berck-sur-Mer.

L'image est sans détail. Elle est sous exposée.

L'image est sans détail. Elle est sous exposée.

Grâce aux courbes de niveaux, l'image à retrouvé une meilleur tonalité dans les hautes et basses lumières.

Grâce aux courbes de niveaux, l'image à retrouvé une meilleur tonalité dans les hautes et basses lumières.

On peut encore pousser la correction de cette image par d’autres outils de Photo Shop.

L’originale paraît sous exposé.
Les trois curseurs des courbes de Niveaux sont à leur position de mesures normales.

Sur cette même photo ci-dessous, j’ai rétabli avec le curseur des blancs à droite pour le situer sur le pied de la courbe.
J’ai par la même occasion donnée le Noir manquant en plaçant le curseur de gauche pour le situer au pied de la courbe.
Il en résulte une image dont les valeurs sont corrects.

Résultat finale après développement dans Photo Shop CS.

Résultat finale après développement dans Photo Shop CS.

Ci-dessous, cette même photo; Fichier RAW développé dans CAMéRA RAW, puis dans Photo Shop CS.
Vous constaterez que la Courbe de Niveaux a changé.  Les Hautes et Basses lumières occupent leur extrémité respective.
D’une image, fade, sans détail, nous avons pu, grâce Photo Shop CS, de donner à notre image, une valeur à peu près correcte. Tout dépend de la qualité originale du document.
C’est pour cela qu’il faut que vous compreniez l’importance de contrôler votre photo dès la prise de vue et recommencer en veillant aux paramètres de votre appareil de photo ; Le couple Vitesse/Diaphragme, le système de Mesure…

Voici une photo originale que CAMERA RAW indique en rouge, une sur exposition dans les Hautes Lumières, et en bleu, un écrêtage dans les Basses Lumières.

Notre-Dame, photo originale, écrêtée.

Notre-Dame, photo originale, écrêtée.

Cette même photo après développement dans CAMERA RAW, suivi d’un habillage d’un liséré gris et d’une Marie-Louise, (cadre), noire effectué dans Photo Shop CS.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP.

Cette photo représente une colorimétrie qui peut paraitre plus générale, mais qui ne marque pas l’horaire de sa prise de vue.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP.     Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP.

Notre-Dame, après développement dans CAMERA RAW et PHOTOSHOP et l'outil netteté.

Cette photo à été légèrement rehaussée en luminosité générale avec l’outil Pipette, ainsi qu’en netteté dans photshop. Je la trouve un rouge en dominante.
Constatez aussi que l’enregistrement pour le WEB dégrade le document.

Le réglage de la colorimétrie, c’est aussi un peu de rêve et l’amour de notre passion.

La colorimétrie, appelée aussi mélange des couleurs. Elle affiche les teintes de la peau, de celles des végétaux et bien d’autre encore.
Si vous n’avez pas de connaissance suffisante en colorimétrie, ne touchez pas à ces réglages. Préférez-lui l’automatisme, moins de précision, certes, mais plus précis qu’un manque de connaissances dans cette science.
Les appareils photos numériques des années 2010 affichent des valeurs en automatismes bien supérieurs à ce qu’ils furent dans les années 2000 à 2008. En 2008, sont apparus les premiers reflex numériques avec des traitements du signal numériques en 14BIits et en 16Bits. Dans un proche, avenir, nous pouvons nous attendre à des traitements d’images à 18Bits, voire 20 Iits ou 22Bits. Nous obtiendrons ainsi une meilleure séparation des teintes identiques mais différente en luminance, comme, les valeurs d’un ciel nuageux. Ce serait idéal pour des dégradés avec une précision de rêve. Mais là encore, l’œil a ses limites.
Les écrans destinés aux arts graphiques seront, quant à eux capables d’afficher cette résolution et afficher ainsi, un espace sRVB à la hauteur du 100%. C’est déjà le cas avec le constructeur DELL et son modèle Dell U2410, c’est un 24pouces pour un prix en mars 2010 de 649€ TTC. Comme pour ce prix, il n’est pas doté d’une calibration Hardware, il faut donc lui ajouter un système de mesure avec son logiciel, ce qui augmente son prix d’environ 200€ à 500€ selon le type de sonde que vous lui attribuerez. Je vous conseille une sonde de qualité pour une colorimétrie complète.
L’avenir dans les technologies numériques est donc rassurant, mais à quel prix ?
Vous trouverez les références de ce moniteur et parmi tant d’autres sur ce site :
http://www.cmp-color.fr/Moniteurs.html#m24

Les réglages de la saturation et du contraste sur APN.

Ce sont les seuls réglages que vous pouvez modifier à condition de le faire avec parcimonie et mémorisé dans un espace spécifique à la prise de vues. C’est le cas où NIKON propose un réglage A, un réglage B, un réglage C et un réglage D. Conservez un réglage ou tout est à zéro, par exemple dans A.
Vous pouvez ainsi mémoriser un réglage avec un peu plus de contraste pour les paysages dans l’espace B et mémorisez un contraste plus doux pour les portraits que Vous mémoriserez dans l’espace C. Attention.
Il vous sera difficile, voire, impossible de revenir en arrière dans votre logiciel de retouche d’images, sauf si vous utilisez CAPTURE NX2, logiciel de traitement des fichiers RAW.NEF propre à NIKON qui prend en charge vos paramètres.
C’est pour cela que je vous conseille de faire une prise de vues de votre sujet dans l’espace A, puis dans un autre espace de votre choix.
En photographie numérique, il faut impérativement multiplier ses prises de vue à des réglages différents.

Parlons un peu de technologies.
En photographie argentique, le photographe sait maîtrisé toutes les technologies mises en œuvre pour remettre à son client le résultat de son travail.
Il sait aussi maîtrisé la finition de ses épreuves en vue d’un vernissage.
Il a une connaissance des produits chimiques pour révéler l’image et donner ainsi une résolution maximale, malheureusement la photographie argentique a ses limites.

Le photographe numérique, quant à lui, a une connaissance des technologies numériques mises à sa disposition pour remettre à son client un travail parfait.

Ce qui fait la différence qualitative de ces deux technologies, est que l’image numérique va plus loin en repoussant les limites de la photo argentique, grâce aux pixels qui remplacent l’antique sel d’argent.

Comprenons comment on obtient une image numérique de haute résolution.
Comme nous l’avons vue, l’image numérique ne peut se former que grâce à des pixels et au traitement numérique de son signal.

Le maillon important est les pixels.
Les pixels reçoivent la lumière blanche en son centre, grâce à une microlentille qui concentre la lumière reçue en son centre et correspondant à ses propres longueurs d’ondes et proportionnellement à leurs intensités lumineuses sous forme de signal analogique.
Ensuite ses signaux analogiques descendent vers une sorte de tiroir où ils sont convertis en signal numérique grâce aux traitements, c’est le Convertisseur Numérique analogique.

La qualité du signal est d’avantage lié à son traitement à condition que le capteur délivre un signal numérique propre, c’est-à-dire nettoyé de tous résidus parasites, comme le bruit.
La taille des pixels rentre donc dans la définition du signal numérique.
Sur les petits capteurs, APS-C, pour graver 12M de pixels, il faut recourir à coiffer chaque élément d’une microlentille pour avoir la moindre déperdition des détails de la lumière qui va former l’image.
Sur les capteurs de grande taille, comme les dos numériques, les pixels sont gros, donc par déduction, absorbent l’intégralité de la lumière, donc, il n’y a aucune nécessité de coiffer ces pixels d’une microlentille, à condition d’être raisonnable dans le nombre de pixels.

À quoi correspondre le nombre de pixels sur un capteur ?
Le nombre de pixels correspond à la taille native de l’APN.
Au début de la photo numérique les capteurs avaient :
3M de pixels pour une image native de 13cmX18cm à 300DPI.
10M de pixels pour une image native 20cmX30cm à 300DPI.
12M de pixels pour une image native 45cmX30cm à 300DPI.
24M de pixels sur un capteur 24X36 donne une image native de 64cmX42cm à 300DPI.
60M de pixels sur un capteur de dos numérique, PHASE ONE P64+, donne une image native de 95 cmx71 cm à 300DPI.

L’avantage du nombre de pixels est bien évidemment de faciliter le recadrage en post production.
C’est aussi de pouvoir faire des tirages grands formats, d’où l’avantage du dos numérique.

Le traitement du signal numérique.

La définition d’une image numérique est liée à sa résolution.
Actuellement la résolution de traitement de l’image sur les logiciels embarqués sur les APN a une résolution de séparation de la luminance sur une même teinte, c’est-à-dire sans marquage, de 16Bits.
Mais je pense que l’on peut aller plus loin, par exemple à 18Bits, voire, 20Bits en vue, bien sûr, d’une meilleure séparation des teintes.

Faut-il changer la norme de résolution native de l’image, APN ?

La norme actuelle permet d’afficher une résolution de 300 DPI pour une image dimensionnée en rapport du nombre de pixels gravés sur le capteur, appelé aussi, imageur. Pour un imageur de 12Mégas pixels, la dimension native de l’image est de 45cm sur 30cm soit 4288 sur 2848 pixels, (hauteur, largeur). Cette valeur peut descendre à 240DPI pour la même dimension de l’image.
Si nous agrandissons notre image, (nous allons parler d’épreuve), à la dimension d’un 50X80cm, nous diminuons sa résolution à 130DPI.
Bien sûr, me diriez-vous, nous pouvons ré échantillonner notre image pour maintenir la résolution à 300 PPI, mais je rappelle que le fait de ré échantillonner une image, on lui ajoute des pixels virtuels fabriqués à partir des pixels voisins, donc vides d’information, sinon de quelques de ces informations voisines.

La solution, car il y en a une, mais elle n’engage que moi.
Cette solution serait d’augmenter la résolution native à 600DPI, voire, 900DPI pour une dimension d’image native du capteur.
Cette augmentation de résolution permettra aux photographes et graphistes de conserver la résolution de 300DPI dans les agrandissements supérieurs à celle du capteur.
Même si nous ne regardons pas une épreuve grand format à la même distance qu’une épreuve de format plus petit, la qualité, ainsi que la richesse des détails seraient préservées. La définition  de 300DPI  est la valeur qui a été choisie par les imprimeurs pour mettre en valeur une image de haute qualité sur un papier haut de gamme. Mais nos œuvres d’art méritent d’avantages. Si nous agrandissons une image en 300PPI de résolution native, (appareil de photo), dimensionnées au format 45cmx30cm, vers un format 80cmx50cm, nous trouvons avec une définition en résolution de 135DPI.
C’est presque la définition d’une photo du temps de l’argentique, voire des années 1960.
Vous comprenez pourquoi je suis à la recherche de la qualité d’un travail fini, c’est-à-dire, prêt à être livrée chez le client ou pour notre plus grande satisfaction.
Au prix où sont proposés les appareils photos réflex, entre 2000€ à 8000€, et les optiques Professionnelles de 1000€ à 10 000€ pour les puissants téléobjectifs, les informaticiens qui conçoivent avec les photographes les modèles à venir, devraient appliquer leurs connaissances pour apporter une technologie ouverte vers une qualité d’image acceptant les forts agrandissements.
Les fabricants doivent aussi revoir leurs tarifs à la baisse car les tarifs cités ci-dessus sont vraiment exagérés. Nous devrions trouver sur le marché un NIKON D3x vers 2000€ à 3000€

Alors que penser de la résolution à 300DPI, peut-on aller au-delà ?
La résolution de 300DPI a été choisie pour que la vision d’une image soit toujours correcte à notre œil pour les documents imprimables. Mais nous regardons et retouchons nos images sur un écran dont la résolution actuelle est de 72DPI et non sur une feuille d’imprimerie.
Cette définition n’a pas évolué du début des technologies numériques.

Poussons un peu plus loin ce rêve.
Aujourd’hui, à l’ère de la haute définition en imagerie informatique, changer la résolution de nos écrans plats vers une haute résolution d’affichage de nos images à 300DPI et la colorimétrie à 22Bits, est, je le pense, réalisable. Il faudrait aussi faire évoluer cette haute résolution vers le matériel de prise de vues.
Je rappelle qu’un écran plat graphique coûte autour des 2000€, quand même. Un peu plus de technologie ainsi qu’une meilleure séparation des teintes de même valeur mais à des éclairements différents. Une gamme de rouge, qui, du rouge sombre, presque noir, en passant par des milliers de rouges jusqu’au rouge clair, presque blanc. Cette gamme de rouge est bien entendue définie par l’abaque des puissances qui, par exemple, justifierait ce prix actuel.
Il faut donc améliorer l’affichage de l’image du moniteur de 72DPI et l’augmenter à 300DPI pour la retouche d’images, et l’affichage des couleurs en dégradé de luminance par une meilleure transition sans marquage de ces dites séparations.

Grâce à son savoir-faire dans les technologies de la vidéo Broadcast, seul un grand groupe comme SONY peut mettre en place cette technologie. Il y a d’autres grands groupes comme BARCO, EIZO etc.

Que peut-on dire en matière de définition ? Argentique ou numérique ?
Comme je l’ai déjà cité, la photo argentique est liée à la chimie.
Si nous voulons obtenir plus de définition en rapport d’une sensibilité en ISO choisi et un agrandissement, il faut utiliser un format photographique supérieur au format 24X36 avec une émulsion adéquate, à cause de la granulation. C’est la logique.

En photographie numérique, la photo, ou plutôt le fichier numérique travaille sur une base de données mathématique. Le calcule se fait par des algorithmes. Le format de l’imageur ne tient compte que de la dimension de l’image, toujours en rapport avec le nombre de pixels.
Quant à la résolution, c’est-à-dire, la qualité finale de cette image à une relation due aux algorithmes de la séparation des teintes identique, (sans marquage), de la restitution des plus fins détails de cette image, Pour cela il serait souhaitable d’apporter une résolution à 300DPI, voire, 600DPI.
La qualité finale est aussi à prendre en compte avec le paramétrage du logiciel de prise de vues, et de la finalisation avec vos logiciels de Post Production.
Le Capteur 24X36 n’apporte que la gestion du flou de l’arrière ou de l’avant plan en accointance avec la focale ainsi qu’un champ de vision plus large.
Le plein format permet de graver beaucoup plus de pixels, donc d’avoir un format image native beaucoup plus grande, mais qui, à 300DPI, a ces limites.
Le coût d’un appareil photo Numérique 24X36 avec un capteur de 24Millions de pixels coûte entre 6000€ à 8000€ pour une résolution actuelle à 300DPI et un traitement en 16Bits. Il résout mieux le Rapport S/B que le format APS-C.
Celui d’un appareil photo APS-C, ne coûte que 1500€ à 2000€ pour une résolution actuelle à ,300DPI et un traitement en 16Bits. Quant au Rapport S/B, si vous travaillez à des sensibilités  comprises entre 200ISO et 1200ISO, il faut vraiment agrandir votre épreuve pour voir la différence entre un format 24X36 et un format APS-C, surtout si vous utilisez des objectifs PRO.

Votre matériel informatique multimédia.

Il est le cœur de votre travail sur ordinateur. À la commercialisation de WINDOWS 7, Microsoft commercialise dans le même emballage la version 32Bits et 64Bits de son logiciel OS.
Le 32Bits tente de disparaître au profit du 64Bit.
La société ADOBE, quant à elle, conçoit ces logiciels, à partir de la version CS en 64Bits.
Si vous renouvelez votre système informatique, optez impérativement pour un moteur en 64Bits.
Cette version est capable de gérer beaucoup plus de mémoire vive, jusqu’à 32Go, voire, 64Go
Pensez aussi au processeur. Au moins un processeur Quadruple Cœur 64Bits.

La carte graphique.
Une excellente carte graphique, comme, la PNY PRO, semblerait à mieux gérer les couleurs. Adaptez votre carte à la retouche d’image et au montage de film vidéo, car l’image en mouvement demande d’autres exigences que l’image fixe.
Ce qui est important dans une carte vidéo, c’est la qualité de ces composants électroniques qui doivent maîtriser le bruit électronique de cette dite carte, bien sûr, pas celui de vos photos, ce n’est pas les mêmes circuits de gestion.
De plus, la carte PNY PRO est associé au Processeur QUADRO NVIDIA  64Bits et gère à la perfection la couleur. Associé à un moniteur de qualité graphique et un bon étalonnage, ce matériel devrait satisfaire votre exigence pour plusieurs années.
Attention à l’affichage maximum de votre carte graphique. Elle doit être équivalente à celui de votre moniteur, voire, supérieur.
Si vous utilisez un moniteur de plus 22Pouces, il est alors préférable d’utiliser deux cartes graphiques de même référence à cause de la rapidité d’affichage des informations, surtout si vous travaillez avec deux moniteurs.
Traitement des couleurs d’une carte graphique.
Pour un affichage colorimétrique de qualité, le choix des composants ainsi que la conception des circuits de traitement de l’image doit être d’une précision haut de gamme.
Le gamma doit être suffisamment large pour afficher de bonnes valeurs de luminance et de contraste.
Le traitement en RVB et en JMC doit être à la hauteur de votre matériel de photographie et de vidéo.
Ajoutez à cela un étalonnage colorimétrique avec une sonde de qualité, vous êtes entré dans le monde merveilleux de l’imagerie numérique. À vous de révéler votre savoir-faire et mettre en valeur votre talent artistique.

Site PNY :

http://www.pny-europe.com/products.php?section=product&categoryid=8&subcategoryid=

98&productid=187
La technologie NVIDIA® PureVideo™
Associant processeurs vidéo haute définition et logiciel, la technologie NVIDIA PureVideo offre une netteté d’image inégalable, une vidéo fluide, des couleurs fidèles et une mise à l’échelle précise de l’image pour les contenus vidéo SD et HD. Elle intègre des fonctions variées, comme la mise à l’échelle de haute qualité, le désentrelacement spatio-temporel, la fonction téléciné inverse et une lecture vidéo HD de haute qualité des formats Blu-ray ou HD-DVD.

Pensez aux hautes technologies graphistes et vidéo comme le BLUE RAY.

À savoir qu’une excellente carte graphique, chez PNY, coûte quand même entre 500€ et 800€.

Faisons le point sur la retouche d’images
Apprenez à analysez votre photo.
Déterminez les valeurs d’éclairement des hautes et basses lumières et des tons moyens.
Corrigez sans excès vos lumières et vos tonalités.
Ne poussez pas trop fort le contraste, vous y perdrez vos valeurs moyennes ainsi que les détails.
Ne faites pas de votre sujet une ombre chinoise en bouchant les tons moyens dans les basses lumières sauf si c’est cet effet que vous recherchez.
Évitez les re cadrages. Prenez plusieurs photos du même sujet avec des valeurs de focales différentes, grâce aux zooms.
Rappelez-vous de cette règle : Un axe de prise de vue, trois valeurs de plans, voire plus.

Prenez un sens dans vos formations.
Répétez les exercices jusqu’à ce que vous ayez mémorisé l’utilisation d’une fonction de Photoshop ou d’un atelier de prise de vues. Apprenez à maîtriser les dans Photoshop, c’est la fonction indissociable de la retouche d’images. C’est ainsi que vous apprendrez à maîtriser les outils de prise de vues et de la retouche de vos photographies.
Apprenez à développer juste. À un examen de photographie, on ne demande pas des épreuves contrastées pour une exposition, mais des valeurs de tonalités juste avec des noirs francs lais détaillés dans les basses lumières, un blanc non contrasté masquant certains détails dans les hautes lumières et une gamme de tons moyens suffisamment riche pour apporter des détails.
Aussi apprenez à bien interpréter une épreuve en Noir et Blanc. Après cette connaissance, vous pourriez si votre photo le demande, pousser un peu plus les contrastes.
C’est en forgeant votre méthode d’apprentissage et en surmontant vos difficultés que vous deviendrez un photographe allant vers la perfection, même si cette perfection n’est que la ligne d’horizon que vous essayez d’atteindre sans jamais y parvenir, mais que vous vous en approcher au plus près. De toute façon, n’oublions jamais que nous pouvons toujours mieux faire.

Si vous choisissez des cours par module, optez pour le premier module par les connaissances de la prise de vues avec une approche à la retouche d’image sur PhotoShop CS.
Cette formation dure environ trois mois.

Ce que vous devez retenir à la fin de ce stage.
Les technologies de la photo numérique.
Les capteurs CCD.
Les différents réglages de bases d’un appareil photo numérique.
Les optiques et leur emploi en prise de vues.
La lumière et sa mesure : Température Couleur.
La colorimétrie : Densité des couleurs, le point blanc et le point noir.
La gamme des tons gris.
La prise de vues en studio.
Savoir mettre en place un éclairage pour une prise de vues ciblée.
Le cadre, appelé aussi composition d’une image.
Ouvrir Photo Shop CS.
L’analyse d’une photo : Exposition, colorimétrie, température couleur.
La retouche simple : Les niveaux, les tons clairs et foncés, la netteté, la réduction du bruit.

Peut-être en serez-vous d’avantage ? Je vous le souhaite. Mais en trois mois, l’apprentissage est limité. Mieux vaut passer plus de temps à remplir vos neurones avec les bases de la photographie, plutôt que de vouloir tout apprendre, et ne rien retenir.
En formation, il vous est permis de poser toutes les questions qui vous passent par la tête sans y avoir honte. Il n’y a pas de questions stupides mais seulement des gens absurdes.

Ensuite, approfondissez cette formation de retouche d’image par un module qui lui est consacré à part entière.
Cette formation dure aussi environs trois mois, mais basée que sur la retouche d’images.
C’est à mon sens un bon départ pour aborder les connaissances en photographie. En six mois de formation, vous serrez amené à être opérationnel avec déjà un savoir-faire.
Sachez à aller au-delà, car la photo est un vaste domaine. Ne pensez pas qu’au bout de six mois de formation que vous n’aurez plus rien à apprendre. Il faut deux années de formation pour passer les épreuves du CAP, trois années pour un BTS.

Les modules de formations complémentaires et indispensables.
L’étalonnage des périphéries et impressions.
La mise en pages destinée aux arts graphiques.

Combien de temps vous faut-il pour acquérir ces connaissances en photographie ?

Rien ne sert de courir. Apprenez à votre rythme.
Dans une école de formation aux métiers du multi média, vous apprendrez au rythme du contenu du programme. Aussi, renseignez-vous sur le contenu de cette formation.
En choisissant votre école, ne vous sur estimez pas. Choisissez votre programme selon vos capacités à apprendre ainsi que de vos connaissances en photographie.

Aujourd’hui les métiers de la photographie font parties des beaux-arts. Aussi, ne soyez pas étonné si des cours de dessin sont inclus dans le programme.
C’est une bonne initiation pour maîtriser la perspective, la nature morte le portrait et la lumière.
C’est une formation longue et préparant à un examen. Avant c’était le CAP. Aujourd’hui je ne sais pas si ce CAP est toujours de vigueur dans l’éducation nationale.

Si vous choisissez des cours par module, optez pour le premier module par les connaissances de la prise de vues avec une approche à la retouche d’image sur PhotoShop CS.
Cette formation dure environ trois mois.
Ensuite, approfondissez cette formation de retouche d’image par un module qui lui est consacré à part entière.
Cette formation dure aussi environs trois mois.
C’est à mon sens un bon départ pour aborder les connaissances en photographie. En six mois de formation, vous serrez amené à être opérationnel avec déjà un savoir-faire.
Sachez à aller au-delà car la photo est un vaste domaine. Ne pensez pas qu’au bout de six mois de formation que vous n’aurez plus rien à apprendre. Il faut deux années de formation pour passer les épreuves du CAP, trois années pour un BTS.

Conseils pour votre premier achat de matériels.

Appareil de prise de vues.
Un format réflex 24X36.
Un zoom transtandard, (17-55mm), c’est selon la marque.
Un zoom grand angle, (prise de vues de paysages, architecture, groupe de personnes…)
Un télé objectif macro de 150mm, (portraits, architecture, photo macrographie…).
Un télé zoom de 300mm, (photo animalière, architecture, portrait…)

Éclairage d’appoint.
Un flash de la marque de votre appareil de photo ou compatible à 100%.
Une barrette pour déporter le flash sur le côté avec le cordon de sabot compatible pour votre appareil de photo.
Un diffuseur  pour votre flash autre que ceux qui sont fourni avec le flash, (pas suffisamment diffus).
Des filtres pour protéger la lentille frontale de vos objectifs, ils devront impérativement être de haut niveau de transparence et de qualité optique égale à la référence de vos optiques.
Des cartes mémoires, optez pour une capacité se 16Go, voire 32Go, les fichiers RAW seront de plus en plus lourds, performance des nouvelles technologies obligent.
Un nécessaire de nettoyage pour vos optiques.
Attention !
Un chiffon de microfibres pour le ménage ne convient pas pour entretenir vos optiques. Exigez la qualité optique de ce tissu.

Votre laboratoire numérique.
Un moniteur de 22Pouces, c’est le minimum conseillé.
L’écran, appelé aussi, Dalle, devra âtre et la norme pour les arts graphiques, donc, avec la possibilité de l’étalonner.
Une sonde d’étalonnage avec son logiciel. Le meilleur rapport qualité-prix est la sonde EYE-ONE DISPLAY 2 distribuée par X-RITE.

Votre centrale informatique.
Une carte graphique de haut niveau et compatible à l’étalonnage de votre écran. C’est cette carte qui affichera vos couleurs sur l’écran.
Une imprimante photo de haut niveau. Les prix ont considérablement chuté.

Vos logiciels de post production.
Le logiciel qui vous est fourni avec votre appareil de photo. Il traite les paramètres de tous les paramètres des boîtiers et optiques de la marque, DDP pour CANONE, CAPTURE NX2, pour NIKON…).
L’incontournable PHOTOSHOP CS pour la création graphique.

Par la suite.
Vous pouvez installer DXO, les suites de logiciels de chez NIK SOTWWARE.
Évitez les logiciels fantaisistes.

Vous voilà paré pour un bon apprentissage.
Alors, bonne formation ! Bonne photo ! Et bon vent !

Michel Bedin.

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Composition d’une image (photo) ou d’un plan : (Vidéo et cinéma).

Composition et cadrage.

Définition et ce qu’il faut respecter.
C’est le choix de prendre la décision lorsque l’on cadre un sujet avant d’appuyer sur le déclencheur. D’une façon générale, une image paraît mieux équilibrée, plus stable si elle est placée en largeur car ce cadrage correspond à une vision du champ visuel humain.
Mais le cadrage peut s’effectuer dans le sens Portrait. Mais pour un diaporama, maintenez impérativement les prises de vue dans le sens Paysage, surtout lors des effets de transition.

Autres valeurs de composition d’une image.

Les règles de composition.

Cette image montre une composition autre que la règle des tiers, sans pour autant, mettre les valeurs des points forts dans une monotonie.
Cette composition est dite en diagonale car les lignes de fuite vont du bord inférieur gauche, au bord supérieur droit. Le Plan amorce, les feuilles de l’arbre, en haut et à droite harmonise l’ensemble de l’image.

La diagonale commence au bord gauche inférieur de l’image pour rejoindre le bord inférieur droit du carré, juste un peu en dessous de la ligne des tiers située à l’extrémité droit du cadre où se terminent les bacs à fleurs.

À savoir.
Pour une bonne composition de votre image, la règle des tiers n’est pas une règle absolue.
Il existe d’autres règles pour composer une image dans un cadre.
Le physicien et mathématicien Pythagore définit que le nombre d’or issu du pentagone régulier.

Le rectangle d’or.

Un rectangle est appelé rectangle d’or si le rapport entre sa longueur et sa largeur est égal au nombre d’or, soit : 1,6180339887.
Le nombre d’or est donc 1,618 qui met toutes les compositions artistiques dans une valeur artistique.
Ce nombre d’or intéresse donc les photographes, mais aussi les sculpteurs, les dessinateurs, les peintres, les architectes, et aussi tous les artistes qui œuvrent dans la création.
En ce qui concerne les cinéastes, la mise en valeur de ce nombre d’or peut mettre en valeur un plan-séquence.

Comment connaître si une composition entre dans le nombre d’or ?
La règle mathématique est simple. Il suffit de diviser le Grand côté d’une image par son Petit côté. Le résultat obtenu doit être très proche de 1,618.

En photographie, pour ce qui concerne le nombre d’or 1,618, il appartient aux ingénieurs qui conçoivent les capteurs imageurs de nos appareils de photographies de façon que lorsque l’on divise le grand côté par le petit côté, que l’o obtienne cette valeur de 1,618.
Ce qui fait que les exemples ci-dessous font qu’ils s’en rapprochent au plus prés.

Prenons un exemple :
Si nous divisons le Grand côté d’un capteur photo au format 24X36 par son Petit côté, nous obtenons :
36/24=1,5
Nous ne sommes pas au rapport du nombre d’or qui est 1,618. Il en manque peut-être très peu, mais la mesure est la mesure et en aucun cas nous ne sommes autorisés à nous en écarter.
Toutes les mesures doivent être respectées. Ceci amène à la rigueur.

Apprenez à être ferme avec vous.
Il en est de même pour les formats des épreuves papiers. Le nombre d’or se trouve éloigné de ces formats papiers et de prise de vues.
Soyez méticuleux dans vos cadrages.
Faite plusieurs cadres de vos prises de vue.
Pour remédier à certains capteurs de prise de vues ainsi que celui des épreuves photographiques, il vous faut soigner la composition de votre cadre derrière votre objectif.
Pensez à faire un cadre serré, puis larges, même si vous devez recadrer e post production.
Votre patience contribuera à la réussite de votre photo ou de tout autres projets artistiques.

Utilisation du nombre d’or et la règle des tiers.

Le regard d’un sujet dans le viseur ou sur une photo doit obéir à la règle du nombre d’or. Cette règle d’or a été définie à l’origine par un architecte romain afin d’établir une division inégale et dissymétrique des espaces paraissant très agréable et surtout esthétique pour l’œil humain.
Cette règle définit que le rapport entre la plus petite et la plus grande partie de l’image doit être équivalente au rapport entre la plus grande partie et le tout. Mathématiquement parlant, on trouve ce rapport par le nombre d’or qui est 1, 618 et représentant la proportion idéale d’un cadre. On appelle le cadre l’image qui remplit le viseur et comme vous l’avez compris, dans des proportions idéales.

Les lignes de force, ou la règle des tiers.
La proportion idéale en photographie est donc de un tiers pour deux tiers.
Plus intéressant encore, on s’est servi de ce nombre d’or, qui est, je le rappelle, est 1,618, pour établir des lignes imaginaires qui découpent l’image en trois parties horizontales et verticales égales.
Les deux lignes verticales et horizontales sont donc placées à équidistances d’un point de référence.
On obtient donc neuf carrés égaux.
Le carré situé au milieu de ces points de références ne doit pas contenir le point fort de l’image.
Les trois carrés horizontaux et verticaux représentent les points forts de l’image. C’est à ces niveaux que doit ce faire la composition de cette dite image.
Ces lignes sont appelées, lignes de force.

Les formats qui correspondent à la règle du nombre d’or sont par exemple :
13 x 21 cm.
18 x 30 cm.
24 x 39 cm.
Le rapport que divise la Largeur par la Hauteur du support, représente 1,66.
Le format 24X36 en centimètre, représente 1,5.
Le format cinématographique ou télévisuel 16/9ème , représente 1,77.

Pour être proche de ces formats issus du nombre d’or, les viseurs et surtout les supports comme les films argentiques et les capteurs numériques, doivent se rapprocher de ce nombre d’or.

Je précise.
Une photographie argentique ou numérique, prise avec un capteur numérique ou sur un film argentique dont le format ne correspond pas à celui du nombre d’or, puis développée sur un papier dont le format est proche de ce nombre d’or, n’aura aucune valeur en vers ce dit nombre. De plus, le support original devra subir un recadrage, ce qui amputera l’image d’une partie de ses informations.

Peut-on aller vers un capteur qui correspondrait au nombre d’or ?
La réponse est, oui. Mais cela impliquerait les fabricants à revoir les formules optiques pour que le cercle d’image recouvre le capteur.
Le format 24X36 qui donne le nombre de 1,5 s’en approche beaucoup plus que son rival, le moyen format 4,5X6 qui donne le nombre de 1,33.
Le format 6X7 donne le nombre de 1,16.
Le format 6X9 donne le nombre de 1,5.

Comment cadrer son sujet dans la règle des tiers.

Ce qu’il faut avant tout connaître dans la composition graphique afin de respecter la règle des tiers.

En Europe, notre culture veut que nous lisions et écrivions de gauche à droite et de haut vers le bas.
Que nous déplacions notre regard de gauche vers la droite.
L’image photographique, ainsi que la peinture et le dessin, doivent respecter impérativement ces règles, sauf, parfois pour marquer un événement, mais là, nous rentrons dans la composition graphique où d’autres règles mettent en valeur la lecture du document ou de l’œuvre de mise en page d’un document.

La prise de vues de paysages.
Le sens du cadre se fera dans l’horizontale du viseur, c’est le format Paysage définit par les peintres.
Un soin particulier sera respecté à la composition du cadre, (on appelle un cadre, la composition du sujet dans le viseur).
L’œil derrière le viseur de votre appareil-photo ou de votre caméra voit différemment la scène que naturellement.

Le premier plan ou avant-plan.
C’est ce qui se trouve en avant de votre photo.
Il contribue à mettre en valeur votre composition en lui donnant un point fort du regard, (visualisation).
En vidéo, il donne un sens à votre scène, par exemple :
Séquence 3.
Intérieur de la maison.
« L’homme, face à la fenêtre, écarte le rideau et regarde descendre un homme élégamment habillé de la voiture…
Dans cet exemple, l’homme qui regarde par la fenêtre en remplissant une partie de la scène, devient un plan amorce. Ce plan dynamise la scène tout en la dramatisant selon l’histoire du scénario, bien entendu pour cet exemple, car ce plan d’amorce peut apporter la joie, ou encore, bien d’autres sensations ».

En photo, vous devez raconter votre histoire de la même façon. C’est pour cela que l’écriture de votre diaporama devient importante.

Composer un album de photos, c’est aussi raconter une histoire.
C’est l’ordre de mettre en place les photos de vos enfants que vous aurez photographiés en vacances, lors d’une fête ou tout autre événement que vous raconterez.
Ainsi, vous ouvrez votre album de photos comme un livre qui vous conte un évènement de votre vie, un voyage, une randonnée…
Vous pouvez aussi légender vos photos dans PHOTOSHOP ou tout autre logiciel de retouche d’images.

Les règles d’un bon cadrage.

Règle des tiers

Valeurs esthétiques de l’image.

Explication de la règle des tiers.
La règle numéro un, ne pas placer votre sujet dans le carré du milieu.

Les lignes pleines et de couleur rouge rappellent la règle des tiers, tandis que les lignes en pointillé les points fort d’une image.
Les intersections de ces 4 lignes en rouge, soulignent les points forts de la photo.
L’important est de ne pas inclure votre sujet dans le rectangle central. Votre cadrage devra donc respecter l’ensemble de ces dites règles. En effet, si on cadre son sujet au centre de l’image, la photo risque de manquer de relief et être de ce fait, sans vie car cela provoquera une symétrie trop monotone.
Pour dynamiser une photo et renforcer son esthétisme, il faudra donc veiller à placer le sujet au tiers inférieur ou supérieur de son viseur.

Autre règle de cadrage.

Ce cadrage différent de la règle des tiers met en valeur plusieurs éléments qui composent l’image : La voie sur berge, à droite, la Seine à gauche. Au fond, au-dessus de la ligne d’horizon se situent un pont, des bâtiments et, à gauche, placées au quart de l’image, la Tour Eiffel. Le tout, sous un magnifique coucher de soleil.
L’hiver apporte ses féeries de couleurs et d’arbre dénudés donnant une dimension de repos hivernal.

Important.
Il faut éviter de placer deux éléments importants sur une même ligne de force car ils auraient tendance à s’affaiblir mutuellement.

La prise de vues d’un portrait.

La prise de vues d’un portrait peut s’effectuer dans le sens dit : Portrait, ou dans le sens dit : Paysage.
Tout dépend du sens (mise en scène) que vous voulez donner à votre image.

Exemple de cadrage d’un personnage.

Dans cet exemple, la tête de la statue est centrée. Pour qu’un cadrage soit esthétique, il faut impérativement éviter la zone centrale du cadre.

Dans cet exemple, le regard de la statue occupe le bord inférieur gauche. Il en résulte un respect de la règle des tiers.

Dans ce troisième exemple, le cadrage du portrait la statue photographier avec un télé-objectif de 150 mm (focale fixe) est dite serrée. La composition du cadre reste malgré tout esthétique. En langage audiovisuel, cela s’appelle un Très Gros Plan (TGP).
Avec un objectif télé zoom, j’aurais pu élargir un peu le Plan, mais le résultat obtenu aurait été un Gros Plan (TP) on aurait perdu le bénéfice du Très Gros Plan. C’est un choix.

Les focales.
On photographie un portrait avec toutes les focales, du grand-angle, au télé-objectif à fort rapprochement du sujet photographié. Seule la profondeur de champ variera.

Lois physiques du grand-angle et du téléobjectif.

Lois physiques des objectifs Grand-angle.
Il n’y a que trois lois physiques.

Loi numéro un.
La contre-plongée.
Les lignes fuyantes se dirigent vers l’horizontale marquant ainsi un petit menton et un front large.

Loi numéro deux.
La plongée.
L’effet produit est inversé. Le front est petit tandis que le menton est large.
Il est donc important que l’axe de votre optique soit bien perpendiculaire à votre sujet.

Loi numéro trois.
Le grand-angle agrandit l’espace en exagérant sur le volume.
Une chambre photographiée avec une focale de 24mm, paraîtra immense, tandis que cette même chambre photographiée avec une focale de 100mm, paraîtra moins spacieuse.

Lois physiques des téléobjectifs.

Au moins une loi qu’il vous faut connaître.
Un exemple fort simple à réaliser.
Placez-vous place de la Concorde dans l’axe des Champs Élysées.
Placez votre appareil-photo sur pied et photographiez l’Arc de Triomphe avec une focale de 24mm. L’Arc de Triomphe vous paraîtra éloigné.
Photographiez maintenant avec une focale de 300mm et au même point de vue. L’Arc de Triomphe vous paraîtra proche de vous. Mais vous aurez constaté que les voitures vous paraîtront les unes sur les autres. On dit que les téléobjectifs écrasent les plans.

La contre-plongée.
Les téléobjectifs marquent moins les fuyantes vers l’horizontale.
La plongée.
Tout comme pour les contres plongés, les téléobjectifs marquent moins les fuyantes vers la verticale.

Conclusion sur les lois physiques des longueurs focales.

Toutes ces lois vous permettent de travailler les lignes fuyantes d’une façon graphique.
C’est grâce à ces lois que vous allez créer vos images en photo et vos plans en vidéo ou cinéma.

Photographier les enfants.

La loi qu’il faut respecter.
Les enfants se photographient et se filment à leur hauteur.
Baissez-vous et placez votre appareil-photo ou votre caméra à leur niveau.
Photographier et filmer ainsi, les enfants entreront mieux dans le cadre de vie d’une image ou d’un plan cinématographique.

Choix et valeur artistique d’un bon cadrage.

Ceci conduit à la conclusion.
Pour mettre artistiquement en valeur votre cadre, toutes les lois de la composition d’une image que nous avons vue ci-dessus, sont, certes, à prendre en compte car c’est la base, mais rien ne vous oblige à tourner autour de ces dites règles. C’est la création artistique de votre propre personnalité et non les images des autres auteurs, qui mettront en valeur votre composition.

Ce qu’il faut impérativement faire.
La méthode est l’ordre même de prendre de bonnes résolutions à effectuer un travail.

Gérer la lumière.
Choisir un bon éclairage, c’est-à-dire, ne pas faire de photo quand le soleil est au plus haut. La limite est deux à trois heures, avant, et après, son point zénithal. Ceci est à cause des ombres portées qui sont trop denses. Cet éclairage peut prendre deux à trois Diaphragmes entre les hautes et les basses lumières. Ce qui fait que vous serez sous exposé ou sur exposé, ce qui aura pour impact d’une photo sans détail.
Pour dégager les ombres, pensez à donner un léger coup de flash, l’automatisme de mesure des flashs électroniques le fait…
Ceci permet d’atténuer les ombres portées sur un portrait, de dégager un sous-bois, un portrait…

Gérer les axes de prises de vues.
Tourner autour de votre sujet vous permettra de varier vos prises de vues et d’avoir, ainsi, suffisamment de prises pour gérer un diaporama.

Gérer les angles de prises de vues.
Pensez au langage audiovisuel : Un axe, plusieurs valeurs de Plans, focal zoom.
Comme pour la gestion des axes, cela vous permettra de réaliser un diaporama.

Gérer les Gros Plan et les Très Gros Plan.
Pensez au plan de détail.
Dans certains montages audio-visuels, films et diaporama, il est important pour raconter son histoire, d’insérer un GP ou un TGP. Ils mettent en valeur et apportent du suspense à l’œuvre finale en montrant un détail important de la scène de l’histoire racontée.

Enfin, soyez méthodique.
Enregistrez impérativement vos clichés au format RAW. Vous pourrez ainsi retoucher vos photos dans le logiciel de traitement du fabricant de votre appareil-photo ou dans CAMERA RAW de PHOTOSHOP CS, voire, de les modifier avec beaucoup plus de souplesse et de subtilité.

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Les formats photographiques.

Les formats photographiques.

Définition.
Un format photographique est défini par la diagonale de sa forme géométrique, carré ou rectangle (le plus fréquent), des films argentiques ou des capteurs CCD. Hormis le format 6cmX6cm qui est carré, tous les autres formats sont rectangulaires. Leur hauteur et leur largeur définissent un rapport exprimé en valeur de fraction :

Exemple.
Le format 4/3 qui est le format du début du cinéma. À l’époque du début de la télévision, le format défini fut celui du cinéma pour rendre compatible les télécinémas de l’époque.
Le format 16/9ème, plus agréable à regarder est un format télévisuel, donc, adapté à la production et la post-production des émissions de télévision et de la vidéo, gravure de DVD.
C’est aussi le format qui a été retenu pour la Télévision Haute Définition (TVHD).

Le format 16/9ème s’obtient de deux façons.

La première obligation :
Il faut que l’imageur ainsi que l’optique soient exactement au rapport 16/9ème comme à tout autres formats cinématographique ou photographique.
Le cinéma argentique.
L’image anamorphique est fabriquée uniquement par l’objectif de prise de vues. L’effet inverse est réalisé par l’optique du projecteur.

La relation des formats de prises de vue, capteurs et optiques.
Si on trace un cercle remplissant l’intérieur d’un capteur, on obtient le cercle d’image.
Si le cercle ne remplit pas l’intérieur du capteur, l’image finale apparaît suivie des défauts liés à l’optique.
C’est pour cela que l’on ne peut pas adapter un objectif pour format le 24X36 sur un capteur DX, plus petit, APS-C pour NIKON. Il faut alors convertir par un coefficient de 1,5. Un objectif de 50mm au format DX, devient de ce fait un objectif de focale de 75mm.

Les logiciels de traitements d’images.

En ce qui concerne la retouche des fichiers RAW, il est impératif d’utiliser les logiciels des fabricants d’appareils de photo qui inclut dans leur base de données tous les paramètres de l’appareil de photo à l’exclusion de ceux de leurs concurrents.
Ces logiciels sont pour certains gratuits, et pour d’autres, payants. C’est le cas pour CAPTURE NX2 de chez Nikon., environ 200€. Mais ce logiciel est capable de finaliser vos images jusqu’à l’état final. Pour d’autres corrections, comme l’outil Tampon, il vous faudra ensuite, ouvrir votre image dans Photo Shop CS, voire  Photo Shop  Élément.
En ce qui concerne les autres logiciels : Canone, Pentax, Sony etc., je ne les ai jamais utilisés, donc, je ne peux rien dire à leur sujet.

Attention, le piège.
Tous les logiciels de retouches d’images issus des fabricants d’appareil de photo, reconnaissent leurs propres fichiers RAW à l’exclusion de ceux des autres fabricants. Ainsi, n’espérez pas retoucher un fichier RAW d’un appareil CANONE avec CAPTURE NX2, vous lirez ce message : CAPTURE NX2 ne peut ouvrir ce fichier.

Un mot sur le logiciel DXO optique Pro ELITE.
DxO Optics Pro Elite est un des rares logiciels à inclure dans sa base de données tous les paramètres de l’ensemble des appareils de photo et des formules optiques des principaux fabricants.
Cela ne signifie pas pour autant, qu’a lui seul, il remplace tous les logiciels de traitement de l’image numérique.
C’est bien pour cela que je recommande ces trois logiciels pour finaliser vos images, c’est-à-dire :
Le logiciel de votre appareil de photo.
Photo Shop CS ou Element.
DxO Optics Pro Elite .

Un pack complet de chez NIK, Silver Efex Pro™ est fort intéressant car il ouvre tous les horizons à la photographie excepté la partie de mise en page de Photo Shop.
Vous pouve,z, vous procurer séparément chaque logiciel au tarif de 150€ TTC.
Capture NX2 est édité par la société NIK.
Bien sûr, vous pouve z finaliser qu’avec photo Shop CS ou Element, mais vous serez malgré tout limité dans vos résultats fiuxux.
Visitez le site de DxO Optics Pro Elite à l’adresse suivante :
http://www.dxo.com
Visitez le site de NIK :
http://www.niksoftware.com/index/fr/entry.php

Exemple de traitement d’image.

Staue sans retouchePont Alexandre III, sans retouche

Voici une photo que j’ai prise au pont Alexandre III au mois de novembre 2008 à 15h54. Le soleil commence à apporter ses couleurs chaudes.
Mesure d’exposition : Pondérée centrale.
Balance des blancs : Automatique.
D-Lighting : Désactivé, il sera effectué en Post-production avec Capture NX.
Tous les autres paramètres étaient désactivés.

Pont Alexandre III, après retouche

Pont Alexandre III après une retouche dans les ombres.

Photo après post-production dans capture NX.
J’ai retouché légèrement la température couleur.
Le D-Lighting.
Dans Photo Shop CS, j’ai foncé le ciel. Je n’ai pas encore suffisamment Capture NX2 en main.

Les formats de fichiers numériques en photographie.

Le format TIFF.
Le format TIFF a été conçu pour l’acquisition et la création d’image en vue de l’impression. Sa profondeur couleur peut être de 8bits ou 16bits, voire, 24bits et 32bits.
Les logiciels de traitement d’image professionnels comme Photo Shop CS traitent toutes ces profondeurs tandis que les logiciels destinés à la retouche d’images en version légère sont limités en profondeur couleurs, souvent c’est le codage en 8Bits qui est mis an application.
Le format TIFF est souvent proposé comme format par défaut des logiciels de numérisation d’image.
Tous comme les logiciels de traitement d’image, ce format est traité selon l’usage auquel est destinée cette numérisation.
Pour les imprimantes photo, le problème reste identique.
Le format TIFF contient des informations de correction gamma. Ce format est non destructeur. Il est parfait pour l’impression.

Le format PNG.
Il met les formats RAW en un format universel pouvant être lu par la majorité des logiciels. Il n’est pas destructeur. C’est le format de chez MACROMEDIA. ADOBE, en rachetant la société MACROMEDIA est devenu le propriétaire de ce format. Le PNG a été créé pour rendre compatible les formats RAW qui sont propriétaires aux fabricants d’appareils photo. Il y a même des fabricants qui n’hésitent pas à créer un nouveau format RAW pour son nouveau modèle d’appareil photo.
Le PNG est gratuit. Il va aussi remplacer le format GIF qui est payant.
Le PNG code les informations de profondeur couleur en 8bits ou 16bits.
Le format PNG contient, lui aussi, des informations de correction de gamma.

Le format JPEG.
C’est un format qui n’est pas recommandé pour l’impression car ses informations couleurs sont traitées en 8bits. Heureusement que l’utilisateur peut choisir le type de compression : Basse résolution, Moyenne résolution ou Fine JPEG (qualité supérieure).  Tout dépend du niveau de compression.
Si vous utilisez le format JPEG, optez pour la compression Fine JPEG, certains fabricants d’appareils photo lui donnent le nom de JPEG Haute qualité, mais toujours auto destructrice. N’utilisez ce type de format que pour partager vos photos.
Les machines pour tirage photo à l’usage du grand public impriment vos fichiers TIFF 8bits, 16bits ou supérieurs vers le format JPEG 8bits. Ce type d’impression, JPEG, est donc destructeur, mais les imprimantes savent imprimer ces images sans destruction.
Attention.
Envoyez, ses fichiers photos JPEG sur Internet peuvent être encore plus médiocres à cause de la rapidité de transfert ou la compression est au plus élevée avec absence de dégradé, voire, laisser en apparence les transitions de teintes sur vos épreuves, (artefact). Certains sites proposent de télécharger vos photos en limitant la compression pour maintenir une qualité de vos documents, mais, je vous le répète, le format JPEG est autodestructif.
Le taux de compression JPEG est paramétrable sur trois niveaux : Faible, moyen et fine JPEG. Le Fine JPEG est celui qui compresse le moins, donc de meilleure qualité. C’est cette compression que vous devrez opter si vous ne pouvez pas faire autrement que d’utiliser le JPEG y compris pour vos sites Web ou Internet.
Les navigateurs affichent souvent le format JPEG en 72dpi pour la rapidité d’affichage. De toute façon, les photos transmises sur le WEB sont souvent destinées à habiller une page WEB, comme les photos que vous pouvez voir sur ce site, et non destinées à être copiées.
Si vous envoyez les photos de vos enfants par le courrier électronique, utilisez des logiciels conçus pour cela, comme, Nikon Transfer, qui se débrouillent mieux.

Une économie sûre.
Si vous faites beaucoup d’impression, l’achat d’une imprimante photo est vivement conseillé.
Choisissez votre imprimante en fonction de vos exigences du résultat ainsi que de la quantité d’impressions.

Exemple de compression du format JPEG.

Photo au format JPEG "haute qualité" dite de première génération.

Cette même photo aprèe avoir subie une trop forte compression JPEG.

Bien sûr, pour cette photo, j’ai exagéré par de multiples enregistrements. Mais cela prouve qu’un fichier JPEG est bien auto dégradable.
Ces deux images parlent d’elles-mêmes.
Entre ces deux taux de compression : FINE JPEG et TAUX DE COMPRESSION ÉLEVÉ, il existe d’autres niveaux. Même si le taux de compression est BON ou MOYEN, les artefacts sont présents et certainement visibles dans les agrandissements de vos photos.
Vous comprenez pourquoi j’insiste sur l’enregistrement de vos fichiers lors de la prise de vues. Optez toujours pour le format RAW qui lui est un fichier brut de capteur. Si votre carte mémoire est suffisamment élevée, 16Gos voire supérieurs, je vous recommande de doubler vos RAW avec un FINE JPEG, ce qui vous permettra de voir vos photos dans un lecteur car tous n’acceptent pas les fichiers RAW.
Après avoir retouché votre fichier RAW, finalisez l’enregistrement au format TIFF. Vous pouvez éditer et imprimer vos photos dans ce format. Toutes les imprimantes photos professionnelles acceptent ce format et le résultat sera bien meilleur.

Conseil d’utilisation du format JPEG.
Maintenez cette règle et soyez ferme en vers vous. Compressez uniquement vos images après les avoir travaillées définitivement, c’est-à-dire, qu’une fois vos images enregistrées, il faut vous interdire de les retoucher.
Mon conseil.
Imprimer ses photos, coûte un peu plus cher, mais le résultat est surprenant.

Le format PSD.
C’est un format de travail créé par ADOBE. Le PSD est le format de Photoshop. Il peut être reconnu par plusieurs logiciels de traitement d’image. Ce format peut coder la couleur sur 8, 16, 24, 32 bits dont le noir et le blanc, la couleur RVB et CMJN,
Ses avantages sont :
La gestion de la transparence, avec 256 niveaux de transparence.
La gestion des calques.
La gestion des masques.
Une bonne compression.
La gestion de la typographie par le calque Photoshop CS ou autre logiciel de retouche d’images.
Ses exportations de sélections.
Il est recommandé d’enregistrer ses retouches d’images en PSD (Photoshop) sans fusionner les calques pour pouvoir récupérer par la suite son travail et retravailler sa photo car une fois fusionné, il est impossible de modifier sa photo.

Maintenez cette règle.
Enregistrez toujours votre travail sur Photoshop dans le format PSD. Vous pourrez toujours retravailler votre image en vous préservant de piquer une crise de rage contre vous.
Imaginez une heure de retouche sur une image, vous voulez revenir en arrière et vous avez fusionné vos calques, la rage.

Le format EPS.
C’est un format qui est utilisé par de nombreux programmes de dessin et de mise en pages.
C’est le résultat du monde de la prépresse (préparation d’un document), il offre de nombreuses possibilités :
Le fichier TIF de prévisualisation pour la mise en page.
La possibilité de compresser en JPEG les couches CMJN en un seul fichier ou en quatre fichiers distincts.
Le format EPS est sans doute le plus accessible puisqu’il est capable d’analyser à la fois des images vectorielles et bitmap, ainsi que les données de la mise en page. C’est un test assez lourd puisqu’il contient plus d’informations Postscript, qui s’intègrent parfaitement au monde de la PAO. Il génère une image de prévisualisation TIFF basse résolution pour faciliter la mise en page dans X PRESS, Page Maker, In Design.
Le format EPS en mode CMJN, (c’est le mode de travail exigé pour l’impression OFSET et autres) produit des fichiers volumineux, on trouvera toutefois une option permettant de réduire la quantité de données en mode CMJN, il s’agit de l’option DCS.

Option DCS.
Cette option engendre quatre fichiers correspondant à la séparation nécessaire au flashage (impression en quadrichromie) mais avec la possibilité de compresser les données en JPEG avec un minimum de pertes.
Grâce à cette option DCS, seul, le fichier maître est chargé dans le document de mise en page. Lors de la sortie sur une flasheuse les fichiers en hautes résolutions, compressés, sont automatiquement reconnus par le RIP.

Le format RAW, ou brut de capteur.
C’est le négatif du numérique. Vous restez maître du traitement de vos images comme vous le ferez avec un film argentique.
C’est un format fermé car il appartient exclusivement au fabricant qu’il l’a créé. Il y a donc autant de formats fichiers RAW que de modèle d’appareil photo.
Un fichier RAW est un fichier contenant une image n’ayant subi aucun traitement, qu’il s’agisse de paramètres définis par le boîtier : La balance des blancs, la netteté, la saturation, ainsi que tout autres paramètres visant à modifier certaines valeurs comme la compression (JPEG par exemple).
Il est de ce fait défini comme un fichier brut. De plus, ce fichier sera codé en 10bits, 12bits (la plupart des boîtiers reflex), 14bits quelques boîtiers haut de gamme, ou bien en 16bits pour les dos numériques, au lieu des 8bits du JPEG.

Codages par couches de couleur.
Tous les pixels des capteurs des appareils photographiques numériques codent le signal dans sa propre couche de couleur.
Chaque pixel code le signal en 14bits (si votre capteur est de technologie 14bits). Donc, chaque pixel sensible aux radiations rouges de la lumière blanche va coder la lumière blanche sensible aux longueurs d’ondes du rouge.
Chaque pixel sensible aux radiations bleues de la lumière blanche va coder la lumière blanche sensible aux longueurs d’ondes du bleu.
Chaque pixel sensible aux radiations vertes de la lumière blanche va la coder aux longueurs d’ondes du vert en nombres Binaires.

Une image non compressée.
Le premier avantage de travailler en RAW est qu’il n’y a aucune compression sur l’image. Bien sûr le fichier pèse lourd (20 Mo avec un capteur de dix mégas pixels, contre trois Mo en JPEG), mais vous avez conservé l’intégrité de votre image non détruite car le RAW est non destructible. En effet, la compression JPEG, même faible, est destructive : Vous allez perdre des détails. Pour conserver une image la plus fidèle possible, on évitera donc la compression.

Une image non traitée.
Le format RAW permet d’éviter que votre photo ne soit traitée par le processeur de votre appareil (DSP) ; En effet, votre appareil appliquera à votre photo différents traitements afin d’obtenir un rendu plus conforme à vos attentes : Correction de la balance des blancs, saturation pour des couleurs plus chatoyantes, accentuation de la netteté, etc.).
Si on veut maîtriser toute la chaîne de l’image, le format RAW permettra de vous libérer des préréglages du boîtier, mais vous obligera à les effectuer vous-même à l’aide d’un logiciel permettant de traiter des fichiers RAW. Chaque fabricant d’appareil de photo numérique édite un logiciel pour traiter les fichiers RAW, comme si vous travaillez sur des négatifs argentiques. Vous êtes les seuls maîtres et décidez de votre épreuve finale.
ADOBE édite LIGHTROOM, logiciel pour les photographes et PHOTO SHOP CS, à ne pas confondre avec PHOTO SHOP ELEMENT qui est une version (amputée) de son grand frère PHOTO SHOP CS, qui de plus, ne permet pas certains traitements comme les 16bits. Il convertit en 8bits par couche, 3 fois 8 soit 24Bits (il y en a trois, RVB), ce qui n’est guère intéressant pour certains traitements. On perd en profondeur couleur, nous obtenons en 8bits, 256 niveaux, c’est peu.
Récupérer des photos surexposées ou sous-exposées n’est pas le seul avantage de travailler en RAW. Les possibilités pour les réglages de contraste, de saturation, de balance des blancs sont aussi bien plus poussées qu’au format JPEG.

Utilisation des formats photographiques numériques.

Le format TIFF.
C’est le format classique des imprimeurs (sans compression ou avec compression LZW). La compression LZW est non destructive.

Le format GIF.
C’est un format pour les images qui n’ont pas de nuances, par exemple, des graphiques ou des dessins avec des lignes de couleurs franches. Il ne faut pas l’utiliser pour des photos en couleurs.

Le format BMP.
Fonctionne pour les photos s’il est enregistré en 24 bits. Il n’est pas utilisé par les imprimeurs, car il ne permet pas le CMJN (mais il est possible de faire la conversion en TIFF, si seulement votre logiciel me permet).

Le format PNG.
C’est un (format libre). Le format PNG (Portable Network Graphics,) est un format de fichier graphique  Bitmap. Il a été mis au point en 1996, afin de fournir une alternative libre au format GIF, format propriétaire dont les droits sont détenus par la société Unisys (propriétaire de l’algorithme de compression LZW, entre autres), ce qui oblige chaque éditeur de logiciels utilisant ce type de format à leur verser des royalties.
Tout comme GIF, PNG est un format de bitmap utilisant une compression sans perte.  La compression proposée par ce format est une compression sans perte, de 5% à 25% meilleure que la compression GIF.
Caractéristiques :
Le format PNG supporte tous les styles d’images Bitmap :
Les images Noires et Blanc (16 Bits)
Les images en True Color (couleurs réelles – 48 Bits)
Les images aux couleurs Indexées (images ayant une palette de 256 couleurs, comme le GIF)
Le PNG supporte également la transparence Alpha. C’est-à-dire que certains pixels de couleurs (non transparentes) peuvent se voir attribuer un niveau de transparence. Ainsi, quel que soit l’arrière-plan attribué, par exemple, sur une page Web, les pixels ayant une transparence Alpha, se marieront avec la couleur de l’arrière-plan. Un peu comme les icônes en True Color.
Le PNG ne permet pas le CMJN.

Le format NMG.
C’est une image vectorielle. Comme le format PNG, il est propriétaire d’ADOBE mais son utilisation, quant à elle, n’est pas propriétaire, donc libre.

Le format EPS.
Il est le format vectoriel utilisé par de nombreux programmes de dessin et de mise en page. Il est largement répandu dans la chaîne graphique même si son poids de fichier est lourd.

La conversion CME. (Réservé pour l’imprimerie).
(Cyan Magenta Jaune Noir). C’est la conversion RVB. Elle est bien supérieure à cette dernière et est utilisée par une majorité de système d’impression.
La conversion CMJN n’est à utiliser que si vous possédez des connaissances approfondies dans le domaine de la couleur, et également si vous connaissez les possibilités de votre chaîne graphique jusqu’à l’impression de vos documents.
C’est le format destiné à l’édition chez les imprimeurs. Cette conversion ne permet pas d’éditer des tirages photos sur papier photo.
Photoshop propose un module de conversion CMJN performant, et la possibilité d’incorporer un profil CMJN en Euro standard : Couché, non couché ou journal.
Une autre fonction de Photoshop vous permet d’afficher les couleurs non imprimables en CMJN. Cette fonction peut être intéressante si vous souhaitez de manière absolue de conserver une couleur précise sur l’impression finale.
Sélectionnez le menu de Photoshop “affichage couleurs non imprimables”.
Toutes ses fonctions JMCN ne sont accessibles que sur PHOSHOP CS. Vous ne trouverez pas cette fonction sur PHOTOSHOP ELEMENTS, c’est sans commentaire sur ce produit.

À savoir sur la conversion d’une image en RVB ou en CMJN.
Une impression photo se fait toujours en RVB.
Une édition chez un imprimeur se réalise toujours en CMJN.

Important.
Toutes conversions d’un format de fichier vers un autre format, engendre une perte de qualité. Si vous convertissez un format JPEG vers un format TIFF, cela n’apporte rien dans la qualité, mais en revanche, vous rendez indestructible votre format JPEG, celui de la dernière transformation JPEG, il en va de soi.
Retenez toujours ceci :
En électronique, qui peut le plus, peut le moins. Qui peut moins, ne peut pas plus.
Cette règle est la même en ce qui concerne la photographie. Si votre photo est sous-exposée, ne cherchez pas à récupérer les détails qui ne sont pas enregistrés. Votre logiciel de traitement d’image peut remonter les niveaux de noir, mais passer un seuil, c’est le bruit qui apparaît.
Apprenez-vous à exposer juste !

Recommandations importantes dans l’utilisation des formats photos.

Lors de vos prises de vue, choisissez toujours le format RAW qui, je le rappelle, est un format non destructif et comparable à une négative photo.
Au Post traitement, vous aurez la possibilité d’enregistrer votre fichier RAW dans plusieurs formats comme le TIFF, le DNG ainsi que le JPEG… Certains appareils permettent d’enregistrer simultanément aux deux formats, comme chez NKON, le D3 et le D300. En ce qui concerne le D3, on peut insérer deux cartes mémoires ce qui permet d’enregistrer au format RAW puis au format TIFF ou JPEG. Pour le D300, cette opération se fait sur une seule carte mémoire.

Conseil d’achat.

Acheté toujours vos logiciels et vos périphéries informatiques selon la qualité recherchée. Parfois il suffit de quelques centaines d’Euros pour avoir la qualité graphique, c’est le cas de photo Shop Éléments, vendu à 100 Euros et de son grand frère Photo Shop CS3, coûtant environ 1000Euros. Vous n’êtes pas obligé de mettre vos logiciels à jour tous les ans, sauf pour les nouveaux formats numériques nouvellement sortis comme le Blue Ray (format de lecture de DVD vidéo) et les nouveaux formats RAW.
Il est préférable de faire un effort financier sur un logiciel professionnel comme ADOBE PHOTOSHOP-CS et de le mettre à jour une fois tous les ans, voire, tous les deux ou trois ans. Le coût d’une mise à jour est de l’ordre de 50% du prix du logiciel complet. Mais PHOTOSHOP ELEMENT peut vous suffire si vous n’êtes pas un photographe de l’édition.

En conséquence.

Le travail au format RAW permet de tirer le maximum de vos photos, et d’avoir un contrôle total sur celles-ci comme sur un négatif argentique. Cependant, cela nécessite du temps en utilisant votre logiciel.
Travailler en RAW est fortement conseillé si vous voulez un travail final de qualité en sachant qu’une fois travaillés, vos fichiers pourront être aisément convertis en JPEG ou en un autre format, TIFF, par exemple. Maintenant, si vos clichés sont uniquement réservés à être insérés dans des revues ou sur Internet, travaillez en FINE JPEG et enregistrez votre image pour le WEB dans l’outil de votre logiciel de traitement d’images, il faut donc cadrer juste et avoir le minimum de retouche à effectuer sur vos photos. Les insertions de photos, dans les ouvrages de luxe, nécessitent une attention toute particulière en ce qui concerne la qualité.
À mon avis, il est préférable de photographier au format RAW, puis de convertir après post-traitement à un format plus léger. Mais si vous travaillez pour une agence de presse dont l’insertion dans une revue doit impérativement sortir à plusieurs millions d’exemplaires dans un temps très court, il est préférable de programmer votre appareil de prise de vues sur le format JPEG FINE.
Les cartes mémoires de 4Go acceptent aisément 272 fichiers RAW codés en 10bits, soit, huit pellicules photos de 36vues. Au format RAW codé à 16Bits, D300 et D3 ne peuvent accepter que 151 photos sur une même carte mémoire. Soit quatre pellicules de 36 vues. C’est déjà bien.

Étude par type d’appareils photo numérique.

On constate que le format JPEG avec des taux de compression différents, JPEG Fine très peu compressé et, en JPEG basse qualité, très compressé) est le format le plus courant que l’on retrouve sur tous les appareils photos numériques,. Ensuite deux types de format peuvent être proposés, soit le formât RAW, soit le format TIFF, sur les appareils photos hauts de gammes c’est le format RAW couplé avec le format TIFF, D3 et D300 de chez NIKON.
Le format RAW peut être à l’honneur sur certains appareils grands public, mais à un codage de 10Bits, voire, 12Bits. La présence unanime du format JPEG s’explique par le poids léger de son fichier. Tous les logiciels lisent le format JPEG.
Les nouveaux modèles d’appareil photo compacte utilisent le format RAW, mais il est en fonction de son prix d’achat.
En revanche, le format RAW est très peu utilisé par les appareils compacts qui sont plutôt considérés comme appareils bas de gamme, il peut équiper certains appareils photos du type “bridge” mais ce n’est pas une obligation. Par contre il est proposé sur tous les appareils reflex haut de gamme. Le format RAW étant un format non exploitable directement, il est surtout réservé pour les utilisateurs expérimentés. De toute façon, aucun photographe occasionnel ne traite ses clichés. En général, il dépose ses photos par l’intermédiaire d’une borne numérique, ou il traite directement avec un mini laboratoire (minilab) de développement de photos. Ce type de photographe occasionnel cherche le souvenir et non l’artistique.

Le format TIFF.
Le TIFF étant un format lourd en poids fichier, il est rarement proposé pour les modèles compacts. Il faut en effet un certain temps de traitement et de stockage des photos dans les mémoires, ce que les appareils de ce type ne gèrent pas au mieux car leur logiciel incorporé est en fonction du coût et de la qualité de leur optique. Je rappelle que 10millions de pixels sur un capteur de compact n’ont pas la même valeur qualitative que 10millions de capteurs sur un appareil haut de gamme.
On trouve des bridges de bonne facture. Mais à quelques centaines d’Euros près, 200 à 300Euros, il vaut mieux acheter un réflex. Évolution des formats dans l’avenir.
Le format JPEG a toujours été proposé sur tous les appareils photos. Par contre, on peut constater que l’utilisation du TIFF est en baisse, mais en 2007, les nouveaux appareils réflex se voient réintégrer ce format TIFF en plus du RAW. C’est un bien car certains de ces nouveaux réflex peuvent utiliser une double mémoire (NIKON, le D300 et D3). On peut donc enregistrer en même temps le format TIFF et le format RAW. L’inconvénient du format TIFF est le poids.

Approche évolutive des formats numériques.

Le DNG.
Le format DNG (Digital Négative) est un format d’image numérique proposé par Adobe depuis le 27 septembre 2004, il a pour objectif de standardiser les formats RAW (il existe de nombreux formats RAW). Ils sont incompatibles entre eux. Le DNG, offre l’avantage de faciliter la transition des formats propriétaires RAW vers le format DNG. Le DNG est donc une conversion d’un format RAW.
Que permet le DNG ?
L’élaboration d’un format ouvert unique, capable de gérer les images brutes issues de tout modèle d’appareil. Il serait à même de résoudre ce problème et de présenter un certain nombre d’avantages significatif :
Un format publié ouvert étant plus facilement géré par un grand nombre de logiciels de post-traitement, les utilisateurs disposeront d’un plus large choix d’outils logiciels pour la conversion.
Quelles sont les perspectives du DNG ?
Digital Négative est une spécification nouvelle, son emploi n’est donc pas encore généralisé auprès des logiciels et des équipements matériels.

JPEG 2000.
Le JPEG présente un inconvénient majeur, comme je vous l’ai décrit, la perte de qualité de l’image après enregistrement. C’est pourquoi a été élaboré un nouveau format de codage d’image plus performant, le JPEG 2000.
Entre autres possibilités, le format JPEG 2000 permet de définir une à plusieurs zones d’une image afin d’en préserver la qualité. Ce système permet de retoucher les Images par sélection de zone à retoucher. Il est préférable de retoucher vos images en RAW, puis de convertir ensuite en JPEG 2000.

Aujourd’hui.
Le JPEG 2000 permet d’insérer les images dans des créations. Tous les logiciels, (en 2007), ne sont pas compatibles à ce format, navigateurs inclus.
Ce format encore récent, n’est pas reconnu par tous les logiciels graphiques, les lecteurs de CD et DVD et certaines visionneuses. Photoshop Eléments5  l’enregistre tandis que XnView Full lit ce fichier. L’avenir de l’image numérique fera oublier cette exclusion et verra certainement, d’autres formats encore plus performants. C’est cela la course au numérique.

L’implantation du format RAW dans WINDOWS.
En 2006, Windows a sorti un plugin permettant de lire certains formats RAW et de les imprimer directement à partir de son interface de fichiers. Cette utilisation change la vision du format RAW, qui devient visualisable comme un fichier image TIFF. Par contre, WINDOWS ne permet pas de retoucher ces fichiers RAW (NIKON et CANON, pour l’instant).

Conclusion.

Après avoir pris connaissance de ces formats d’images numériques, on peut comprendre qu’ils sont en évolutions.
Quels formats numériques aurons-nous dans dix ans ?
Seront-ils compatibles avec nos matériels actuels ?
Faut-il acheter un appareil de photo à mille Euros, voire plus ?
À cette dernière question, je réponds oui, sinon nous n’achèterions rien.
Le format TIFF est à privilégier dans la plupart des cas pour les retouches, mais n’est pas nécessairement utile comme format de prise de vues.
C’est vous qui restez le seul juge de votre format de prise de vues. Le format JPEG Fine, ou mieux, le JPEG 2000 peuvent être utilisé comme un format de sauvegarde de fichier définitif (fichier dont on s’interdit de retoucher après un traitement en RAW), donc, ne devant plus recevoir de modification. Le JPEG est aussi le format utilisé en réseau Internet.
Conseil.
Lors de vos prises de vue, préférez le format RAW doublé du format JPEG FINE. Les cartes mémoires peuvent enregistrer jusqu’à 32Go, donc de quoi faire. En procédant ainsi, vous pourrez visionner vos clichés au format JPEG avant de retoucher au format RAW ces mêmes images.

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